samedi, 16 janvier 2010

Doux clapotis obscène

Ce matin froid signe le retour de mon phallus dans son bas-ventre.

Rapprochement furtif sous un pas-de-porte, langues fureteuses, mains balladeuses, mon coeur bondit quand mes doigts découvrent l'innondation de sa vulve. Sa bouche avide autour de mon sexe et vite, elle se tourne, déshabillée, cambrée, me présentant son abricot luisant qui accueille immédiatement ma verge tendue. Elle se fiche d'un seul mouvement au fond de son antre, lui arrachant un cri surpris de plaisir. J'adore imaginer son visage stupéfait de plaisir au moment de cette pénétration inaugurale. Le doux clapotis obscène de mon sexe en mouvement dans le sien me rend fou et je dois me maitriser pour ne pas exploser. Mon sexe grossit encore dans son vagin. Mes mains agrippent ses hanches et les galbes de ses fesses. Mouvements amples et profonds scandés par ses cris croissants, ça y est, elle jouit, perdant le contrôle de son corps, son dos se contracte, son vagin se referme sur mon phallus, je dois aggriper ses épaules pour la maintenir autour de mon pénis et accompagner ses spasmes. Le temps de se remettre puis c'est mon tour de jouir en elle, je guide son cul avec mes mains, elle sait qu'elle décuple mes sensations et mon plaisir en agitant son bassin latéralement pendant que je la pilonne. Quand je jouis enfin intensément, elle prend le relais des opérations et continue de me masser le sexe avec son vagin, prolongeant mes spasmes et ce moment suspendu où je ne suis que jouissance.

Bonne année 2010 à vous.

mercredi, 02 décembre 2009

Douche manuelle pour disette sexuelle

Mes fantasmes augmentent en intensité et en simplicité à mesure de la disette sexuelle imposée pour raisons médicales.

Pénétrer tout simplement ma femme devient le summum de mes rêves. Il est bon parfois de rompre avec les riches habitudes, cela permet de mieux apprécier sa chance.

Faute de quoi, nous nous sommes retrouvés hier sous la douche, debouts, à nous frotter corps contre corps. Son dos contre mon ventre, ses fesses contre mon phallus, j'ai caressé ses courbes, frotté son sexe, masturbé délicatement son clitoris avec deux doigts, elle jouit une fois en s'arqueboutant en arrière et s'accrochant à moi, puis elle me caressa à son tour. Mais je réussis à reprendre le contrôle en la faisant jouir une seconde fois avec mes doigts, tout en lui suçant un téton.

Elle s'assis ensuite sur le banc, encore haletante, sous l'eau chaude ruisselante, pour me sucer puis me masturber tout en me grattant les tétons de son autre main. Je finis par jouir debout, sur ses seins, abondemment, ajoutant la chaleur de ma semence à celle du jet brulant de la douche. Nous finimes plus sagement par une tendre séance de savonnage.

jeudi, 19 novembre 2009

Fellation du soir

Ses lèvres soyeuses et charnues glissaient sur mon gland nu avec une lenteur diabolique. Ma main gauche retenait la sienne en bas de ma hampe, maintenant mon prépuce hors de son fruit libre, tout entier livré à sa bouche. Ma main droite retenait sa chevelure auburn, dégageant la vue torride de son visage autour de mon vît. Tout se jouait dans le jeu de ses lèvres avides, l'agacement calculé de ses dents à chaque début de fournée, la chaleur de sa langue virevoletante. Elle jouait de mon plaisir, de mes gémissements, de mes soupirs, du bout de mon phallus. L'issue tenait non à son rythme, mais à l'intensité de sa caresse bucale, à son degré d'enveloppement. Quand elle me décida proche, une éternité ou un seconde avaient passé. Elle se retira alors pour me voir jouir de ses mains aux dix doigts et deux paumes lubrifiés de salive à laquelle vint s'adjoindre de longues coulées de semence qui accompagnèrent longtemps encore ses caresses sans fin et mes soubresauts de plaisir.

 

mardi, 10 novembre 2009

Évolutions sexuelles

Évolutions heureuses pour ma vie professionnelle. L'inattendu miraculeux m'offre enfin le poste de mes rêves, loin certes de ma famille - pour le meilleur et le pire - mais si beau, si sécurisant, si prestigieux, que je n'ose y croire après tant d'années d'efforts.

Évolutions moins rapides mais certaines côté sexe :

*Massages prostatiques plus fréquents et volontaires de ma tendre.

*Discussions ouvertes autour du polyamour et du ''lutinage'' de Françoise Simpère : toujours pas de passage à l'acte, mais cette ouverture de notre couple produit une sérénité considérable qui nous soude. Dernier interview si cohérent de Françoise Simpère ICI. J'ai indiqué son adresse à la suite d'un post révolté contre l'infidélité dans un sexblog, mais impossible de retrouver le-dit blog. Peut-être l'auteure s'est-elle suicidée.

