jeudi, 19 novembre 2009

Fellation du soir

Ses lèvres soyeuses et charnues glissaient sur mon gland nu avec une lenteur diabolique. Ma main gauche retenait la sienne en bas de ma hampe, maintenant mon prépuce hors de son fruit libre, tout entier livré à sa bouche. Ma main droite retenait sa chevelure auburn, dégageant la vue torride de son visage autour de mon vît. Tout se jouait dans le jeu de ses lèvres avides, l'agacement calculé de ses dents à chaque début de fournée, la chaleur de sa langue virevoletante. Elle jouait de mon plaisir, de mes gémissements, de mes soupirs, du bout de mon phallus. L'issue tenait non à son rythme, mais à l'intensité de sa caresse bucale, à son degré d'enveloppement. Quand elle me décida proche, une éternité ou un seconde avaient passé. Elle se retira alors pour me voir jouir de ses mains aux dix doigts et deux paumes lubrifiés de salive à laquelle vint s'adjoindre de longues coulées de semence qui accompagnèrent longtemps encore ses caresses sans fin et mes soubresauts de plaisir.

 

mardi, 10 novembre 2009

Évolutions sexuelles

Évolutions heureuses pour ma vie professionnelle. L'inattendu miraculeux m'offre enfin le poste de mes rêves, loin certes de ma famille - pour le meilleur et le pire - mais si beau, si sécurisant, si prestigieux, que je n'ose y croire après tant d'années d'efforts.

Évolutions moins rapides mais certaines côté sexe :

*Massages prostatiques plus fréquents et volontaires de ma tendre.

*Discussions ouvertes autour du polyamour et du ''lutinage'' de Françoise Simpère : toujours pas de passage à l'acte, mais cette ouverture de notre couple produit une sérénité considérable qui nous soude. Dernier interview si cohérent de Françoise Simpère ICI. J'ai indiqué son adresse à la suite d'un post révolté contre l'infidélité dans un sexblog, mais impossible de retrouver le-dit blog. Peut-être l'auteure s'est-elle suicidée.

*Ratage d'une partie à trois avec un ami, qui eut été possible sans le volte-face de ma chérie, dont la peur dépassa l'envie pourtant présente. Un rapprochement avec lui ne m'eut pas rebuté.

*Discussions sur la virilité, les pulsions homosexuelles, son trouble devant scènes de sexe lesbien de la série ''L world'' : il en résulte que je ne place pas ma virilité dans mes pratiques sexuelles, que mon anus et mes tétons sont très érogènes et que je l'assume, que j'aime qu'elle me touche la prostate, que je n'aimerais pas mourir sans un jour coucher avec un homme pour savoir ce qu'est sucer un pénis et se faire pénétrer. Elle fut désarçonnée par sa propre excitation devant scènes lesbiennes au point de douter de son orientation sexuelle. Les scènes homosexuelles entre hommes me troublent mais je suis bien plus excité par les scènes hétérosexuelles ou entre femmes. Bref, je me sens plutôt indifférencialiste, hétéro tendance bi et amoral.

*La dernière nouveauté est qu'elle entre dans une phase fessante. Ce furent d'abord des caresses de plus en plus appuyées demandées sur ses fesses, puis des saisies de plus en plus viriles, et maintenant des fessées légères réclamées de plus en plus souvent. Un nouveau chemin à explorer avec bonheur.

Bien à vous.

ps :

-j'ai aussi pris l'habitude de lui faire un cunnilingus après avoir joui dans son vagin, joignant l'agréable (prolonger sa jouissance) à l'utile (nettoyer le lieu du forfait). L'odeur et le goût son nettement différents qu'à la sortie directe du méat. Le mélange de ses fluides au mien produit un liquide différent, bien plus doux et unique.

-j'aime bien ses mains sur mes testicules lorsque je la prend en levrette.

- j'aimerais bien qu'elle me redonne mon sperme en m'embrassant après une fellation complète, ma semence serait ainsi joliment recyclée au lieu de finir recrachée dans les draps.

mercredi, 24 juin 2009

Abstinence forcée

La maladie, même courte, quand courte, seulement si courte, peut permettre un répis propice aux corps amants.

Fin d'année, épuisement au travail, stress des changements à venir, décompression suite à un gros stress passé, que sais-je encore ? Une année avait passé depuis les dernières infections de ma tendre, qui ne fait rien à moitié dans un nouveau cycle épuisant d'infections de son bas-ventre, à répétition et passant de l'un à l'autre organe.

