lundi, 23 janvier 2012
Odeurs obscènes et ennivrantes
Le parfum de sa cyprine est ennivrant et contracte mon bas-ventre de ses effluves,
Celui de ma semence irrigue mon cerveau de souvenirs exquis,
Mais le mélange de nos deux fluides produit une alchimie à l'odeur unique, je le déguste parfois lorsque je jouis dans son sexe avant de la faire jouir avec ma langue.
"je ne me lave pas aujourd'hui pour garder nos odeurs sur moi" me dit-elle souvent,
De même pour moi, à chaque voyage aux toilettes dans la journée, monte à mes narines ce parfum fabuleux du mélange unique de notre odeur commune, provoquant immanquablement un violent afflux de sang dans ma verge et des pensées électriques.
20:51 Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : odeur, sperme, cyprine, parfum, jouir
mardi, 28 septembre 2010
Manque, sexe et manque
Ouf belle maman est repartie, plus de sexe débridé en perspective. Calin hier soir, masturbation ce matin, mais j'ai encore envie, je suis dans mon bureau excité comme un taureau esseulé, horrible.
Pourtant le calin de hier soir était pas pire, cunnilingus assoiffé, missionnaire classique, long et de plus en plus violent, dans son bas-ventre gluant et clapotant, il a fallu se reprendre car elle sortait du lit. Après cette pose technique, bras levés contre le mur pour s'empêcher de remonter, elle a pu bloquer mes coups de boutoir avec son vagin. Elle a fini avec une jambe sur mon épaule, bassin à moitié relevé et tordu, mon sexe la bombardant presque verticalement, son visage rouge et tordu de plaisir. J'ai réussi, de justesse, à me retenir. Après avoir repris ses esprits, elle s'est retournée, me présentant sa croupe au sexe gonflé, rougi et juteux. Je m'y suis enfoncé facilement, et elle s'est mise à me masser le sexe, sans que je ne bouge, agenouillé derrière elle, voyant son petit cul blanc et rebondi onduler dans tous les sens au service des miens, mes mains posées sur ses hanches.
Elle a alors accélé et j'ai fini par contribuer à son guidage pour ne pas perdre le fil de mon plaisir, jouissant et gémissant longuement dans son sexe continuant son massage pour accompagner mon orgasme.
Ce matin, je me suis réveillé sur une belle érection que j'ai fait disparaitre manuellement, observant l'épaisseur de mon sperme, témoignant de la rareté récente de nos ébats.
Et maintenant, je surfe désespéremment à mon bureau, attendant ce soir, espérant ce soir, plein d'excitation entre les jambes, comme une boule d'électricité vibrant sous le périnée, pffff. Pas envie de me mastuber là, trop de monde qui circule, et j'ai besoin de mon énergie pour finir une longue journée chargée, mais la concentration est difficile.
samedi, 11 septembre 2010
Soupape sexuelle
Il est une limite où la tension sexuelle née de l'abstinence conjoncturelle - travail, visite de belle-maman - fait place à l'amertume douce d'un désir endormi.Le besoin se carapace.
Hier soir, fin de semaine, épuisement, long visionnage au lit de la dernière saison de Nip Tuck, chouette série en mal de conclusion. Le câlin était programmé, mais trop attendu pour trop de fatigue. C'est donc au réveil que nos corps se sont rapprochés. Làs, belle-maman dans le salon veillait et nous dûmes mettre nos ébats en sourdine. Minimum syndical après une semaine d'attente mutuelle : mes doigts retrouvent immédiatement le chemin de son clitoris et de son plaisir ; l'inondation consécutive atteste de son attente. Elle se mord les lèvres pour retenir gémissements et cris.
Après avoir sans mal fait gonfler ma bête d'une main, lèvres collées aux miennes, elle me tourne le dos, croupe cambrée et tendue, fleur ouverte et luisante. Je l'embroche en cuillère mais elle se met très rapidement à quatre pattes. À genoux derrière elle, j'astique son palpitant. J'entends son souffle réprimé, je m'efforce de retenir le mien. Le plaisir monte et progresse, elle murmure "encore, comme ça" lorsque l'angle et la vitesse lui plaisent. Ce silence feutré, nos gestes doux, vont lentement délier nos sens engourdis, notre plaisir enfermé.
