mardi, 12 mai 2009

Les ratés du latex

Cette semaine de séminaire loin de mon foyer devait être l'occasion de tester les nouveaux territoires ouverts par notre dernière négociation : excursions sexuelles hétéroconjugales permises, mais hors amis communs, hors maison, hors connaissance de l'autre. Malgré mon achat de préservatifs en prévision, ce fut l'échec.

Totalement ouvert à l'idée, je n'ai pu aller assez loin avec chacune des nombreuses partenaires féminines offertes pendant cette courte semaine passée en commun dans cet hôtel. Peut-être ai-je trop mis en avant mon statut d'homme marié ? J'ai en tout cas eu l'impression que mes jeunes collègues me renvoyaient sans cesse ce statut à la figure : l'homme cotoyable, respectable, aimable, mais sexuellement indisponible.

Le désir ni les rapprochements intimes, du moins psychologiquement, n'ont pourtant pas manqué. Mais de sexe que nenni, sinon la demande ressentie de relations intimes, d'engagements psychiques forts, de moyen ou long terme ; j'ai aussi ressenti la détresse de femmes seules,  détresse qu'une étreinte ne saurait combler. Pas de femmes mariées, engagées, heureuses et épanouies dans leur couple, socialement, dans leur corps, leur sexe, tout en étant aventureuses et ouvertes sur les routes du libertinage : tel est mon idéal, peut-être trop idéal ? J'ai l'impression d'être le gendre parfait, mais le coup imparfait, à la recherche de la femme introuvable. Non ?

vendredi, 24 avril 2009

Épilation !

Ayé ma compréhension de la gente féminine a fait un bond : j'ai trouvé le bon créneau pour me faire enfin épiler là où je voulais.

La motivation était triple :

1/ Sexuellement, je voulais rendre plus attrayantes les parties qui me sont chères : anus, périnée, testicules, entre-jambes, tétons. Je sens que ma chérie n'est pas très attirée par mon anus, et elle ne me gobe les testicules que modérement. Glabres, ces parties sont maintenant très agréables à manipuler.

2/ C'est lié au premier point, mais je souhaitais que la magnifique bouche de ma chérie soit attirée par ces lieux sans crainte du sseuveux sur la langue ou entre les dents. Mes coups de rasoirs maladroits sur le périnée étaient bien insuffisants.

3/ Connaitre enfin ce qu'endurent régulièrement nos zamies les femmes.

Trouver l'institut s'occupant des parties intimes des hommes ne fut pas facile. Tout d'abord, dans la ville où j'habite, les seuls centres trouvés sont dans le quartier gai. Honte aux hétéros. Par principe égalitaire républicain, je m'y refusais. Puis lors d'un déplacement à Paris, j'ai trouvé pléthore d'esthéticiens affichant clairement leur mixité. Mais souvent, les prix pour épilations intimes masculines n'étaient pas affichés. Et le courage m'a manqué pour entrer demander, car la réceptionniste n'était jamais seule et je me voyais mal expliquer devant un public de clientes que je désirais me faire épiler le sexe et les tétons afin que ma chérie puisse me lécher les tétons et l'anus et me gober les bourses.

C'est donc sur internet que j'ai fait ma sélection, et par téléphone que j'ai pris rendez-vous, pour une épilation intime et un soin complet du visage - j'ai offert récemment ce dernier soin à ma chérie en institut, elle en revint si comblée et rayonnante que j'ai voulu essayer, un peu comme une compensation du mauvais moment à passer concernant l'épilation.

Bref, me voilà par une après-midi parisienne ensoleillée sonner à une porte et me faire emmener par une jolie brunette dans une pièce un peu froide. "Déshabillez vous complètement et je reviens". Me voilà donc sur le dos, une jambe pliée pour cacher ridiculement mon sexe de la porte entrouverte. Elle revient, s'approche de la table avec une spatule, empoigne mon pénis, talc le tout, j'ai à peine le temps de lui dire que je veux garder un triangle pubien (tout de même !) ; elle étale donc la cire chaude sur les testicules, je ferme les yeux, essaie de penser à autre chose pour contrôler le frémissement érectile qui s'empare de mon sexe, et crac, premier arrachement, à peine mal. Et ainsi de suite, je suis très content de ne pas bander, ouf. Elle continue ainsi méthodiquement. Le plus douloureux fut la base du pénis, mais sinon la douleur fut très supportable, ni larmes, ni sang, ni spasmes. Très pro la fille. Elle m'a demandé de tenir mon sexe vers le haut pendant quelques minutes.