Bref, intouchable, ni de corps, ni d'esprit. Je suis bien désolé pour elle. J'ai donc repris l'habitude de ma masturbation matinale solitaire, après quelques jours de flottement. Le désir et l'érotisme se reconstituent et se renforcent, habitent de nouveau mes rêves par exemple. J'aime aussi ces périodes de recul.

 

dimanche, 21 juin 2009

Vision suffoquante de mon phallus

luisant de cyprine coulissant entre ses fesses, se fichant au fond de son vagin, arrachant spasmes et cris, puis se retirant en chariant des flots de liqueur : il n'y a pas de doute, ma femme est en chaleur, provoquant une tension sexuelle hallucinante. Je jouis en même tant qu'elle, la violence de nos contractions projette sur le lit de longues trainées de nos fluides mêlés.

jeudi, 04 juin 2009

Ses anglaises sont enfin là...

... et je suis encore vivant. Preuve que la nature a des limites.

C'est aussi ça la force d'un couple et celle d'un homme : survivre aux syndromes pre-menstruels.

Maintenant c'est la belle vie pour 3 bonne semaines.

Les règles chez ma chérie ont cela de commun qu'elles imposent deux ou trois jours d'abstinence ; mais cette abstinence est due à l'aggressivité pre-menstruelle, le fleuve rouge ne nous ayant jamais dissuadé de jouir et faire jouir, bien au contraire.

 

 

 

samedi, 23 mai 2009

Avant-gout sexuel des chaleurs estivales

Heureusement le calin d'hier m'a rassuré. Il suffit en effet d'une seule étreinte "moyenne" pour que je doute. Homme de peu de foi direz vous : c'est mon caractère scientiste et insécure répondrais-je ; et donc vigilant. Ceci me conforte cependant dans la distinction entre orgasme, jouissance et éjaculation.

Hier soir fut donc mieux, bien mieux. Quand bien même n'eus-je résisté à l'appel d'un plaisir solitaire dans l'après-midi, le fait de ne pas aller au sport ensuite a permis au désir et à l'érection d'être brulants juste après dîner, alors que la chaleur caniculaire n'était pas encore retombée, me rappelant notre rencontre sous d'autres latitudes, et ses étreintes sauvages.

Bref, la nudité sans complexes permise par la température dopa nos désirs respectifs, en plus de ses hormones sauvages de chatte en chaleur. Encore une gâterie pour elle, je ne me lasse pas de dévorer son sexe. Puis, assise et moi à genoux en face d'elle, elle me branla tout en me suçant longuement les tétons. Avant que je n'explose, elle se remit sur le dos en m'attirant sur elle pour une pénétration douce et profonde, j'adore ce moment suspendu de progression en elle alors qu'elle tremble, immobile et envahie lentement par mon phallus.

Puis accélérations, ralentissements, tournants et lignes droites, freinages brusques et redécollages brutaux suivirent jusqu'à nos orgasmes simultanés, alors qu'elle me torturait les tétons de ses doigts tenaces. Suite à une demande de ma part, elle continua ses caresses sur mes tétons, évitant la frustration d'une jouissance trop vite arrêtée.

Plus tard, alors que je la serrai fortement dans mes bras dans la cuisine, une grosse flaque de ma semence retomba sur nos pieds, déclenchant nos rires innocents.

vendredi, 22 mai 2009

Faire l'amour dans un état second

Cette période est chaude, post-menstruelle, ses hormones sont mes alliées, son sexe souvent dilaté et gorgé de désir, ses tétons ultra sensibles : Avec ma chérie, les saisons sont très tranchées, avec des signaux multiples et inratables. C'est très organique, sauvage, incontrôlable tout ceci, et à vrai dire bandant.

La soirée commença donc avec une déclaration univoque de sa part : "j'ai envie que tu mettes ta langue quelque part, et autre chose aussi". Mais les effets du sport, de la chaleur, de la digestion, le temps de régler un problème administratif urgent, tout ceci me fit retomber bien bas le curseur. Quand il fut temps, j'étais trop fatigué pour être dans le coup.