Il n'y a plus dans la chambre que mon sexe luisant coulissant doucement dans son bas-ventre, pour éviter de traîtres claquements de chairs. Seul le bruissement mouillé de nos sexes ruisselants, quelques craquements de lit, meublent ce silence sexuel. J'accélère et le clapotis génital augmente, ses reins se creusent, elle enlève sa nuisette, j'enlève mon tricot maintenant trempé et collant entre nous, la vue est magnifique, fugitive. Ses reins se creusent, son sexe se rétracte, ses dorsaux se contractent, elle respire par saccades, j'attrape de justesse ses épaules pour la maintenir autour de mon phallus pendant qu'elle jouit, abandonnant le contrôle de son corps au plaisir qui l'étreint et l'agite entièrement.
Elle est tellement trempée que mon sexe ressent à peine ses parois gluantes. À son tour d'agiter son ventre sur mon pénis gonflé. La brûlure du plaisir monte doucement. Je contrôle ma respiration. Le bruit de suscion obscène réapparait, elle dandine son cul autour de mon gland, je la guide légèrement le long de mon plaisir, ça y est, c'est le non-retour, je sens toute ma sève monter inexorablement, ravageant au passage mon cerveau, ma colonne vertébrale, mes reins, mon périnée, mon ventre, mes testicules, tous mes organes, se concentrant alors à la base de mon vît, puis faisant exploser mon gland qui déverse de nombreuses et longues coulées de sperme dans son vagin ; elle accompagne soigneusement mon orgasme en continuant son massage vaginal.
Une conséquence de l'abstinence est l'épaississement du sperme stocké, qui me brûle alors légèrement l'urètre pendant l'éjaculation. Mais c'est si bon.
Elle se lève, s'habille, m'embrasse, sort, embrasse sa mère, je souffle un peu, remets mon tricot et une jupe de maison, puis la suit, embrasse belle-maman. Ma chérie me traine dans la cuisine pour me montrer la jolie tâche blanche en bas de mon tricot noir. Nous sourions.
jeudi, 29 juillet 2010
Ardeur vespérale
Après un superbe petit souper nous contant nos journées respectives, c'est le moment de sa douche, je décide de l'y joindre. Nul besoin de paroles pour dire notre désir commun, nos arrières- et avant-pensées.
Nus sous la douche nous nous frottons l'un l'autre, je la masse, la caresse, elle me tourne le dos et je m'attarde sur ses muscles, ses trapèzes, sa nuque, mes mains passent sous ses bras, attrapent ses seins, frôlent son ventre, arrivent à son bas-ventre, palpent sa vulve, mon pénis se tend contre ses fesses rebondies, mes doigts attrapent son clitoris, juste le temps d'arracher un soupir, puis nous nous séchons, je m'enfuis dans la chambre, en érection. Elle me rejoint et s'allonge. Son corps est superbe, svelte, musclé, cambré, blanc, doux.
Je me place sur le côté, tête-bêche, j'attrape son bassin avec un bras, la tourne, et plaque ma langue contre sa fleur rougie. Elle fait de même, attrape mon bassin et englouti mon phallus. C'est bon, et pour une fois c'est sa bouche chaude, ses bruits de succion affamée, qui me font gémir et perdre le fil de son plaisir. Elle en rit et je me reprend pour lui administrer ce qu'elle mérite, ses lèvres relâchent mon pénis, son esprit se relâche, elle jouit.
Pris d'une subite inspiration, je la retourne sur le dos, la tire par les jambes vers le bord du lit, j'en sors pour me tenir debout, soulever ses fesses à hauteur de mon phallus, et l'embrocher. La vue est plongeante, fantastique, mon sexe s'enfonce dans le sien, de haut en bas, dans son buste vertical, ses jambes battant l'air.
