dimanche, 21 juin 2009

Vision suffoquante de mon phallus

luisant de cyprine coulissant entre ses fesses, se fichant au fond de son vagin, arrachant spasmes et cris, puis se retirant en chariant des flots de liqueur : il n'y a pas de doute, ma femme est en chaleur, provoquant une tension sexuelle hallucinante. Je jouis en même tant qu'elle, la violence de nos contractions projette sur le lit de longues trainées de nos fluides mêlés.

vendredi, 22 mai 2009

Faire l'amour dans un état second

Cette période est chaude, post-menstruelle, ses hormones sont mes alliées, son sexe souvent dilaté et gorgé de désir, ses tétons ultra sensibles : Avec ma chérie, les saisons sont très tranchées, avec des signaux multiples et inratables. C'est très organique, sauvage, incontrôlable tout ceci, et à vrai dire bandant.

La soirée commença donc avec une déclaration univoque de sa part : "j'ai envie que tu mettes ta langue quelque part, et autre chose aussi". Mais les effets du sport, de la chaleur, de la digestion, le temps de régler un problème administratif urgent, tout ceci me fit retomber bien bas le curseur. Quand il fut temps, j'étais trop fatigué pour être dans le coup.

Je lui ai donc administré une jolie léchouille pleine de tendresse, agenouillé au pied du lit. Le temps de se remettre de son orgasme, elle ma masturbé mais pas assez bien pour que je bande au mieux. Et elle se retourna avidement pour une levrette. Mais à peine en position, mon érection s'en fut et je dûs mettre la main à la pâte pour revigorer l'objet. Heureusement et comme à chaque fois, sentir sa vulve dégoulinante de cyprine envoie immédiatement une décharge de désir dans mon cerveau et dans mon vît, si bien que je pus mener une pénétration décente. Mais les va-et-viens de plus en plus violents eurent raison de mon énergie, je me mis soudain à suer abondemment, pris de tremblements et d'une vague de chaleur qui me firent achever l'entreprise dans un état second, comme détaché de ce que je voyais. J'en regrettai ma masturbation solitaire matinale.

Après son orgasme puissant accompagné des clapotis de son désir et de nos chairs, elle tint à me pomper jusqu'à l'orgasme, toujours en levrette, par son fameux mouvement tridimensionnel me dispensant de bouger, un véritable massage divin. Je n'eus le courage de refuser et me laissait tremblant mener jusqu'à un orgasme lointain dans son vagin, avant de m'écrouler les tempes battantes et la vision obscurcie.

C'est pour cela que je n'aime pas faire l'amour tard le soir.

jeudi, 14 mai 2009

Masturbation impériale par femme fatiguée

Crevée et intouchable en ce moment, elle me dit après le repas : viens je vais au moins te sucer.

Elle passe d'abord aux toilettes, je fonce dans la cuisine pour enduire de miel mon pénis et lui en faire la surprise, mais damned, le pot est introuvable. Elle ressort des toilettes avant. Raté pour cette fois. En plus j'adore ce miel, crémeux à souhait, garanti sans fuite.

Elle m'emmène dans la chambre, m'allonge, dénude mon phallus gonflant, enlève ses lunettes mais je garde les miennes et deux oreillers sous la tête pour jouir du spectacle. Elle gobe mes bourses épilées, quel délice. Lèche ma hampe grandissante, et finit par enfourner mon baton doux dans sa bouche, pour des va-et-viens variables. Je réalise que le spectacle est plus excitant psychologiquement que sa manière de faire peu efficace techniquement. Elle s'en rend compte, fatiguant peut-être de la machoire. Se relève, et va chercher le lubrifiant.