Moment de solitude lorsqu'elle me demande de me mettre sur le ventre et d'écarter mes fesses avec les bras dans le dos afin d'accéder à mon anus : position tout à fait grotesque qui m'a fait sourire. Au début renfrognée - elle était peut-être génée - elle s'est ouverte à la discussion et j'ai appris plein de choses sur son métier. La moitié de leur clientèle est masculine, comme quoi... Je me suis tout de même questionné sur ses pratiques et son ouverture sexuelle aux pratiques que mon épilation laissait suggérer. Puis gommage du corps, massage, soin du visage. J'ai juste eu peur pendant le gommage qu'elle fit avec du sel, qui brula fortement les parties épilées et m'inquiéta de la suite de mon séjour, je me voyais mal marcher en canard pendant une semaine. Heuresement, la douche enleva la douleur et après ce fut le soin du visage, que du bonheur. Bref, deux heures à me faire bichonner et j'en suis ravi.

Premiere masturbation hier, caresses très agréables, ma tendre va être ravie et moi aussi, torrides moments en perspective. Miam.

jeudi, 26 mars 2009

Quelques secrets sexuels du moment

1/ Ma chérie jouit par les seins. Selon le moment du cycle, des caresses et léchouilles appuyées sur un seul de ses tétons lui donnent un orgasme. D'autres moments du cycle interdisent d'approcher ces zones alors trop sensibles.

 

2/ Je ne jouis pas des tétons, mais des caresses et sucettes appuyées accélèrent et décuplent l'orgasme, au point que j'ai du mal à m'en passer maintenant. C'est malin.

 

3/ Longues marches sans caleçon ce week-end. Frottements blessants de mon gland flottant dans le pantalon. Gerçure consécutive d'icelui, insensibilisé pendant une semaine.

 

4/ Fantasmes obsédants sur une ex future, aboutissant à des masturbations pornographiques terribles.

 

5/ Je cherche un institut pour me faire épiler les testicules et l'anus, je n'ose pas appeller.

 

6/ Envie de sodomiser ma chérie car cela fait trop longtemps que son anus a vu mon phallus.

 

7/ Je me masturbe tous les matins au réveil, seul dans notre lit alors qu'elle est sous la douche.

 

Étonnant, non ?

dimanche, 15 mars 2009

Libéré ou libertin

On peut être libertin sans être libéré, c'est la conviction provisoire émergeant de lentes ruminations.

Il n'est plus à démontrer que le libertinage en couple conserve les liens du couple, maintient le contrôle sur les organes sexuels du partenaire à travers un jeu subtil d'autorisations, d'interdits et d'obligations de présence, sans omettre l'ensemble des règles qui norment l'univers libertin, et je pense ici aux clubs échangistes ainsi qu'au sexe pluriel placés sous l'empire du couple et du contrôle mutuel. Bien sûr nous avons formulé ces projets de triolisme qui attendent la moindre occasion pour se réaliser, ainsi que ces visites de clubs selects.

Mais il existe un autre univers. Nous avons avec ma chérie conclut il y a quelques mois un autre type de pacte, dit ''libre'': tu fais ce que tu veux de ton corps et de ton sexe, mais hors amis communs ni à la maison et je ne veux rien savoir. Ce qui compte est que tu sois là, présent, quand j'en ai besoin, à 100%. Q'importe où est ton sexe quand nous sommes séparés ? La logique est imparable.