Son visage rougit, grimace, sa bouche et ses yeux s'arrondissent de plaisir, sa respiration s'affole, j'accélère mon pistonnage. Làs, mes genoux trop près du bord du lit s'y cognent et me font mal, je dois interrompre cette inexorable ascension pour la tourner à nouveau et reprendre la même position au milieu du lit, dressé sur mes genoux, mes bras portant son bassin, ses pieds sur mes épaules. Mon pénis reprend sa place et son angle, plongeant vaillamment dans son ventre. Elle s'essouffle à nouveau, je suis hors de moi, mes gouttes de sueur tombent sur elle, nos chairs glissent et claquent, elle gémit, tente de me saisir les fesses pour approfondir et accélérer encore la pénétration, elle m'enjoint de continuer "encore, encore!", cela me rend fou, j'empoigne ses fesses avec force pour une ultime accélération, je pense "tant pis (ou tant mieux) pour les voisin(e)s", je suis fier, elle crie maintenant, je vois sa tête se renverser, sa poitrine rougir, son visage cramoisir, ses yeux se révulser, je sens ses spasmes, son corps lui échappe, son vagin écrase mon pénis, je m'efforce de continuer à ravager son bas-ventre pour accompagner son orgasme, luttant contre ses soubresauts incontrôlables pour me maintenir en elle.
La tempête se calme. Elle manque défaillir, petite crise d'hypotension, écarlate, cherchant son souffle rauque, je la caresse. Elle attrape mes tétons pour les torturer. Je sors de son vagin, elle enlève le préservatif, il veut rester accrocher sur mon pénis, elle tire et je fais un bruit de débouchage avec mes lèvres quand elle réussit enfin, nous rions. M'avançant alors, je me mets à quatre-pattes, recouvrant son buste et sa tête. Elle bave dans ses mains et me masturbe d'une douceur intense. Je me demande si je vais arriver à jouir tant je suis épuisé. C'est sans compter sur son expertise manuelle, elle retrouve mon fil du plaisir, le tend, l'étire, mon bas-ventre s'emballe à nouveau, je me contracte, lui souffle de continuer lorsque je sens le point de non-retour. J'éclate alors dans ses mains, me répand sur son estomac, elle continue de presser mon sexe et caresser le gland pour en sortir la dernière goutte, je suis vidé, elle aussi. Ce soir était vraiment intense. Pourvu que ça dure.
23:16 Publié dans Calins | Lien permanent | Commentaires (2) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
mercredi, 28 juillet 2010
Cas de conscience : exhibition, prostitution et homosexualité
J'habite en face d'un parc pour chiens, jouxtant un parking. Un soir, travaillant tard dans le salon, fenêtres ouvertes, j'entends des craquements et des gémissements. Je vais voir, entre-aperçois des ombres derrières un cabanon, un dernier gros gémissement, deux hommes sortent alors en reboutonnant leur pantalon, le second, la cinquantaine, attendant que le premier, un vingtenaire, soit hors de vue pour partir à son tour.
Depuis je fais plus attention, et c'est le défilé nocturne, chaleur estivale aidant. Il y a de tout, des couples plus ou moins réguliers, de la prostitution apparemment aussi. Je vois des têtes s'agiter dans l'ombre au niveau de bassins, des hommes penchés, pantalons sur les genoux, pénétrés par d'autres. Le jour venu, des sachets de préservatifs jonchent le sol.
C'est fascinant, une vraie puissance sexuelle s'exprime ici, où seul compte l'assouvissement d'une pulsion irrépressible. Au début cela m'a choqué. J'ai dû faire tout un cheminement intellectuel pour dompter mon dégout initial.
Tout d'abord, le plus facile, l'homosexualité ; bien trop de proches sont gais ou lesbiennes pour que cela me choque, ce n'est plus de ma génération. Bref, je serais excité par un couple hétéro pratiquant un coït furtif dans l'ombre de la nuit urbaine, pourquoi pas ma chérie et moi d'ailleurs (la réponse est : l'exhibition et la peur de se faire voir ne sont pas son trip), donc il n'est pas logique de réagir différemment pour des personnes de même sexe.
Deuxième partie du raisonnement : le soupçon de la prostitution, là nous sommes dans le problème de la définition de la domination. Je suis anti-abolitioniste concernant la prostitution, en bon lecteur de Marcela Iacub. L'accord entre adultes consentants ne concerne qu'eux, que ce soit pour louer l'usage de leur cerveau, de leurs mains, jambes ou sexe. Si le refus doit être protégé, l'exploitation combattue, il n'est pas question de limiter le consentement positif, le conditionner : je suis bien trop libéral pour accepter de voir soumis le consentement positif, le "oui", au soupçon et aux conditions décrétées par la collectivité. Cela renvoie chacune et chacun à un statut d'immaturité, risque d'un certain féminisme : celui-ci a affirmé avec succès le "non" d'une femme, qui ne saurait jamais signifier "oui". Quant à dire que le "oui" d'une femme (ou d'un homme) est vicié, il y a un gouffre infranchissable qui s'appelle liberté. S'il y a travail même sexuel, il y a des lois protégeant le travailleur de l'exploitation. Je ne donne pas une valeur supérieure à mon sexe qu'à mon cerveau, et pourtant je loue celui-ci à mon employeur.