S'asseyant à mon flanc, elle asperge généreusement mon phallus et entame une séance de caresses absolument divine, utilisant diaboliquement ses deux mains et dix doigts chauds, glissant voluptueusement sur toute la surface, la brulure du plaisir est intense et m'arrache immédiatement des gémissements et des spasmes. Elle change plusieurs fois le rythme, ses paumes glissant sur l'ensemble de mon gland éclatant, ma hampe gorgée, puis elle finit par une accélération qui m'arrache littéralement la moelle et me laisse pantelant, en sueur et le souffle coupé, complètement vidé par un fabuleux orgasme qui m'a saisi intégralement le corps. Elle continue ses caresses plus doucement, m'arrachant encore des spasmes pendant de longues minutes, j'ai l'impression que tout mon corps et tout mon être sont concentrés entre mes jambes et entre ses mains, dans une fusion inouie du plaisir et du temps. Je sais qu'un tel plaisir me laissera rassasié au moins deux jours, empli de plaisir, le sexe détendu et encore marqué de la mémoire de cet orgasme.

C'est très simple : techniquement, ce plaisir n'a aucun équivalent, aucun vagin, aucune bouche, aucun anus n'est à la hauteur, ni même mes propres mains.

 

mercredi, 29 avril 2009

Reconquête des corps amants

Malgré la fatigue des voyages, je bande dès qu'elle se colle à moi. Comme un shoot de nicotine après deux semaines de privation. Ma tête tourne, mon coeur s'emballe, mon nez s'enfonce dans son cou, à la recherche de ses odeurs, ma langue dans sa bouche pour son gout, le sexe en feu et les mains fébriles. C'est pour cela que j'adore les séparations.

En plus j'ai de la ressource, car je n'ai ni couché ailleurs ni même eu le temps de me masturber la dernière semaine. Le déluge est annoncé.

À peine rentrés, elle interrompt ma tentative de rangement pour un coît bref, violent et puissant. Pas de préliminaires, je tente un cunilingus qu'elle écourte pour que je me plante en elle jusqu'aux bourses, à moitié habillés. Son sexe est brulant, étroit, palpitant. J'ai la force, grâce à la fatigue, de ne pas jouir en même temps qu'elle entre ses jambes écartées. Son vagin écrase mon phallus en jouissant. Elle crie. Se retourne. Je me ré-enfonce en elle, reprenant possession de son antre. A-t-elle été voir ailleurs, sa vulve a t elle connu une autre verge en mon absence ? Le mystère est complet et je ne tiens pas à la résoudre, c'est notre accord. Ce doute m'excite et je m'enfonce avec violence jusqu'à la garde, de plus en plus vite, dans son vagin. Accroché à ses hanches, mes coups lui arrachent des cris de plaisirs croissants, elle jouit à nouveau avant d'agiter son doux cul autour de mon phallus jusqu'à ce que je l'inonde. Sa main entre ses jambes pour atteindre mes bourses et les caresser fut le déclencheur. Le clapotis de ma semence débordante accompagna tous ses mouvements pendant l'heure de repos et de bavardages qui suivi.

Rebelotte ce matin avant son départ pour le travail. Elle m'arrache mon pantalon de sport, m'allonge sur le lit, me suce le sexe inerte, engourdi par une nuit si proche et lourde. Sa langue sur mes bourses glabres (si vous avez suivi l'avant post précédant) me réveille enfin les sens et mon phallus grandit dans sa bouche. Elle me dit adorer. Ses lèvres et sa tête s'agitent maintenant, elle me triture les tétons en même temps, je comprends qu'elle veut me sucer jusqu'au bout. Je réussis à l'interrompre pour la pénétrer. D'une part pour qu'elle en profite. D'autre part pour achever de me réveiller et mieux ressentir les caresses.

À quatre pattes sur le lit, pantalon et culotte baissés, elle me tend sa croupe, bave une dernière fois sur mon vît afin de l'enfourner dans son bas-ventre. Sa chaleur se communique en moi, j'alterne lentes pénétrations et accélérations subites et violentes, toujours profondes, qui lui arrachent des gémissements croissants jusqu'à l'orgasme qui agite son corps et étreint violemment mon pénis. Je lutte pour rester dans son vagin qui me chasse de ses spasmes. Puis elle finit à nouveau par me traire en agitant son cul d'une manière si experte. La journée va être bonne.

mardi, 24 février 2009

Retour de manivelle

Après plusieurs semaines classiques, trop classiques, je commence à me lasser de nos calins. C'est souvent comme cela notre vie sexuelle, creux succédant aux sommets. Je le prends avec philosophie, mais tout de même j'appréhende souvent les calins du moment à cause de leur pauvreté.