Vous me direz qu'il faut dans ce cas bien maitriser ses attachements psychiques, être équilibré en tant qu'individu et dans son couple, de manière à bien distinguer les rencontres passagères du monopole psychique et relationnel de couple. Rien n'est moins sûr. Je me sens trop normé par l'idéal monogame, trop occupé par mon couple et par elle pour oser partir à l'aventure, j'ai l'impression que cela me demanderait une telle énergie qu'elle et mon couple en souffriraient. Pourtant, quelle liberté et quelle libération de savoir que tout est permis, que je ne suis pas enfermé sexuellement dans notre corps à corps ! Impossible de passer à l'acte, d'exercer cette liberté que j'ai. Quel paradoxe.

 

 

vendredi, 23 janvier 2009

L'intimité du rictus orgasmique

Agnès Giard dans son ouvrage sur la sexualité nippone montre l'importance conférée au visage dans l'univers érotique japonais. La signification de l'expression du plaisir sur le visage y est amplifiée par le règne de l'empire sur soi, le culte de l'impavidité du visage, de la maitrise de l'expression des émotions.

C'est peut-être une cause analogue qui explique mon fantasme, devenu plus qu'une habitude, un réflexe, d'imaginer le visage des filles qui m'attirent ou que je ne fais que croiser, amies, connaissances ou inconnues, au moment de la jouissance, ravagé par les contractions du plaisir. Sublime subversion que de me représenter les rougeurs, les contractions, les halètements, leurs rictus, leurs soupirs, gémissements, yeux renversés, les plissures du front, toutes veines sorties, machoires crispées, lèvres retroussées au moment de leur abandon total.

L'excitation mentale est d'autant plus forte si je croise ces filles dans des contextes formels où la retenue absolue s'impose. Il leur faut alors composer une façade impassible et sérieuse. La subversion de mon fantasme prend alors tout son sens et toute sa force, projetant ces inconnues dans un univers privé et intense, supprimant la distance qui  nous sépare, me projetant au lieu le plus secret de leur intimité : leur visage au moment intense et fugitif de la jouissance. Quel fabuleux cadeau de partager cet éclair avec un être humain. Ou bien de l'imaginer lorsque ce don est impossible.

Et plus ce don est impossible et ces filles inaccessibles et lointaines, plus le fantasme est savoureux, possible, systématique de ma part. Hommage à la belle inconnue de Brassens.

 

samedi, 20 décembre 2008

Triolisme imparfait

On discute triolisme avec ma chérie. On a envie de tenter. Mais l'enfer est dans les détails.

Elle est excitée par l'idée de deux mâles s'occupant de son plaisir et d'avoir à s'occuper de deux mâles. Bref, fantasme actif et passif de la pluralité masculine. Moi j'essaie d'imaginer les scènes, très concrètement, et je ne trouve rien qui me glace, bien au contraire. Deux limites tout de même : embrasser, pour moi, est engageant sur le plan relationnel. Elle va donc réfléchir au sens qu'elle donne au baiser mouillé. Peut-être n'y verrait-elle qu'un simple échange érogène, nécessaire à son excitation sexuelle mais sans implication psychologique. Bref je suis un peu dérangé par l'idée. À voir. Le second blocage que j'ai est plus clair et concerne le sperme d'un autre : elle n'avale pas le mien et je refuse qu'elle avale celui d'un autre, car pour moi c'est le comble de l'intimité ; pas question qu'elle accorde à un autre une intimité qu'elle me refuse. Démonstration parfaite que les perceptions respectives doivent être connues, échangées, partagées car elles sont centrales dans les jeux sexuels ; elles peuvent différer sur des points essentiels.

De mon côté, pas de blocage avec un autre homme, je me sentirais plutôt bi-curieux, comme disent nos amis anglo-saxons, bref, aventureux. En plus cela converge (sic) avec ma vision du triolisme, impliquant une symétrie parfaite et non pas un simple 2 + 1. L'intérêt est que deux peuvent donner du plaisir à un(e) et que les rôles soient parfaitement échangeables. Ma douce est très émoustillée par l'idée de me voir aux prises avec un autre homme.

