mercredi, 24 juin 2009
Abstinence forcée
La maladie, même courte, quand courte, seulement si courte, peut permettre un répis propice aux corps amants.
Fin d'année, épuisement au travail, stress des changements à venir, décompression suite à un gros stress passé, que sais-je encore ? Une année avait passé depuis les dernières infections de ma tendre, qui ne fait rien à moitié dans un nouveau cycle épuisant d'infections de son bas-ventre, à répétition et passant de l'un à l'autre organe.
Bref, intouchable, ni de corps, ni d'esprit. Je suis bien désolé pour elle. J'ai donc repris l'habitude de ma masturbation matinale solitaire, après quelques jours de flottement. Le désir et l'érotisme se reconstituent et se renforcent, habitent de nouveau mes rêves par exemple. J'aime aussi ces périodes de recul.
16:11 Lien permanent | Commentaires (1) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : infections, maladie, abstinence sexuelle, couple, masturbation
dimanche, 21 juin 2009
Vision suffoquante de mon phallus
luisant de cyprine coulissant entre ses fesses, se fichant au fond de son vagin, arrachant spasmes et cris, puis se retirant en chariant des flots de liqueur : il n'y a pas de doute, ma femme est en chaleur, provoquant une tension sexuelle hallucinante. Je jouis en même tant qu'elle, la violence de nos contractions projette sur le lit de longues trainées de nos fluides mêlés.
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jeudi, 04 juin 2009
Ses anglaises sont enfin là...
... et je suis encore vivant. Preuve que la nature a des limites.
C'est aussi ça la force d'un couple et celle d'un homme : survivre aux syndromes pre-menstruels.
Maintenant c'est la belle vie pour 3 bonne semaines.
Les règles chez ma chérie ont cela de commun qu'elles imposent deux ou trois jours d'abstinence ; mais cette abstinence est due à l'aggressivité pre-menstruelle, le fleuve rouge ne nous ayant jamais dissuadé de jouir et faire jouir, bien au contraire.
19:52 Lien permanent | Commentaires (3) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : règles, menstruations, syndrome pre-menstruel, spm, couple, sexe et règles
samedi, 23 mai 2009
Avant-gout sexuel des chaleurs estivales
Heureusement le calin d'hier m'a rassuré. Il suffit en effet d'une seule étreinte "moyenne" pour que je doute. Homme de peu de foi direz vous : c'est mon caractère scientiste et insécure répondrais-je ; et donc vigilant. Ceci me conforte cependant dans la distinction entre orgasme, jouissance et éjaculation.
Hier soir fut donc mieux, bien mieux. Quand bien même n'eus-je résisté à l'appel d'un plaisir solitaire dans l'après-midi, le fait de ne pas aller au sport ensuite a permis au désir et à l'érection d'être brulants juste après dîner, alors que la chaleur caniculaire n'était pas encore retombée, me rappelant notre rencontre sous d'autres latitudes, et ses étreintes sauvages.
Bref, la nudité sans complexes permise par la température dopa nos désirs respectifs, en plus de ses hormones sauvages de chatte en chaleur. Encore une gâterie pour elle, je ne me lasse pas de dévorer son sexe. Puis, assise et moi à genoux en face d'elle, elle me branla tout en me suçant longuement les tétons. Avant que je n'explose, elle se remit sur le dos en m'attirant sur elle pour une pénétration douce et profonde, j'adore ce moment suspendu de progression en elle alors qu'elle tremble, immobile et envahie lentement par mon phallus.
Puis accélérations, ralentissements, tournants et lignes droites, freinages brusques et redécollages brutaux suivirent jusqu'à nos orgasmes simultanés, alors qu'elle me torturait les tétons de ses doigts tenaces. Suite à une demande de ma part, elle continua ses caresses sur mes tétons, évitant la frustration d'une jouissance trop vite arrêtée.
Plus tard, alors que je la serrai fortement dans mes bras dans la cuisine, une grosse flaque de ma semence retomba sur nos pieds, déclenchant nos rires innocents.