Sauf le dernier de ce week-end, un petit décalage, un petit changement, elle couchée sur le lit, sur le côté, et moi debout à côté du lit, la pilonnant avec une vue parfaite sur cette pénétration latérale, son beau sexe nu et doux, le mien coulissant et luisant de son envie. Après avoir joui deux fois, elle se reprend et tend le bras vers mon téton pour augmenter ma jouissance. Je reprends alors lentement les mouvements, pour un orgasme exceptionnellement violent dans cette position. Il provoque dans ce cas, en même temps qu'une décharge électrique forte entre mon gland et mon périnée, comme un coup au sternum me faisant suffoquer et courber l'échine, une, deux secondes au plus, mais d'une force incroyable, court-circuitant mon cerveau. J'ai regretté de ne pas jouir hors de son bas-ventre pour voir la puissance de mon éjaculation.

Je tenais surtout à conter son massage d'hier soir, après le dîner où nous nous racontâmes notre journée. Bien fatigués par la reprise et par un stress majeur pour moi. Je m'affalais dans le fauteuil du salon après la vaisselle, et je compris immédiatement son intention lorsqu'elle alla éteindre les lampes pour créer une obscurité garante d'intimité. Me demandant à quelle sauce j'allais être mangé, je ne tardais pas à être informé.

Elle s'agenouilla entre mes cuisses écartées, fit jaillir mon sexe, lui administra une première bordée de caresses douces, d'autant plus bienvenues qu'elle avait les mains chaudes, ce qui est rare. Je fermais les yeux et laissais courir mon imagination érotisée par ses caresses. Une amie ? une autre ? une masseuse professionnelle ? le choix est vaste. Pause et reprise intense, ses mains glissent maintenant sur l'ensemble de mon phallus en feu. Elle avait pris dans la chambre la capsule de lubrifiant, utilisé avec générosité et expertise. À nouveaux des pauses, comme autant de supplices. Reprises de la masturbation, comme autant de délivrances. J'ai l'impression que mon sexe est entrepris par trois bouches. Elle passe ses paumes sur toute la surface de mon gland. Peu à peu, à l'écoute de ma respiration, elle trouve un rythme, s'y tient, accélérant subrebticement. Luttant aussi contre la fatigue, je vais chercher l'énergie de l'orgasme aux tréfonds de mon organisme, je la trouve, et jambes tendues et tremblantes, corps fébrile, je jouis abondemment dans ses mains. Elle continue de me caresser doucement, comme j'aime tant, les mains lubrifiées par mon sperme qu'elle étale partout. Ce repos dure de longues minutes exquises, une plateau de plaisir sans fin pour un aterrissage jouissif. En me penchant pour l'embrasser, je sens les effluves de mon sperme dans l'air. Elle m'interdit de la toucher ce soir, préférant sa situation de créditrice d'un avoir érotique futur et certain.

dimanche, 21 décembre 2008

Étreintes sauvages

En ce moment nos étreintes sont longues, sauvages et impudiques. Peut-être est-ce dû aux discussions de plus en plus poussées à propos du libertinage et du triolisme. Elles dopent notre libido et notre sexualité s'en porte excellemment.

Une bonne part de l'après-midi d'hier fut par exemple consacrée au sexe. Rendez-vous était pris dans la chambre, après déjeuner. J'ai monté le chauffage, repositionné le grand miroir en face du lit puis cédé facilement à l'appel de ma chérie, déjà en petite tenue.