Juste un dernier blocage concernant le physique : je crois que j'aurais une répulsion concernant la pilosité ou la graisse trop importantes d'un partenaire. Inversement, je n'ai aucun problème concernant l'idée d'un jeu avec deux femmes. Ma chérie est intéressée par découvrir la pluralité féminine. Mais elle ne supporterais pas de voir une femme me donner du plaisir devant elle. Que je puisse lui donner du plaisir certes. Mais pas que j'en reçoive. Elle sait très bien que cela est dû à un manque de confiance en elle, mais on retombe sur un vieux débat : savoir et comprendre ce qui nous détermine n'est pas changer ce qui nous détermine. Bref, mon idéal de triolisme parfait, symétrique, est très loin du réalisable avec ma chérie et une autre femme. C'est donc plutôt parti pour une recherche patiente d'un partenaire de jeu très ouvert.Pour l'heure, visite sage prévue d'un club échangiste propre pour les fêtes.

Je vous raconterais bientôt les ébats que provoquent ces discussions, dopés par l'excitation. Le cerveau est un organe sexuel fantastique.

mardi, 18 novembre 2008

Complicité pénétrante

Ce que j'aime beaucoup dans cette scène (http://storage.canalblog.com/46/60/433818/30458261.jpg) c'est le visage de cette fille, exprimant la joie et le plaisir, c'est-à-dire une jouissance décomplexée offerte à son partenaire dans une obsénité naturelle craquante. Lui de son côté tend le cou pour atteindre un téton et augmenter le plaisir de sa partenaire, avec le regard scrutateur et sauvage du jouisseur. L'acte semble naturel, non feint, attirant. J'ai finalement remplacé la photo par le lien, car son caractère explicite contourne trop le pouvoir des mots qui me tient à coeur et à corps.

mercredi, 21 novembre 2007

Masturbation et fantasmes

Mes besoins masturbatoires du moment sont impressionnants. Je me surprend à me masturber trois fois dans la journée, ce qui pour un adulte à l'adolescence lointaine, commence à faire beaucoup. J'ai même crains plusieurs fois le soir venu que ma chérie sollicite mes faveurs, tant j'étais vidé par mes mains et incapable de répondre à ses attentes. Heureusement, elle est plutôt du matin en ce moment, et hier fut une petite rapide, levrette debout, elle appuyée sur la table, avant de partir à son travail. Ca m'a vidé, et je ne me suis pas masturbé de la journée. Un rhume guette. 

L'autre nouveauté est l'intrusion assez nouvelle du fantasme dans mes séances masturbatoires, leur raffinement croissant. C'est assez nouveau, car je me contentais jusqu'alors de masturbations concentrées sur mon propre plaisir, le regard fixé sur mon sexe et ma main en action. Au point d'avoir toujours eu une incompréhension profonde de mes congénères qui ont besoin de films, d'images réelles, virtuelles ou fantasmées pour s'exciter. Ça change. J'imagine de plus ou plus librement des scènes torrides. Je commence à culpabiliser car en résultent de violents orgasmes qui me laissent tremblant, avec mes jets de sperme volant à près d'un mètre : ça me réjouit également, car je croyais ces distances et cette puissance révolues, cantonnées aux pulsions extrêmes de l'adolescent sportif que je fus.  Je culpabilise un peu car le plaisir n'est pas aussi violent à deux. Il est différent, intense, mais rare et pas aussi puissant. 

 Alors quelles sont ces scènes et ces raffinements ? J'imagine mon sexe sucé goulument par des femmes que je connais et qui m'attirent bien qu'inacessibles. J'imagine des parties à plusieurs, où j'ai les yeux (et le sexe) bandés, où une bouche et des mains anonymes  s'occupent de mes tétons, un pénis, un jouet ou des doigts de mon anus, une autre bouche ou une main de mes testicules, et enfin une dernière bouche, un vagin ou un anus autour de mon sexe. Bref, deux ou trois personnes s'occupent intégralement de mon plaisir, je ne sais pas qui, j'imagine ma femme mais comme mes yeux sont bandés je ne sais pas ce qu'elle fait. J'essaie de deviner qui fait quoi. C'est absolument torride. Un ami intime est là j'espère aussi, une amie, une autre, quelle est la bouche sur mon téton ? quel organe de quelle personne autour de mon sexe ? 