*Ratage d'une partie à trois avec un ami, qui eut été possible sans le volte-face de ma chérie, dont la peur dépassa l'envie pourtant présente. Un rapprochement avec lui ne m'eut pas rebuté.

*Discussions sur la virilité, les pulsions homosexuelles, son trouble devant scènes de sexe lesbien de la série ''L world'' : il en résulte que je ne place pas ma virilité dans mes pratiques sexuelles, que mon anus et mes tétons sont très érogènes et que je l'assume, que j'aime qu'elle me touche la prostate, que je n'aimerais pas mourir sans un jour coucher avec un homme pour savoir ce qu'est sucer un pénis et se faire pénétrer. Elle fut désarçonnée par sa propre excitation devant scènes lesbiennes au point de douter de son orientation sexuelle. Les scènes homosexuelles entre hommes me troublent mais je suis bien plus excité par les scènes hétérosexuelles ou entre femmes. Bref, je me sens plutôt indifférencialiste, hétéro tendance bi et amoral.

*La dernière nouveauté est qu'elle entre dans une phase fessante. Ce furent d'abord des caresses de plus en plus appuyées demandées sur ses fesses, puis des saisies de plus en plus viriles, et maintenant des fessées légères réclamées de plus en plus souvent. Un nouveau chemin à explorer avec bonheur.

Bien à vous.

ps :

-j'ai aussi pris l'habitude de lui faire un cunnilingus après avoir joui dans son vagin, joignant l'agréable (prolonger sa jouissance) à l'utile (nettoyer le lieu du forfait). L'odeur et le goût son nettement différents qu'à la sortie directe du méat. Le mélange de ses fluides au mien produit un liquide différent, bien plus doux et unique.

-j'aime bien ses mains sur mes testicules lorsque je la prend en levrette.

- j'aimerais bien qu'elle me redonne mon sperme en m'embrassant après une fellation complète, ma semence serait ainsi joliment recyclée au lieu de finir recrachée dans les draps.

mercredi, 24 juin 2009

Abstinence forcée

La maladie, même courte, quand courte, seulement si courte, peut permettre un répis propice aux corps amants.

Fin d'année, épuisement au travail, stress des changements à venir, décompression suite à un gros stress passé, que sais-je encore ? Une année avait passé depuis les dernières infections de ma tendre, qui ne fait rien à moitié dans un nouveau cycle épuisant d'infections de son bas-ventre, à répétition et passant de l'un à l'autre organe.

Bref, intouchable, ni de corps, ni d'esprit. Je suis bien désolé pour elle. J'ai donc repris l'habitude de ma masturbation matinale solitaire, après quelques jours de flottement. Le désir et l'érotisme se reconstituent et se renforcent, habitent de nouveau mes rêves par exemple. J'aime aussi ces périodes de recul.

 

dimanche, 21 juin 2009

Vision suffoquante de mon phallus

luisant de cyprine coulissant entre ses fesses, se fichant au fond de son vagin, arrachant spasmes et cris, puis se retirant en chariant des flots de liqueur : il n'y a pas de doute, ma femme est en chaleur, provoquant une tension sexuelle hallucinante. Je jouis en même tant qu'elle, la violence de nos contractions projette sur le lit de longues trainées de nos fluides mêlés.

jeudi, 04 juin 2009

Ses anglaises sont enfin là...

... et je suis encore vivant. Preuve que la nature a des limites.

C'est aussi ça la force d'un couple et celle d'un homme : survivre aux syndromes pre-menstruels.

Maintenant c'est la belle vie pour 3 bonne semaines.

Les règles chez ma chérie ont cela de commun qu'elles imposent deux ou trois jours d'abstinence ; mais cette abstinence est due à l'aggressivité pre-menstruelle, le fleuve rouge ne nous ayant jamais dissuadé de jouir et faire jouir, bien au contraire.

 

 

 

samedi, 23 mai 2009

Avant-gout sexuel des chaleurs estivales

Heureusement le calin d'hier m'a rassuré. Il suffit en effet d'une seule étreinte "moyenne" pour que je doute. Homme de peu de foi direz vous : c'est mon caractère scientiste et insécure répondrais-je ; et donc vigilant. Ceci me conforte cependant dans la distinction entre orgasme, jouissance et éjaculation.

Hier soir fut donc mieux, bien mieux. Quand bien même n'eus-je résisté à l'appel d'un plaisir solitaire dans l'après-midi, le fait de ne pas aller au sport ensuite a permis au désir et à l'érection d'être brulants juste après dîner, alors que la chaleur caniculaire n'était pas encore retombée, me rappelant notre rencontre sous d'autres latitudes, et ses étreintes sauvages.

Bref, la nudité sans complexes permise par la température dopa nos désirs respectifs, en plus de ses hormones sauvages de chatte en chaleur. Encore une gâterie pour elle, je ne me lasse pas de dévorer son sexe. Puis, assise et moi à genoux en face d'elle, elle me branla tout en me suçant longuement les tétons. Avant que je n'explose, elle se remit sur le dos en m'attirant sur elle pour une pénétration douce et profonde, j'adore ce moment suspendu de progression en elle alors qu'elle tremble, immobile et envahie lentement par mon phallus.