Préliminaires longs, léchouilles, caresses à travers mon caleçon et son soutien-gorge, à genoux l'un en face de l'autre. Je lui gobe un téton pendant que je triture l'autre, remontant souvent ma bouche dans son cou. Elle finit par jouir, assez rapidement. Violemment.

Toujours habillés, nous recommençons le jeu de la masturbation voyeuse, l'un en face de l'autre, chacun faisant monter son propre plaisir. Elle me donne ses doigts à sucer et mouiller avant de les enfouir dans sa culotte. Je me caresse lentement le phallus, le spectacle dans la glace est magnifique. Elle jouit encore violemment, projetée vers l'avant par les spasmes, je la recueille et l'embrasse.

À peine remise elle entreprend une fellation, tout en jouant avec mes tétons de plus en plus nécessaires à mon plaisir. Je la stoppe avant l'irréparable, l'allonge et entreprend une caresse digitale de son bas-ventre. Rapidement, j'introduis un jouet silliconé de taille moyenne, généreusement lubrifié. Elle suffoque de plaisir lorsqu'il atteind le fond. Je l'agite de plus en plus vite, cherchant le bon angle dans son souffle. Jugeant qu'il est trop tôt pour un orgasme et pas trop tard pour plus ambitieux, je retire l'instrument et prépare son grand frère, bien plus épais, bien cinq centimètres de diamètre, j'en suis jaloux car mon sexe n'a qu'une stricte moyenne française si j'en crois la dernière expertise publique d'un grand fabricant de préservatifs.

Las, elle n'en peut mais. Après quelques premiers soupirs de plaisirs et malgré la lubrification, le phallus silliconé la brule et lui est désagréable. Trop froid aussi, me dit elle. Je m'en remets religieusement à mes mains, dont deux doigts se perdent dans son antre. Leur soigneuse agitation provoque des mouvements de bassins, des spasmes et des gémissements qui me comblent. Je décide que le supplice a assez duré et la mène à la jouissance bien méritée. Son dos s'arcqueboute, ses seins s'agitent, elle hocquète, sa tête est renversée, ses muscles contractés, sa peau rougie, son vagin se contracte sur mes doigts : la récompense est parfaite.

Elle me demande alors de jouir dans son ventre car elle est dans sa période féconde et nous ne voudrions pas laisser passer l'occasion d'un bébé. Je m'execute alors, peu ravi de faire ainsi car ce n'est pas ce qui me donne les meilleurs orgasmes. Cela est dû au fait qu'il est plus dur de contrôler un vagin bien ouvert et excité que des doigts où une langue experts ; d'autant plus que je ne jouis excellement que passif, lorsque l'on s'occupe de moi intégralement et que je n'ai rien à faire d'autre que me concentrer sur le plaisir reçu.

Bref, le plaisir technique sera moins présent que le plaisir psychologique. Je l'embroche donc avec plaisir, enfin, pour sa plus grande délivrance. Je la vois dans le miroir, renversée, mon sexe fiché dans le sien, ses cuisses écartées, maintenues par moi qui caresse son ventre, l'intérieur de ses cuisses, tout en contemplant la pénétration. Son désir est tel qu'elle jouit au bout de sept va-et-viens. Mon excitation est telle, augmentée par l'attente, stimulée par tant d'images, que j'accompagne immédiatement son orgasme du mien. Malgré l'étreinte de son vagin, j'arrive à sentir mes jets. Mission accomplie.

Par sens du devoir, et comme il manquait à l'appel, je lui administre enfin un cunilingus qui, outre nettoyer le champ de bataille, achève en apothéose cette partie endiablée, au milieu de ses cris déliés et de ses spasmes. Je goute mon odeur mélangée à la sienne, son sexe est déclicieux, gonflé de plaisir et de sperme, palpitant, doux, un régal. Elle semble totalement comblée et j'en suis fier et heureux.

samedi, 20 décembre 2008

Triolisme imparfait

On discute triolisme avec ma chérie. On a envie de tenter. Mais l'enfer est dans les détails.