17:26 Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : faire l'amour, jouir, couple, sperme, plaisir
vendredi, 22 mai 2009
Faire l'amour dans un état second
Cette période est chaude, post-menstruelle, ses hormones sont mes alliées, son sexe souvent dilaté et gorgé de désir, ses tétons ultra sensibles : Avec ma chérie, les saisons sont très tranchées, avec des signaux multiples et inratables. C'est très organique, sauvage, incontrôlable tout ceci, et à vrai dire bandant.
La soirée commença donc avec une déclaration univoque de sa part : "j'ai envie que tu mettes ta langue quelque part, et autre chose aussi". Mais les effets du sport, de la chaleur, de la digestion, le temps de régler un problème administratif urgent, tout ceci me fit retomber bien bas le curseur. Quand il fut temps, j'étais trop fatigué pour être dans le coup.
Je lui ai donc administré une jolie léchouille pleine de tendresse, agenouillé au pied du lit. Le temps de se remettre de son orgasme, elle ma masturbé mais pas assez bien pour que je bande au mieux. Et elle se retourna avidement pour une levrette. Mais à peine en position, mon érection s'en fut et je dûs mettre la main à la pâte pour revigorer l'objet. Heureusement et comme à chaque fois, sentir sa vulve dégoulinante de cyprine envoie immédiatement une décharge de désir dans mon cerveau et dans mon vît, si bien que je pus mener une pénétration décente. Mais les va-et-viens de plus en plus violents eurent raison de mon énergie, je me mis soudain à suer abondemment, pris de tremblements et d'une vague de chaleur qui me firent achever l'entreprise dans un état second, comme détaché de ce que je voyais. J'en regrettai ma masturbation solitaire matinale.
Après son orgasme puissant accompagné des clapotis de son désir et de nos chairs, elle tint à me pomper jusqu'à l'orgasme, toujours en levrette, par son fameux mouvement tridimensionnel me dispensant de bouger, un véritable massage divin. Je n'eus le courage de refuser et me laissait tremblant mener jusqu'à un orgasme lointain dans son vagin, avant de m'écrouler les tempes battantes et la vision obscurcie.
C'est pour cela que je n'aime pas faire l'amour tard le soir.
15:57 Publié dans Calins | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : faire l'amour, faire l'amour fatigué, jouir, couple
mercredi, 20 mai 2009
Les fluides sexuels ne sont pas sales
Même enchainement hier soir mais j'ai joui dans ses mains après. Pour une fois elle a d'abord joui par pénétration avant de jouir par ma langue. Le cunilingus post-orgasme est alors d'une administration très délicate.
En ce moment elle a peur des cystites et m'empêche d'étaler sa cyprine sur sa vulve, alors que j'adore tartiner nos fluides et jouer avec. Cela me frustre énormément.
Peut-être en réaction à une éducation stricte, je vais assez loin dans les jeux de fluides sexuels, je suis très demandeur, j'investis ce domaine d'une lutte contre les dogmes. J'y place des affects aussi, ceux d'une acceptation totale de l'autre.
C'est pour cela que les cris d'orfraie m'horripilent dès qu'il est question de sperme, de salive, de cyprine, de sang. Le soit-disant problème (sinon drame) du sperme qui ressort du vagin est à cet égard le summum de l'anti-sexualité, du tue-l'amour, du refus d'accepter notre incarnation dans toute sa crudité. J'hallucine de devoir parfois arguer que ces fluides ne sont pas des excréments (et alors d'ailleurs ? il y a bien des adultes consentants adeptes de la scatophilie : pas mon truc mais je ne juge pas).
Bref, des lignes entières de forums tournent autour des stratégies qu'il faudrait mettre en place pour éviter que le sperme ne coule car madame (le plus souvent) trouve cela dégoutant sur elle et sur les draps ! Ha le grand drame du linge souillé ! Comme s'il n'était pas voué à s'imbiber de nos fluides, odeurs, sueurs. Alors chacun y va de ses conseils et astuces, le sopalin à côté, la serviette entre les jambes (alors que la bouche du monsieur ferait mieux encore le ménage), la course aux toilettes, bref tout un ensemble de techniques qui occultent le résultat du plaisir. Le pire est que souvent les hommes participent de cette course hygiéniste et sont dégoutés par leur sperme, vite désinfectons nous, stérilisons, purifions cette souillure ! Que penser encore de la honte des femmes fontaines ?! Non vraiment je ne suis pas de ce monde contradictoire qui enseigne le dégout de soi tout en imposant la jouissance de soi.