Dernière partie du raisonnement : la différence d'âge, faisant soupçonner sinon la prostitution, du moins une domination économique entre partenaires sexuels majeurs. La dimension économique étant bien entendue absente des relations de couple du même âge, hahaha la bonne blague, ni cougars, ni vieux casanovas, ni dépendance bien souvent consuelle et consciente dans les couples dits "normaux". D'ailleurs comment définir la limite entre la juste et l'injuste différence d'âge ? Quelle est cette mystérieuse limite, qu'est-ce qui est si insupportable entre disons, par exemple, 15 années (arrrrrk le vieux cochon, la vieille cochonne) et 13 ans (haaaa qu'ils sont mignons ces deux là).
Bref, on dit souvent que la culture s'aquiert contre les pulsions. Et bien là, j'ai bien dû faire tous ces raisonnements pour accepter ces passes furtives sous mon balcon.
23:54 Publié dans théorie | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
Froid et chaud
De retour du travail, ma chérie m'annonce une probable infection, tout en m'avertissant être affamée de sexe. Trois jours sans câlins nous sont rares. Nous en concluons un retour temporaire au préservatif. Si je hais le latex, cet incident me renvoie délicieusement en arrière, à notre rencontre et nos premiers mois, émois et ébats caoutchoutés. Nous nous retrouvons donc avant souper dans la chambre, chacun se déshabille le plus vite possible, je bande toujours autant pour son corps.
Je lui propose léchouille ou préservatif, elle réclame les deux. Va pour des papouilles, des caresses, des baisers chauds et mouillés, sa belle bouche, son cou, sa gorge, ses seins dont la sensibilité varie au cours du cycle, et voilà mes doigts sur son sexe, je trouve immédiatement son bouton, caresses douces d'abord pour tâter le terrain, puis plus appuyées, plus régulières, plus rapides, jusqu'au plateau qui la conduit à l'orgasme, ses seins s'agitent au gré de ses soubresauts de plaisir.
Retour au calme puis elle prend mon sexe en bouche, je m'accroupis en face de sa bouche, sur le côté, pour enfourner mon phallus sans que sa tête tournée vers le côté n'ait à bouger. Je me masturbe dans sa bouche, doucement, dégustant chaque milimètre de mouvement, la vue splendide.
Puis elle se relève, me suce les tétons, me branle en même temps, c'est chaud, ça monte, mais je l'arrête pour plonger tête première entre ses jambes, j'attaque cette fois avec la langue son bourgeon, elle jouit en trente secondes, bassin tremblant, gémissements sonores et hoquetants. Il faut que j'enregistre sa voix un jour.
Vite, j'attrape un préservatif pour l'envahir, mes gestes n'ont rien perdu de leur précision, elle se retourne pendant ce temps, me présentant sa croupe rouge et éclatée comme une grenade, je m'enfourne d'un seul geste en elle grace à la lubrification du préservatif. J'adore ce moment d'invasion, lorsqu'elle inspire bruyamment, une stupéfaction anatomique éternelle, yeux écarquillés, bouche ouverte comme étonnée de l'effet surprenant d'un bas-ventre soudain empli.
J'accroche ses épaules pour la maintenir dans l'axe, et laboure son ventre de plus en plus vite, de plus en plus fort, nos chairs claquent maintenant, j'entends son orgasme approcher qui saisit mon pénis et son corps devenu incontrôlable, je lutte pour la maintenir autour de ma queue. Le latex remplit son office de ralentisseur et je réussis à ne pas jouir dedans, le gâchi est évité.