Elle est excitée par l'idée de deux mâles s'occupant de son plaisir et d'avoir à s'occuper de deux mâles. Bref, fantasme actif et passif de la pluralité masculine. Moi j'essaie d'imaginer les scènes, très concrètement, et je ne trouve rien qui me glace, bien au contraire. Deux limites tout de même : embrasser, pour moi, est engageant sur le plan relationnel. Elle va donc réfléchir au sens qu'elle donne au baiser mouillé. Peut-être n'y verrait-elle qu'un simple échange érogène, nécessaire à son excitation sexuelle mais sans implication psychologique. Bref je suis un peu dérangé par l'idée. À voir. Le second blocage que j'ai est plus clair et concerne le sperme d'un autre : elle n'avale pas le mien et je refuse qu'elle avale celui d'un autre, car pour moi c'est le comble de l'intimité ; pas question qu'elle accorde à un autre une intimité qu'elle me refuse. Démonstration parfaite que les perceptions respectives doivent être connues, échangées, partagées car elles sont centrales dans les jeux sexuels ; elles peuvent différer sur des points essentiels.

De mon côté, pas de blocage avec un autre homme, je me sentirais plutôt bi-curieux, comme disent nos amis anglo-saxons, bref, aventureux. En plus cela converge (sic) avec ma vision du triolisme, impliquant une symétrie parfaite et non pas un simple 2 + 1. L'intérêt est que deux peuvent donner du plaisir à un(e) et que les rôles soient parfaitement échangeables. Ma douce est très émoustillée par l'idée de me voir aux prises avec un autre homme.

Juste un dernier blocage concernant le physique : je crois que j'aurais une répulsion concernant la pilosité ou la graisse trop importantes d'un partenaire. Inversement, je n'ai aucun problème concernant l'idée d'un jeu avec deux femmes. Ma chérie est intéressée par découvrir la pluralité féminine. Mais elle ne supporterais pas de voir une femme me donner du plaisir devant elle. Que je puisse lui donner du plaisir certes. Mais pas que j'en reçoive. Elle sait très bien que cela est dû à un manque de confiance en elle, mais on retombe sur un vieux débat : savoir et comprendre ce qui nous détermine n'est pas changer ce qui nous détermine. Bref, mon idéal de triolisme parfait, symétrique, est très loin du réalisable avec ma chérie et une autre femme. C'est donc plutôt parti pour une recherche patiente d'un partenaire de jeu très ouvert.Pour l'heure, visite sage prévue d'un club échangiste propre pour les fêtes.

Je vous raconterais bientôt les ébats que provoquent ces discussions, dopés par l'excitation. Le cerveau est un organe sexuel fantastique.

mardi, 16 décembre 2008

Sang et sueur

Dimanche dernier j'ai voulu voir les choses en grand pour une sieste crapuleuse digne des pires pornographies. J'ai innocemment monté le chauffage à 23 degrés, pour un RDV coquin au lit avec ma chérie, après la vaisselle. Nous voilà tout deux corps contre corps, haletants, deux de mes doigts enfoncés dans son ventre, s'agitant, faisant monter son plaisir jusqu'à l'inéluctable. Làs, hélas, à trois secondes de  sa chute orgasmique une crampe me paralyse la main, que je dois remonter et que je découvre couverte du sang de ses règles, plus longues que prévu. Et là c'est la crise. Pas continuer. Sale. Draps blancs. Toussa. Nettoyer. Salle-de-bain. Gningnin.

J'oscille quelques secondes entre découragement total et abandon, ou bien reprise des réjouissances réfugiés dans la salle-de-bain. J'hésite vraiment car elle un un problème avec mes initiatives et cela me mets en colère. Je trouve inéquitable le fait de toujours acquiescer à ses sollicitations alors qu'elle conditionne et temporise toujours les miennes. On entre là dans l'économie émotionnelle de l'initiative sexuelle, toute une histoire... où l'inconscient joue une grande part. Bref, je remets celà à un autre moment et, bourses pleines, préfère continuer notre calin dans la baignoire.