Je lui ai donc administré une jolie léchouille pleine de tendresse, agenouillé au pied du lit. Le temps de se remettre de son orgasme, elle ma masturbé mais pas assez bien pour que je bande au mieux. Et elle se retourna avidement pour une levrette. Mais à peine en position, mon érection s'en fut et je dûs mettre la main à la pâte pour revigorer l'objet. Heureusement et comme à chaque fois, sentir sa vulve dégoulinante de cyprine envoie immédiatement une décharge de désir dans mon cerveau et dans mon vît, si bien que je pus mener une pénétration décente. Mais les va-et-viens de plus en plus violents eurent raison de mon énergie, je me mis soudain à suer abondemment, pris de tremblements et d'une vague de chaleur qui me firent achever l'entreprise dans un état second, comme détaché de ce que je voyais. J'en regrettai ma masturbation solitaire matinale.

Après son orgasme puissant accompagné des clapotis de son désir et de nos chairs, elle tint à me pomper jusqu'à l'orgasme, toujours en levrette, par son fameux mouvement tridimensionnel me dispensant de bouger, un véritable massage divin. Je n'eus le courage de refuser et me laissait tremblant mener jusqu'à un orgasme lointain dans son vagin, avant de m'écrouler les tempes battantes et la vision obscurcie.

C'est pour cela que je n'aime pas faire l'amour tard le soir.

lundi, 18 mai 2009

J'améliore ma levrette

Une lourde semaine causa une torpeur dominicale peu libidineuse.

Je tentais bien un rapprochement au réveil avec quelques caresses sur ses douces fesses galbées, mais elle s'enfuit petit-déjeuner, me laissant seul mater ma raideur matinale. Son désir se réveilla en milieu de matinée et crût continuellement, traduit par moult clins d'oeils et allusions, augmentant ma culpabilité d'être complètement épuisé par la décompression, incapable de bander ni même de vouloir bander, la volonté et l'esprit incroyablement annihilés.

Le début de soirée vit enfin une amélioration de mon état et j'eus alors la force de lui proposer chastement un cuninlingus immédiatement accepté. Je la pris par la main pour l'emmener dans la chambre, baisser ses dessous, l'allonger, m'agenouiller au pied du lit avant de passer à une attaque foudroyante, longuement précédée de baisers doux, secs, forts, mouillés, de caresses aventureuses et diverses. Elle sursauta quand je collais enfin ma bouche à son sexe ; langue audacieuse, lèvres englobantes, dents chatouilleuses, nez coquin, menton effronté, doigts fureteurs, mains stratégiques, tout ce beau monde l'amena rapidement vers l'explosion. J'hésitai un instant pour la faire redescendre et rallonger la séance, mais elle goûte peu les montagnes russes, contrairement à moi. Son orgasme est une étape délicate à accompagner, tant ses spasmes lui font perdre le contrôle du bassin : ma bouche doit alors suivre sa vulve sans rompre le contact ni s'écraser dessus ou me blesser, tout un art demandant de la concentration, ce que je réussis cette fois d'après ses cris et ses soubresauts. Le seul inconvénient de cette position est que je suis trop en face pour pouvoir plaquer rapidement ma main sur son sexe, seul contact qu'elle apprécie à ce moment.

Je fut pris alors d'une nouvelle hésitation à cause de mon état : l'envie est là de lui donner encore du plaisir, mais mon épuisement me fait douter de ma capacité. Je profitai d'un tressautement phallien pour faire sortir la bête et tenter de la faire grossir, en tout cas suffisemment pour pouvoir l'embrocher. Je sais que je n'arriverai pas à jouir, mais au moins la ferai-je jouir. Elle comprend vite où je veux en venir et se retourne immédiatement, me présentant sa croupe gourmande, son sexe rougi, ouvert et luisant de désir, accueillant comme une grenade entre-ouverte.

La vue est trop brulante pour débander. Je m'enfonce en elle d'un seul coup, doucement mais en profondeur, sans l'aide de mes mains ni des siennes. Elle suffoque puis hoquète de plaisir quand j'arrive au fond, avant de gémir. Ses mains viennent caresser mes bourses, m'arrachant aussi un gémissement. Puis elles viennent se poser sur mes hanches pour tenter de me faire accéler le mouvement. Au lieu d'alterner des rondes et des blanches, j'adopte un contraste maximal : quatre rondes et quatres croches, bref, des va-et-viens alternant un temps pour quatre quarts de temps, m'obligeant, lors des accélérations, à saisir ses hanches et agiter mon bassin frénétiquement. Ces violentes accélérations, au maximum de mes capacités mécaniques, la font hurler de plaisir. Ne me reste plus qu'à augmenter progressivement le nombre des coups rapides par rapport au nombre de pénétrations lentes pour arriver à son explosion. Elle se redresse alors, les muscles bandés, le dos rougi, tressaillant au rythme de ses spasmes de plaisir, avant de s'applatir complètement sur le lit, vaincue par la jouissance, relachant alors mon sexe fier du devoir accompli.