17:25 Publié dans théorie | Lien permanent | Commentaires (8) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : gouts, dégouts, fluides sexuels et corporels, plaisir
mardi, 19 mai 2009
Questionnaire Livres et Lectures
Suite à demande de la Miss :
Plutôt "corne" ou "marque-page" ?
Plutôt corne, mais ma moitié me fait la guerre sur ce point. Je suis cruel avec les livres, partant du principe forgé pendant mes études que les livres sont suffisemment couteux et les étudiants suffisemment pauvres pour avoir tous les droits sur l'objet une fois l'ouvrage chèrement acquis.
As-tu déjà reçu un livre en cadeau ?
C'est mon cadeau préféré, je dévore tout et il permet toutes les personnalisations, toutes les attentions et les intentions.
Lis tu dans ton bain ?
J'aimerais bien mais j'ai toujours peur de le laisser tomber dans l'eau ou l'abimer à cause de la torpeur qui me saisit alors. Je me limite donc parfois aux revues sans grande valeur, parfois.
As-tu déjà pensé à écrire un livre ?
Oui, en plus du travail.
Que penses-tu des séries de plusieurs tomes ?
Alergique aux entreprises commerciales mais pas aux volumes tant que la qualité et le plaisir sont là.
As-tu un livre culte ?
Non mes gouts évoluent tout le temps.
Aimes-tu relire ?
Plus les BD que les livres.
Un secret cependant : quand le suspense me stresse trop et que j'ai peur pour un personnage, je vais lire la fin pour m'éviter la déception de la mort d'un personnage et gérer mes attachements.
Es-tu pour rencontrer ou pas les auteurs des livres qu'on a aimés ?
Oui par curiosité, mais par expérience on peut être déçu car on idéalise toujours un peu l'écrivain ou la rencontre.
Aimes-tu parler de tes lectures ?
Énormément, elles m'habitent et j'adore savoir ce qui habite l'autre, merveilleux prétexte à l'échange permettant d'apprendre encore et toujours.
Comment choisis-tu tes livres ?
Ouï dire, auteurs appréciés, cadeaux découvertes, inspiration soudaine.
Une lecture inavouable ?
Aujourd'hui rien ne m'est tabou donc tout est avouable.
Adolescent ce fut plus conflictuel : SAS, San Antonio...
Des endroits préférés pour lire ?
Non, tous endroits, j'ai toujours un livre sur moi, mais dans les transports et voyages je préfère l'observation de mes voisins, des paysages, de mon environnement, la rêverie et les fantasmes, à l'enfermement dans un livre.
Un livre idéal pour toi ?
Qui fasse rêver, fantasmer,voyager, apprendre, mais sans contourner la crudité et les vérités du monde réel.
Lire par dessus l'épaule ?
Je le fais souvent, irrepressible, juste pour voir ou deviner ce que lit la personne, pour ensuite imaginer sa vie.
Télé, jeux vidéo ou livre ?
Livre : pas de jeux ni de tévé dans mon antre.
Lire et manger ?
Non, manger est bien trop important, lire est bien trop important.
Lecture en musique, en silence, peu importe?
Peu importe, je finis toujours par oublier la musique quand la lecture m'emporte.
Un livre electronique ?
Non.
Livre empreintés ou livre achetés ?
Les deux.
As tu déjà abandonné la lecture d'un livre ?
Oui mais jamais définitivement tant que je suis encore vivant :)
Quel est le 1er livre que tu as adoré d'amour ?
Je comprends pas trop la question. Disons que je l'interprète comme livre que j'ai vraiment adoré car je ne fais pas l'amour avec les livres c'est trop collant. Je dirais plutôt un auteur qui m'a tôt fasciné, et que j'ai redécouvert ensuite dans ses écrits plus sociaux : Jack London.