La nuit aussi mes orgasmes masturbatoires sont violents, car, pour ne pas réveiller ma chérie, je bouge le plus doucement possible, cela dure donc bien plus longtemps, et dans le noir, sans rien voir, mon imagination fonctionne à plein régime. Systématiquement maintenant, je me stimule les tétons en même temps, le résultat est radical. Bref, ma sexualité s'enrichit, d'aucun diront ''se féminise'', mais je refuse ces qualifications identitaires, en bon sociologue.

Bons plaisirs à tous 

dimanche, 08 juillet 2007

insomnie manuelle et cérébrale

Cette nuit fut courte et entrecoupée de masturbations.
La raison en est une journée trop pleine sans pause suffisante le soir pour faire retomber l'excitation.
Je me suis donc caressé deux fois, en fantasmant la première fois que trois bouches ou croupes charnues de belles inconnues me comblaient alors que j'avais les yeux bandés, incapable de savoir qui faisait quoi ni comment.

C'est extraordinaire comme sensation, il faudrait que je puisse éprouver cela au moins une fois dans ma vie, ne pas savoir ce qui m'arrive, les sens assaillis et débordés de toutes parts, tétons, gland, bourses, périnée, anus, un festival dans l'abandon total. Rêve d'imaginer un bas-ventre enfourché sur mon phallus, une personne accroupie faisant des va-et-viens dessus, et moi dessous ne sachant pas qui c'est, ni dans quel sens elle est, ni si c'est un homme ou une femme, ni c'est c'est un anus ou un vagin qui me masse le sexe pendant que des doigts, sexes, bouches submergent mes auréoles, mes bourses, ma prostate...

Bref, le plaisir cérébral fut intense, répété, inventif, bisexuel, groupé.

Aux psychologues féministes en herbe : pas de procès en machisme ou nombrilisme aigu (enfin, phallisme aigu faudrait-il dire :) ) : ces fantasmes sont parfaitement symétriques et prévoient que les rôles tournent dans des jeux sans fins où chacun des joueurs se trouve successivement au centre de l'attention des autres. Tout un programme certainement pas ''échangiste'' épicier, mais plutôt libertin raffiné. 

mercredi, 13 juin 2007

trois bouches et un pénis

Comme ma chérie est toujours en vacances, j'en profite pour fantasmer encore.

Je vous ai déjà parlé de mes bonnes dispositions anales, qui vont jusqu'à envisager la pénétration par un pénis, histoire de connaitre le versant féminin de la pénétration, et également aussi pour me faire titiller mon point G masculin, ne boudons pas notre plaisir....

 Comme je suis aussi de plus en plus sensible des tétons, je caresse donc le fantasme absolu de voire trois bouches féminines s'occuper de chacun de mes tétons ainsi que de mon sexe, pendant que je me fais pénétrer par un dernier larron. C'est fou ? Allez, transigeons, seulement deux bouches alors : une pour mon sexe, l'autre, itinérante, pour les tétons, ce qui fait tout de même quatre mains de libres aussi. Vous voyez donc le tableau : votre serviteur au bord de la folie charnelle, couché nu sur le dos, entouré de deux ou trois femmes douces, menues, tendres et coquines, pas vulgaires, attentionnées, à l'écoute, et jouant sur ma peau comme une symphonie sans fin, avec ses crescendos successifs, alors que mon corps de ne m'appartient plus, complètement désorienté par autant de stimulations. À défaut d'un partenaire pour me faire connaitre la pénétration, va pour un jouet manié par une des beautés dévouées. Tout ceci jusqu'à l'explosion et la syncope orgasmique. Elle est pas belle ma vie fantasmatique ?

Ultime raffisement : je suis attaché, les yeux bandés, et ne sais donc qui me fait quoi,laissant entièrement libre mes cavalières... mon plus gros problème serait ici de ne pas jouir immédiatement. 

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