Spéciale dédicace à Multi-Sourires :)

mercredi, 29 avril 2009

Reconquête des corps amants

Malgré la fatigue des voyages, je bande dès qu'elle se colle à moi. Comme un shoot de nicotine après deux semaines de privation. Ma tête tourne, mon coeur s'emballe, mon nez s'enfonce dans son cou, à la recherche de ses odeurs, ma langue dans sa bouche pour son gout, le sexe en feu et les mains fébriles. C'est pour cela que j'adore les séparations.

En plus j'ai de la ressource, car je n'ai ni couché ailleurs ni même eu le temps de me masturber la dernière semaine. Le déluge est annoncé.

À peine rentrés, elle interrompt ma tentative de rangement pour un coît bref, violent et puissant. Pas de préliminaires, je tente un cunilingus qu'elle écourte pour que je me plante en elle jusqu'aux bourses, à moitié habillés. Son sexe est brulant, étroit, palpitant. J'ai la force, grâce à la fatigue, de ne pas jouir en même temps qu'elle entre ses jambes écartées. Son vagin écrase mon phallus en jouissant. Elle crie. Se retourne. Je me ré-enfonce en elle, reprenant possession de son antre. A-t-elle été voir ailleurs, sa vulve a t elle connu une autre verge en mon absence ? Le mystère est complet et je ne tiens pas à la résoudre, c'est notre accord. Ce doute m'excite et je m'enfonce avec violence jusqu'à la garde, de plus en plus vite, dans son vagin. Accroché à ses hanches, mes coups lui arrachent des cris de plaisirs croissants, elle jouit à nouveau avant d'agiter son doux cul autour de mon phallus jusqu'à ce que je l'inonde. Sa main entre ses jambes pour atteindre mes bourses et les caresser fut le déclencheur. Le clapotis de ma semence débordante accompagna tous ses mouvements pendant l'heure de repos et de bavardages qui suivi.

Rebelotte ce matin avant son départ pour le travail. Elle m'arrache mon pantalon de sport, m'allonge sur le lit, me suce le sexe inerte, engourdi par une nuit si proche et lourde. Sa langue sur mes bourses glabres (si vous avez suivi l'avant post précédant) me réveille enfin les sens et mon phallus grandit dans sa bouche. Elle me dit adorer. Ses lèvres et sa tête s'agitent maintenant, elle me triture les tétons en même temps, je comprends qu'elle veut me sucer jusqu'au bout. Je réussis à l'interrompre pour la pénétrer. D'une part pour qu'elle en profite. D'autre part pour achever de me réveiller et mieux ressentir les caresses.

À quatre pattes sur le lit, pantalon et culotte baissés, elle me tend sa croupe, bave une dernière fois sur mon vît afin de l'enfourner dans son bas-ventre. Sa chaleur se communique en moi, j'alterne lentes pénétrations et accélérations subites et violentes, toujours profondes, qui lui arrachent des gémissements croissants jusqu'à l'orgasme qui agite son corps et étreint violemment mon pénis. Je lutte pour rester dans son vagin qui me chasse de ses spasmes. Puis elle finit à nouveau par me traire en agitant son cul d'une manière si experte. La journée va être bonne.

dimanche, 26 avril 2009

Équipement sexuel

Nouvelles surprises que ma chérie recevra par poste, à son nom, en mon absence, peut-être pour me déculpabiliser de la laisser seule, sûrement pour compenser par le fantasme ma frustration actuelle. Bien que théoriquement libre, je n'ai pas été voir ailleurs.

La montée en puissance matérielle est indéniable. Bref, elle va recevoir un long et mignon chapelet anal ; un superbe sextoy Elise de Lelo, la dernière Rolls du genre, trop chic, trop beau, trop puissant ; deux masques véniciens. Avec mon épilation toute fraiche, intenses moments en perspective pour honorer ce printemps.

À très bientôt donc, pour de nouveaux récits brûlants, j'espère.

 

Toutes les notes