jeudi, 20 novembre 2008

Remontée du fleuve rouge

Même pressé de partir travailler, un gentleman ne peut se refuser à une demande aussi indirecte de sa tendre : '' j'ai envie de toi''.

En cette période menstruée, elle me rejoint alors dans la salle de bain où je me précipite sur son bas-ventre, avide d'un manque de ... deux jours. Je lui retourne superbement la fellation qu'elle m'a prodiguée ici même avec délectation partagée. Elle est debout, se cramponne au lavabo, moi agenouillé, le cou tordu pour atteindre son antre; la nouveauté du lieu et du contexte, aidés par ma langue pénétrante, la font jouir très rapidement, ses genoux ploient, elle halète, je me redresse prestement pour empêcher sa chute. Mon membre aussi est redressé. Elle choisit, grande première également, de se faire visiter par devant, assise surélevée sur le bord du lavabo, se tenant les jambes, moi faisant face à son sexe et son dos et à mon torse tout à la fois, grâce au miroir. Pénétration rapide, trop à mon gout, j'aime bien prendre mon temps, progresser à mesure que son antre sécrète du désir, mais là ma chérie et son ventre sont affamés, elle me fait forcer le passage jusqu'à la garde. Quand j'y arrive, elle pousse un petit cri et se fige pour accueillir un pic de plaisir. Je commence alors un va-et-viens soigné, propulsé par mes mollets car l'angle est vertical et la distance maximale entre nos sexes. C'est donc sur la pointe littérale des pieds que je la mène à l'orgasme. Je prends un plaisir particulier aux pénétrations pendant l'hiver, car la fraicheur extérieure contraste la chaleur de son intérieur et je crois mieux ressentir ses courbes intimes. Elle jouit avant moi comme d'habitude, le visage merveilleusement défait par l'orgasme. Ce décalage lui permet de mieux se concentrer ensuite sur mes tétons avec ses doigts mouillés, pour me mener enfin au climax, enfoui tout au fond de son bon-ventre. Le retrait fut sanglant et le lieu bien choisi pour le nettoyage.