Mais avant et pour me venger, je m'agenouille devant le miroir de la salle-de-bain et la force à recevoir debout un cunilingus agressif qui la fait suffoquer et ployer. Je me relève précipitamment pour la cueillir dans mes bras tant son orgasme fut violent.

Puis nous passons dans la baignoire au rythme de l'eau chaude coulant, bercés de vapeur. Elle se tourne pour me présenter sa belle croupe mais non, trop tôt. Je préfère coller son dos au mur, lui torturer le bourgeon, avaler ses tétons, souffler dans son cou, lui faire perdre son souffle. Elle finit par se reprendre, se pencher pour me sucer un téton tout en me masturbant. Je lui reprends mon sexe des mains pour contrôler le rythme des caresses pendant qu'elle me lêche les tétons. Et je finis par m'éloigner d'elle en lui ordonnant de se masturber pendant que je fais de même, face à elle. Elle se mène à l'orgasme, le visage rouge et contracté dans un rictus de plaisir impressionnant, tout le corps tendu. Je réussis à ne pas jouir pour enfin la retourner et la pencher vers l'avant, l'embrochant avec une facilité dégoulinante. Elle accueille mon phallus d'un petit cri, comme une délivrance, sur le point de rejouir à nouveau.

Je réussis alors à la mener à un dernier orgasme sans jouir moi-même, de manière à ce qu'elle s'occupe de moi plus complètement, sans que je sois moi même distrait par une autre tâche. Je vois les muscles de son dos tressaillir, sa colonne vertebrale se redresser au rythme des spasmes de plaisir, son vagin se contractant régulièrement sur mon pénis, le repoussant hors de sa vulve. Je dois lutter pour rester dans son antre.

Après quelques instants de repos, elle sort sa botte magique : je ne bouge plus et reste debout ; elle, toujours en levrette, ondule d'avant en arrière, de bas en haut, de gauche à droite son bassin et son sexe autour du mien, imprimant un massage diabolique en trois dimensions à mon gland. J'essaie de me retenir mais cette vue pornographique et ces sensations m'arrachent un gémissement tripal et de longs jets de sperme brulant, les ondes de choc résonnent dans ma moelle et mon cerveau, me faisant suffoquer. Comble du plaisir : elle continue ses mouvements pendant et après mon orgasme, me pompant littéralement les boyaux, aspirant mes derniers sucs, genoux tremblants, gémissant, reconnaissant.

jeudi, 20 novembre 2008

Remontée du fleuve rouge

Même pressé de partir travailler, un gentleman ne peut se refuser à une demande aussi indirecte de sa tendre : '' j'ai envie de toi''.

En cette période menstruée, elle me rejoint alors dans la salle de bain où je me précipite sur son bas-ventre, avide d'un manque de ... deux jours. Je lui retourne superbement la fellation qu'elle m'a prodiguée ici même avec délectation partagée. Elle est debout, se cramponne au lavabo, moi agenouillé, le cou tordu pour atteindre son antre; la nouveauté du lieu et du contexte, aidés par ma langue pénétrante, la font jouir très rapidement, ses genoux ploient, elle halète, je me redresse prestement pour empêcher sa chute. Mon membre aussi est redressé. Elle choisit, grande première également, de se faire visiter par devant, assise surélevée sur le bord du lavabo, se tenant les jambes, moi faisant face à son sexe et son dos et à mon torse tout à la fois, grâce au miroir. Pénétration rapide, trop à mon gout, j'aime bien prendre mon temps, progresser à mesure que son antre sécrète du désir, mais là ma chérie et son ventre sont affamés, elle me fait forcer le passage jusqu'à la garde. Quand j'y arrive, elle pousse un petit cri et se fige pour accueillir un pic de plaisir. Je commence alors un va-et-viens soigné, propulsé par mes mollets car l'angle est vertical et la distance maximale entre nos sexes. C'est donc sur la pointe littérale des pieds que je la mène à l'orgasme. Je prends un plaisir particulier aux pénétrations pendant l'hiver, car la fraicheur extérieure contraste la chaleur de son intérieur et je crois mieux ressentir ses courbes intimes. Elle jouit avant moi comme d'habitude, le visage merveilleusement défait par l'orgasme. Ce décalage lui permet de mieux se concentrer ensuite sur mes tétons avec ses doigts mouillés, pour me mener enfin au climax, enfoui tout au fond de son bon-ventre. Le retrait fut sanglant et le lieu bien choisi pour le nettoyage.