Sortant de son ventre, je lui propose alors de jouir sur ses seins. Opinant, elle s'assied, je me dresse sur les genoux devant elle, sa bouche attrape un de mes tétons, sa main un autre, son autre main mes testicules pendant que je me masturbe devant sa poitrine. Très vite, la sève brûlante du plaisir monte, je lui souffle de continuer, et je vois mes longs jets de sperme bien compact et blanc éclabousser son torse, sa gorge, ses seins, son ventre, je ne les compte plus, c'est indicible. Nous retombons l'un à côté de l'autre, je caresse sa poitrine, tartinant ma semence, elle sourit.
lundi, 26 juillet 2010
Sus aux parasites de la reproduction québécoise
Petite discussion avec des amis à dîner, au sujet de la récente décision de la province du Québec de rembourser désormais les frais de fécondation in vitro (et d'insémination artificielle) des couples infertiles.
Unanimité furieuse de mes amis québécois : "c'est scandaleux, une année d'attente pour une simple échographie, pas de places en hôpital, en garderie, un système asphyxié, impossible de bien soigner les enfants nés et ils remboursent les procédures de fécondation ! Et pis c'est pas une maladie, c'est juste la vie !"
Nous nous taisons, évitons de nous regarder avec ma chérie. S'ils savaient. Pas le bon moment de leur dire pour nous, on se connaît pas encore assez.
Mais plus je réfléchis, plus je suis furieux contre leur raisonnement, moins je l'accepte. Nous étions tout à fait prêts à payer la procédure, 15 000 dollars par cycle de trois. La bonne nouvelle de la gratuité est tombée après. Nous sommes tout à fait prêts maintenant à nous faire rembourser.
Premier contre-argument : Nos amis sont les premiers à dire que le problème de l'état désastreux du système de santé est d'abord dû à un problème d'organisation et de planification, doublé de la puissance de l'Ordre des médecins québecois qui maintient un numerus closus fatal, leur permettant de se partager à très peu la part du gâteau. Non compté le refus maintes fois dénoncé d'accorder les équivalences aux médecins étrangers migrants, qui conduisent des taxis ici après s'être faits promettre monts et merveilles dans les consulats canadiens du monde entier. Bref ils se trompent de cible, ce ne sont pas les 60 millions de budget prévu - hormis les économies attendues sur le contrôle désormais possible des grossesses multiples - qui vont résoudre les problèmes du système de santé ici.
Par contre, je me demande si les milliards annoncés pour les équipements de défense inutiles (en bref le Canada vient de payer une escadre de petits avions d'attaque (contre qui ?) aux États-Unis - notez bien ma forme verbale ambivalente à dessein (16 milliards), l'occupation désastreuse de l'Afghanistan, les navires de guerre (contre qui ?), ne pourraient pas être affectés à des projets fédéraux un peu moins léthaux, c'est à dire féconds. Je pense aussi aux centaines de millions perdus par le Québec et Montréal au gré d'impérities graves de la gestion des fonds et infrastructures publiques (Îlot voyageur de l'UQAM - 200 millions ; métro de Montréal - un milliard ?), et j'en passe. Là effectivement, on peut être québecois et furieux.
Le plus révoltant pour la fin : si l'on ne rembourse pas le FIV parce que la stérilité n'est pas une maladie, mais la vie et ses hasards, pourquoi alors rembourser la contraception, l'avortement, la stérilisation des hommes et femmes et la rétro-stérilisation et bien d'autres actes ? La grossesse et la fécondité sont elles des maladies ? Ah non, mais la contraception et l'IVG sont des droits mon bon môssieur. D'accord. Discutons donc des droits et des principes alors : exit l'argument pathologique.
Dans ce cas, sur le principe, je revendique la plus stricte symétrie entre le traitement du désir de grossesse, et le traitement du non-désir de grossesse.
Ceci dit j'évite toujours une semaine par mois de jouir dans la bouche ou le rectum de ma chérie. Pas pire.
05:57 Publié dans Fécondation | Lien permanent | Commentaires (1) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : fellation, sodomie, fécondation, infertilité, québec
jeudi, 22 juillet 2010
Cuisine
Le Web m'est une précieuse source d'inspiration érotique, mais aussi de communication érotique : les très nombreux sites de photos maintenant accessibles gratuitement fournissent un choix immense de photos délicieuses, tout à la fois osées et jolies. En fonction de mon humeur et de mon couple, j'en sélectionne régulièrement pour les envoyer en courriel à ma chérie, pour lui signaler mon intérêt sexuel toujours vaillant pour elle, parfois pour lui suggérer une idée.