Je tague Volcane si elle me lit, par curiosité autant que par la tendresse que suscite son blog martial et passionné. Mais si Multi-Sourires veut bien répondre j'en serais bien réjoui.
17:09 Publié dans Livre | Lien permanent | Commentaires (3) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
lundi, 18 mai 2009
J'améliore ma levrette
Une lourde semaine causa une torpeur dominicale peu libidineuse.
Je tentais bien un rapprochement au réveil avec quelques caresses sur ses douces fesses galbées, mais elle s'enfuit petit-déjeuner, me laissant seul mater ma raideur matinale. Son désir se réveilla en milieu de matinée et crût continuellement, traduit par moult clins d'oeils et allusions, augmentant ma culpabilité d'être complètement épuisé par la décompression, incapable de bander ni même de vouloir bander, la volonté et l'esprit incroyablement annihilés.
Le début de soirée vit enfin une amélioration de mon état et j'eus alors la force de lui proposer chastement un cuninlingus immédiatement accepté. Je la pris par la main pour l'emmener dans la chambre, baisser ses dessous, l'allonger, m'agenouiller au pied du lit avant de passer à une attaque foudroyante, longuement précédée de baisers doux, secs, forts, mouillés, de caresses aventureuses et diverses. Elle sursauta quand je collais enfin ma bouche à son sexe ; langue audacieuse, lèvres englobantes, dents chatouilleuses, nez coquin, menton effronté, doigts fureteurs, mains stratégiques, tout ce beau monde l'amena rapidement vers l'explosion. J'hésitai un instant pour la faire redescendre et rallonger la séance, mais elle goûte peu les montagnes russes, contrairement à moi. Son orgasme est une étape délicate à accompagner, tant ses spasmes lui font perdre le contrôle du bassin : ma bouche doit alors suivre sa vulve sans rompre le contact ni s'écraser dessus ou me blesser, tout un art demandant de la concentration, ce que je réussis cette fois d'après ses cris et ses soubresauts. Le seul inconvénient de cette position est que je suis trop en face pour pouvoir plaquer rapidement ma main sur son sexe, seul contact qu'elle apprécie à ce moment.
Je fut pris alors d'une nouvelle hésitation à cause de mon état : l'envie est là de lui donner encore du plaisir, mais mon épuisement me fait douter de ma capacité. Je profitai d'un tressautement phallien pour faire sortir la bête et tenter de la faire grossir, en tout cas suffisemment pour pouvoir l'embrocher. Je sais que je n'arriverai pas à jouir, mais au moins la ferai-je jouir. Elle comprend vite où je veux en venir et se retourne immédiatement, me présentant sa croupe gourmande, son sexe rougi, ouvert et luisant de désir, accueillant comme une grenade entre-ouverte.
La vue est trop brulante pour débander. Je m'enfonce en elle d'un seul coup, doucement mais en profondeur, sans l'aide de mes mains ni des siennes. Elle suffoque puis hoquète de plaisir quand j'arrive au fond, avant de gémir. Ses mains viennent caresser mes bourses, m'arrachant aussi un gémissement. Puis elles viennent se poser sur mes hanches pour tenter de me faire accéler le mouvement. Au lieu d'alterner des rondes et des blanches, j'adopte un contraste maximal : quatre rondes et quatres croches, bref, des va-et-viens alternant un temps pour quatre quarts de temps, m'obligeant, lors des accélérations, à saisir ses hanches et agiter mon bassin frénétiquement. Ces violentes accélérations, au maximum de mes capacités mécaniques, la font hurler de plaisir. Ne me reste plus qu'à augmenter progressivement le nombre des coups rapides par rapport au nombre de pénétrations lentes pour arriver à son explosion. Elle se redresse alors, les muscles bandés, le dos rougi, tressaillant au rythme de ses spasmes de plaisir, avant de s'applatir complètement sur le lit, vaincue par la jouissance, relachant alors mon sexe fier du devoir accompli.