Puis accélérations, ralentissements, tournants et lignes droites, freinages brusques et redécollages brutaux suivirent jusqu'à nos orgasmes simultanés, alors qu'elle me torturait les tétons de ses doigts tenaces. Suite à une demande de ma part, elle continua ses caresses sur mes tétons, évitant la frustration d'une jouissance trop vite arrêtée.

Plus tard, alors que je la serrai fortement dans mes bras dans la cuisine, une grosse flaque de ma semence retomba sur nos pieds, déclenchant nos rires innocents.

vendredi, 22 mai 2009

Faire l'amour dans un état second

Cette période est chaude, post-menstruelle, ses hormones sont mes alliées, son sexe souvent dilaté et gorgé de désir, ses tétons ultra sensibles : Avec ma chérie, les saisons sont très tranchées, avec des signaux multiples et inratables. C'est très organique, sauvage, incontrôlable tout ceci, et à vrai dire bandant.

La soirée commença donc avec une déclaration univoque de sa part : "j'ai envie que tu mettes ta langue quelque part, et autre chose aussi". Mais les effets du sport, de la chaleur, de la digestion, le temps de régler un problème administratif urgent, tout ceci me fit retomber bien bas le curseur. Quand il fut temps, j'étais trop fatigué pour être dans le coup.

Je lui ai donc administré une jolie léchouille pleine de tendresse, agenouillé au pied du lit. Le temps de se remettre de son orgasme, elle ma masturbé mais pas assez bien pour que je bande au mieux. Et elle se retourna avidement pour une levrette. Mais à peine en position, mon érection s'en fut et je dûs mettre la main à la pâte pour revigorer l'objet. Heureusement et comme à chaque fois, sentir sa vulve dégoulinante de cyprine envoie immédiatement une décharge de désir dans mon cerveau et dans mon vît, si bien que je pus mener une pénétration décente. Mais les va-et-viens de plus en plus violents eurent raison de mon énergie, je me mis soudain à suer abondemment, pris de tremblements et d'une vague de chaleur qui me firent achever l'entreprise dans un état second, comme détaché de ce que je voyais. J'en regrettai ma masturbation solitaire matinale.

Après son orgasme puissant accompagné des clapotis de son désir et de nos chairs, elle tint à me pomper jusqu'à l'orgasme, toujours en levrette, par son fameux mouvement tridimensionnel me dispensant de bouger, un véritable massage divin. Je n'eus le courage de refuser et me laissait tremblant mener jusqu'à un orgasme lointain dans son vagin, avant de m'écrouler les tempes battantes et la vision obscurcie.

C'est pour cela que je n'aime pas faire l'amour tard le soir.

mercredi, 20 mai 2009

Les fluides sexuels ne sont pas sales

Même enchainement hier soir mais j'ai joui dans ses mains après. Pour une fois elle a d'abord joui par pénétration avant de jouir par ma langue. Le cunilingus post-orgasme est alors d'une administration très délicate.

En ce moment elle a peur des cystites et m'empêche d'étaler sa cyprine sur sa vulve, alors que j'adore tartiner nos fluides et jouer avec. Cela me frustre énormément.

Peut-être en réaction à une éducation stricte, je vais assez loin dans les jeux de fluides sexuels, je suis très demandeur, j'investis ce domaine d'une lutte contre les dogmes. J'y place des affects aussi, ceux d'une acceptation totale de l'autre.

C'est pour cela que les cris d'orfraie m'horripilent dès qu'il est question de sperme, de salive, de cyprine, de sang. Le soit-disant problème (sinon drame) du sperme qui ressort du vagin est à cet égard le summum de l'anti-sexualité, du tue-l'amour, du refus d'accepter notre incarnation dans toute sa crudité. J'hallucine de devoir parfois arguer que ces fluides ne sont pas des excréments (et alors d'ailleurs ? il y a bien des adultes consentants adeptes de la scatophilie : pas mon truc mais je ne juge pas).

Bref, des lignes entières de forums tournent autour des stratégies qu'il faudrait mettre en place pour éviter que le sperme ne coule car madame (le plus souvent) trouve cela dégoutant sur elle et sur les draps ! Ha le grand drame du linge souillé ! Comme s'il n'était pas voué à s'imbiber de nos fluides, odeurs, sueurs. Alors chacun y va de ses conseils et astuces, le sopalin à côté, la serviette entre les jambes (alors que la bouche du monsieur ferait mieux encore le ménage), la course aux toilettes, bref tout un ensemble de techniques qui occultent le résultat du plaisir. Le pire est que souvent les hommes participent de cette course hygiéniste et sont dégoutés par leur sperme, vite désinfectons nous, stérilisons, purifions cette souillure ! Que penser encore de la honte des femmes fontaines ?! Non vraiment je ne suis pas de ce monde contradictoire qui enseigne le dégout de soi tout en imposant la jouissance de soi.