Hier je lui ai envoyé cette photo de brochette tartare, d'une grande puissance érotique, montrant l'empressement, le plaisir, la violence, la volonté, l'invasion, la soif de remplir et d'être remplie.
De retour dans sa petite robe moulante à ceinture, elle m'expliqua avoir préféré le string aujourd'hui, par confort. Je la plaquai alors sur le comptoir de la cuisine, m'agenouillai, et me mis à la lécher par derrière, le nez dans sa jolie rosette, la bouche autour de sa vulve, ma langue sur son clitoris, mon doigt dans son vagin. Elle se mit à gémir. Refusant un coup de langue furtif sur son anus, elle se retourna, et je continuai alors mon entreprise de face, toujours à genoux, jusqu'à sa jouissance, ma tête servant alors de tabouret pour pallier à la défaillance de ses jambes.
Puis elle s'agenouilla à son tour pour avaler mon pieu turgescent. Pas longtemps à cause de la douleur de ses genoux et de l'impatience de mon gland. Je la relevai alors, la retournai à nouveau, buste sur le comptoir, exactement comme sur cette photo qu'elle m'a dit adorer, pour l'embrocher derechef. Ses hurlements ne tardèrent pas à accompagner mes reins, augmentant lorsque je me penchai en arrière, me donnant une meilleure vue sur sa cambrure et son postérieur par la même occasion. Elle jouit violemment, bloquée par le comptoir, sans pouvoir ainsi échapper à mon phallus continuant de creuser son bas-ventre et son orgasme jusqu'à l'ultime spasme, épuisant ses derniers grammes d'énergie.
Une fois remise, elle s'appliqua à me faire jouir, toujours appuyée sur le comptoir, masturbant mon pénis avec son vagin, de haut en bas, de droite à gauche, de la garde au gland, mes mains aggrippées aux muscles de son cul divin. Le plaisir monta, devint brûlure impatiente, explosion de lave sans fin, me secouant jusqu'à la moelle des orteils, de nombreux et violents spasmes projetant des torrents de sperme au fond de son vagin en mouvement perpétuel, épuisant mon plaisir jusqu'au vertige. J'adore cuisiner.
mardi, 20 juillet 2010
clac clac
Ce soir est la preuve que ma petite femme se génitalise et entre dans la trentaine. Deux puissants orgasmes en cinq minutes, et puis on passe à autre chose.
Démarrage abrupt après un souper concocté avec amuuuuur (gratin de courgettes à la menthe, escalopes de poulet au vinaigre balsamique), arrosé de bon vin. Elle vient interrompre mon travail : "dis tu baiseras pas là maintenant ?". Mais je suis toujours prêt depuis le scoutisme réponds-je, avec autant de romantisme.
Déshabillage en deux secondes, mes lèvres sur ses mamelons dressés ont à peine le temps d'arracher un gémissement qu'elle m'enfouit à deux mains la tête dans son bas-ventre, m'y colle la bouche qui tentait l'approche du papillon. Ma langue s'active, rejointe par mes doigts, elle hurle son plaisir après deux minutes. Se retourne derechef, me présentant sa croupe nue, son sexe gonflé, rougi et juteux comme un abricot mur. Je n'ai aucun mal à bander ni à la pénétrer. Elle re-jouit en trois minutes de coups de reins, bougeant elle même pour accélérer ce violent plaisir étreignant mon phallus.
Je prends ensuite plus de temps pour jouir peinard dans son vagin, faut pas non plus déconner. Elle me fait venir tranquillement en agitant sa cambrure autour de mon pénis qui finit par éclater de plaisir et tapisser sa vulve d'une semence abondante et épaisse.
Puis chacun vaque à ses occupations vespérales.
jeudi, 15 juillet 2010
Jouets, mains et orgasmes puissants
De retour du travail, ma belle est fatiguée : nouveau poste, nouveau rythme, encadrement, formations, son corps s'adapte. Néanmoins, elle est dans la période chaude de son cycle, et l'appétit sexuel est au plus haut. Le mien l'est (presque) toujours. D'autant qu'hier je ne me suis pas touché de la journée, prêt à l'accueillir le soir avec un bon stock de sperme et d'énergie. Travaillant à la maison pendant l'été, j'ai tout loisir pour fantasmer et construire mes envies.