Spéciale dédicace à Multi-Sourires :)
21:00 Lien permanent | Commentaires (3) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : faire l'amour, jouir, levrete, orgasme, couple
jeudi, 14 mai 2009
Masturbation impériale par femme fatiguée
Crevée et intouchable en ce moment, elle me dit après le repas : viens je vais au moins te sucer.
Elle passe d'abord aux toilettes, je fonce dans la cuisine pour enduire de miel mon pénis et lui en faire la surprise, mais damned, le pot est introuvable. Elle ressort des toilettes avant. Raté pour cette fois. En plus j'adore ce miel, crémeux à souhait, garanti sans fuite.
Elle m'emmène dans la chambre, m'allonge, dénude mon phallus gonflant, enlève ses lunettes mais je garde les miennes et deux oreillers sous la tête pour jouir du spectacle. Elle gobe mes bourses épilées, quel délice. Lèche ma hampe grandissante, et finit par enfourner mon baton doux dans sa bouche, pour des va-et-viens variables. Je réalise que le spectacle est plus excitant psychologiquement que sa manière de faire peu efficace techniquement. Elle s'en rend compte, fatiguant peut-être de la machoire. Se relève, et va chercher le lubrifiant.
S'asseyant à mon flanc, elle asperge généreusement mon phallus et entame une séance de caresses absolument divine, utilisant diaboliquement ses deux mains et dix doigts chauds, glissant voluptueusement sur toute la surface, la brulure du plaisir est intense et m'arrache immédiatement des gémissements et des spasmes. Elle change plusieurs fois le rythme, ses paumes glissant sur l'ensemble de mon gland éclatant, ma hampe gorgée, puis elle finit par une accélération qui m'arrache littéralement la moelle et me laisse pantelant, en sueur et le souffle coupé, complètement vidé par un fabuleux orgasme qui m'a saisi intégralement le corps. Elle continue ses caresses plus doucement, m'arrachant encore des spasmes pendant de longues minutes, j'ai l'impression que tout mon corps et tout mon être sont concentrés entre mes jambes et entre ses mains, dans une fusion inouie du plaisir et du temps. Je sais qu'un tel plaisir me laissera rassasié au moins deux jours, empli de plaisir, le sexe détendu et encore marqué de la mémoire de cet orgasme.
C'est très simple : techniquement, ce plaisir n'a aucun équivalent, aucun vagin, aucune bouche, aucun anus n'est à la hauteur, ni même mes propres mains.
18:16 Publié dans Calins | Lien permanent | Commentaires (2) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : masturbation, jouissance, orgasme, fellation, masturbation en couple
mardi, 12 mai 2009
Les ratés du latex
Cette semaine de séminaire loin de mon foyer devait être l'occasion de tester les nouveaux territoires ouverts par notre dernière négociation : excursions sexuelles hétéroconjugales permises, mais hors amis communs, hors maison, hors connaissance de l'autre. Malgré mon achat de préservatifs en prévision, ce fut l'échec.
Totalement ouvert à l'idée, je n'ai pu aller assez loin avec chacune des nombreuses partenaires féminines offertes pendant cette courte semaine passée en commun dans cet hôtel. Peut-être ai-je trop mis en avant mon statut d'homme marié ? J'ai en tout cas eu l'impression que mes jeunes collègues me renvoyaient sans cesse ce statut à la figure : l'homme cotoyable, respectable, aimable, mais sexuellement indisponible.
Le désir ni les rapprochements intimes, du moins psychologiquement, n'ont pourtant pas manqué. Mais de sexe que nenni, sinon la demande ressentie de relations intimes, d'engagements psychiques forts, de moyen ou long terme ; j'ai aussi ressenti la détresse de femmes seules, détresse qu'une étreinte ne saurait combler. Pas de femmes mariées, engagées, heureuses et épanouies dans leur couple, socialement, dans leur corps, leur sexe, tout en étant aventureuses et ouvertes sur les routes du libertinage : tel est mon idéal, peut-être trop idéal ? J'ai l'impression d'être le gendre parfait, mais le coup imparfait, à la recherche de la femme introuvable. Non ?
18:56 Publié dans Fantasmes | Lien permanent | Commentaires (16) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : couple libre, faire l'amour, séduire, conquérir, oser

