jeudi, 22 janvier 2009

Nuances onanistes

La relecture du post précédent m'amène aux nuances et précisions suivantes concernant la masturbation.

Plus le plaisir monte et tend vers l'orgasme, plus on perd la motricité fine que nécessitent les caresses stratégiques. Et donc, paradoxalement, plus on perd la capacité de s'auto-administrer du plaisir. Je reviens ici à l'impossibilité de bien jouir en se concentrant totalement sur le plaisir reçu, si l'on doit en même temps s'occuper de donner du plaisir à soi-même ou à un(e) autre.

Bref, mes plus beaux, violents, inoubliables orgasmes sont le fruit d'une relation, jamais de masturbation solitaire. C'est purement physique, mécanique, logique. À condition de connaitre l'état d'abandon que nécessite un orgasme cosmique, ce qui n'est pas donné à beaucoup d'hommes, prisonniers de siècles de machisme. Ce sont encore les zomos qui ont contribué à casser ce mur et élargir la gamme du plaisir masculin.

Plus précisemment encore, c'est la poursuite voire l'accélération de caresses appuyées sur le gland et autres zones érogènes pendant l'orgasme et les secondes qui le suivent, qui déterminent sa qualité et son intensité (toutes choses égales par ailleurs, psychologiquement, physiquement, etc...). La question du timing, de la continuité, de l'absence d'interruption. Il faut pour cela bien se connaitre et que le partenaire me connaisse bien.

Pour palier à la perte de précision induite par la montée du plaisir, j'ai trouvé un moyen artisanal : la chaussette, si possible en laine. Outre laisser un champ de bataille propre, elle permet malgré des gestes erratiques de maintenir des caresses appuyées sur l'ensemble de la surface du gland, frein, couronne. Avec cela, on approche de la qualité orgasmique de couple, sans toutefois l'atteindre. Car arrive fatalement le moment où le cerveau ne peut plus commander la main, et l'orgasme emporte ainsi dans son cyclone les moyens de le démultiplier, en obligeant la main à s'arrêter, là où ma chérie me mène au bord de l'évanouissement, à la perte de contrôle vertigineuse.

J'ai aussi pris l'habitude, lorsque démuni de chaussette, d'avaler ma semence afin d'épargner les draps ou les fauteuils. Comme je fais du sport et que j'ai un bon régime alimentaire, elle est douce et presque sucrée.

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Commentaires

"J'ai aussi pris l'habitude [...] d'avaler ma semence"
J'adore. Moi aussi j'aime goûter ma mouille, par curiosité, et excitation.

Ecrit par : Paquette | vendredi, 23 janvier 2009

Vi. Au début c'était pour gouter. Après ce fut pour m'imposer ce que je souhaitais de mes partenaires. Si en plus ça lave tout :)

Ecrit par : victor | vendredi, 23 janvier 2009

je suis perplexe, que faites vous de cette fameuse chaussette ? ...

Ecrit par : anne | jeudi, 19 mars 2009

C'est surtout le sort des millions de spermatozoïdes qui me trouble, massivement noyés dans un tambour fatal. :)
Victor

Ecrit par : victor | jeudi, 19 mars 2009

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