Bref, dès son arrivée, je l'accueille avec plein de nouvelles, de becs, de caresses, nous échangeons, fumons (c'est mal mais l'arrêt est pour l'hiver prochain), et comme je pue je passe à la douche et elle m'accompagne, nous nous lavons, frottons et bichonnons chacun son tour avec le gant de crin, un délice. En demi-érection, je me dépêche de me sécher et fonce préparer la chambre. Le non-dit évident est qu'elle me rejoint dès qu'elle sort de la salle-de-bains.
Entre temps je sors la chenille, le beau et doux vibromasseur de Lelo, le petit vibromasseur anal et le lubrifiant, cachant tout cela sous le drap. Puis je courre chercher une écharpe dans la pièce donnant sur la rue, la voisine d'en face sur son balcon peut me voir nu, elle fantasmera peut-être cette nuit ou avant. Je sais c'est immodeste, mais mon corps imberbe est musclé et puissant.
Dès qu'elle arrive dans la chambre, je l'aveugle en lui nouant l'écharpe. Elle se laisse faire. S'allonge et s'abandonne. Picorage systématique de son corps, caresses erratiques, elle commence à bien réagir. Je me saisis du beau vibromasseur et le fait vibrer sur sa vulve et de plus en plus précisément sur sa fleur. Elle gémit. Puis je mets un préservatif, pour l'hygiène, sur le vibro, avant de l'enfoncer doucement dans son vagin : elle se tord, dandine du bassin, en demande plus et plus vite, mais je maintiens mon lent rythme diabolique, cherchant les angles, augmentant le rythme du moteur si discret. Puis le jouet bien en place, je saisis la chenille lubrifiée pour introduire ses 6 ou 7 billes dans son anus : elle commence à trembler, emplie de partout, toute la région emportée par les vibration du Lelo. Puis je me penche, d'une main caressant ses seins, de l'autre retenant son capuchon pour lui administrer un cunilingus soigné. Elle est tellement excitée que j'ai du mal à tenir ses lèvres trop glissantes. M'appliquant désespéremment, je finis par retrouver son bouton magique et ma langue ne le quitte plus. Ses gémissements s'accroissent, ses cris sont inhabituellement profonds et intenses. La jouissance l'emporte puissamment, longuement, son corps se tord, se contracte des orteils au front, son bassin s'agite frénétiquement au rythme de spasmes qui durent et lui font presque perdre connaissance. Je dégage le Lelo mais laisse la chenille pour la pénétrer par la suite. Mais elle est complètement épuisée, pâle, la tête lui tourne, les oreilles bourdonnantes, et préfère enlever la chenille.
J'attends tranquillement qu'elle reprenne ses esprits, mais ce soir c'est long, sa fatigue de la journée décuplée par l'intensité de cet orgasme. Elle finit par m'inviter dans son sexe. Je m'exécute en face d'elle, à genoux, relevant ses fesses avec mes bras. Sa vulve est trempée, élargie, je ne ressens pas grand chose. Après quelques va-et-viens et des accélérations guidées par ses gémissements, elle se résout à abandonner cette bataille, trop épuisée.
Elle se redresse alors, enlève l'écharpe, me maintient sur les genoux et s'assied en face de moi, attrape le lubrifiant et s'enduit les mains. Sa bouche happe mon téton droit, et ses deux mains entament une masturbation diabolique. La vue est fantastique, les lèvres torrides de la plus belle femme du monde me suce la poitrine, ses mains me caressent le sexe, c'est au-delà du porno. Dix doigts et deux paumes ne laissent aucune parcelle de mon phallus au repos, c'est presque insupportable. J'explose très violemment dans ses mains et sur son ventre pendant qu'elle continue ses caresses ; le plaisir est si intense que c'est presque une torture. Je suis secoué de la tête aux pieds, elle me tient littéralement par la bite à ce moment là. Elle pose alors une main sur mes testicules pour les caresser doucement, je crois défaillir et dois m'allonger.
Ensuite nous passons au souper, préparé avec amour.
Bonne journée :)
20:06 Publié dans Calins | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : faire l'amour avec les mains, cunilingus