mardi, 18 novembre 2008

Puis-je me brosser les dents avec ton sperme ?

C'est l'insidieuse question qui déclencha une excitation et une jouissance si grandes qu'elles me décidèrent à reprendre le fil de ce blog. Pardonnez chers lecteurs ce silence qui n'en fut pas moins riche, y compris sexuellement. De grands changements personnels et professionnels, une grande réussite longtemps attendue, des milliers de kilomètres séparent cette note de la précédente. Que les romantiques se rassurent : toujours avec la même épouse.

Mais je m'égare. Venons-en à l'essentiel, cette question posée par ma tendre et chère hier soir dans la salle de bain, alors que nous nous préparions à sortir, que je me brossais les dents et qu'elle se préparait à le faire. Elle m'avait bien promis une fellation, en ce premier jour de cycle qui lui coupait l'envie d'une étreinte. Mais cette manière de passer à l'action est une grande première, d'autant plus remarquable qu'elle est peu à l'aise avec les mots du sexe et avec le sperme. Double transgression donc, par rapport à notre routine sexuelle. Coup à l'estomac pour moi, oreilles qui sifflent, jambes qui flageolent. Je m'entend vaguement aquisecer à travers le brouillard de l'excitation. Je vois nettement son beau visage de profil dans la grande vitre, mais pas le mien, comme si elle suçait un inconnu. C'est aussi la première fois que je la vois sous cet angle. Lentement, voluptueusement, avec toute l'expérience du monde, avec la science intime de mon phallus et de mon plaisir : elle sait bien où insister, comment, qu'il est vain d'aller vite, que la hampe est bien moins sensible que le gland, que ce sont ses lèvres qui me procurent le plus de plaisir lorsqu'elles se referment sur ma couronne, qu'elles glissent sur elle, sur le frein, le gland, dans une douceur sadique. Tout le contraire du porno, de la vélléité juvénile brouillonne. Plus exactement, c'est la lente insistance sur le couronne, le gland, le frein et le méat, successivement par ses lèvres, ses dents caressantes, son palais, qui m'envoient des décharges dans les reins.

J'ai dû jouir en trois minutes, sans qu'elle accélère, sous le seul effet de ses mots, de sa bouche, de cette nouvelle vue inédite sur son profil fellationnant. J'ai vu mon sexe grossir encore, rougir, sa main droite caressant mes bourses, sa gauche grattant insupportablement mon téton. La puissance de l'orgasme me submergea comme rarement, me coupa littéralement le souffle dans un cri, me forçant à me pencher en avant, mes genoux pliant sous l'impact du plaisir. Je n'ai pas compté les jets ni les spasmes, je sais qu'ils furent plus nombreux que bien souvent. Je me rappelle aussi de la longue durée brulante de chaque jet sur son palais et sa langue. Je vois les flots de sperme s'échapper de sa bouche pour agrandir une flaque inouie sur le carrelage. Enfin je sens sa bouche dans la mienne, au gout d'amour, comme promis car ma seule réponse à son initiale question fut ''seulement si tu m'embrasses après''.

Un tel plaisir, un tel parfum de découverte buccale fiévreuse, me renvoient invariablement à l'adolescence où je découvris le plaisir du sexe par la générosité orale de mes jeunes hotes. Un souvenir ineffaçable, tout comme cette fellation d'hier.

 

 

 

Toutes les notes