mercredi, 25 février 2009
Douche inattendue
Évènement sexuel inattendu hier soir. Tous deux épuisés par une longue journée et le manque de sommeil, nous nous retrouvons au lit à 9 heures, le corps lourd, la tête prise. Discussion tendue. Je ne sais pas si j'aurai l'énergie pour l'honorer. Après quelques minutes de flottement, elle insiste. Je me motive, prend ma respiration, ramasse mes derniers sucs et descend sous la couette pour entamer un cunilingus.
Mais, inspiré, je m'arrête en chemin et dans la noire moiteur de la couette, commence à embrasser son ventre, caresser ses jambes, ses pieds, ses cuisses, longuement. J'ai l'impression de découvrir un nouveau corps, une nouvelle femme. Je finis par approcher ma bouche de sa vulve, ma tête couchée sur son pubis, recouvrant ma main gauche qui tient ses lèvres suspendues pour que ma langue travaille sans gène. Ses soupirs s'approfondissent et se rapprochent. Deux doigts de mon autre main pénètrent alors son bas ventre, faisant le tour de son antre avant de s'arrêter sur sa noix grafenbergienne. Peu d'effet d'habitude à cet endroit, elle n'arrive pas à dépasser son envie d'uriner. Mais ce soir, ma tête et ma main sur son pubis enfoncent son bas-ventre, poussant sa noix magique vers mes doigts inquisiteurs. Pour une fois grâce à cela, je peux en faire le tour et l'aggriper, alors que d'habitude je ne peux qu'en titiller la face avant du bout des doigts. À peine mes doigts entament un massage complet de son supposé point gé que ma main est inondée de cyprine. Je me mets à bander immédiatement, dopé par son excitation. Ma langue s'agite de plus en plus soigneusement sur son bouton rose, pendant que mes doigts massent son pois interne. Son bassin s'agite, je dois peser de tout mon corps pour contrôler ses mouvements et pouvoir continuer mon travail. C'est à la fois technique et physique, continuer la double stimulation, contrôler son corps, rester au bon rythme, au bon endroit. Ses gémissements finissent en petits cris et en apotéose. Le drap, sa vulve, ma bouche, ma main sont trempés.
Sur-excité, je ne lui laisse pas le temps de respirer, remonte hors de la couette et la pénètre d'autorité pour un missionaire sans pitié. Mon phallus pénètre sa vulve comme du beurre fondu ; son inondation altère mes sensations physiques mais multiplie mon excitation mentale. Trouver le bon angle, le bon rythme, la bon mouvement, la bonne profondeur, puis tenir. Lire les résultats sur son visage, sa bouche, ses yeux, la couleur de sa peau, les rides de son front, son souffle, ses rictus et vocalises. Elle finit par s'arcquebouter, rouge et tendue, pour un dernier orgasme qui la laisse vaporeuse.
Après quelques minutes elle tente de se reprendre, mais, éteinte, ne puis que me proposer de jouir sur son ventre ou ses seins. Je m'empresse d'accepter la dernière proposition et m'avance sur ses seins, agenouillé autour de son torse. Je me masturbe en regardant son visage et ses seins, les caressant de mon autre main, mes bourses caressées par son sternum, mes tétons massés par ses mains. Je joui abondamment entre ses seins avant de m'écrouler et rester de longues minutes sur elle, cimenté à son buste par ma semence. Avant de dormir, elle m'empêche d'essuyer le sperme, qui a coulé jusque dans son cou : "je veux garder ton odeur sur moi demain'', me dit-elle.
16:43 Lien permanent | Commentaires (1) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : jouissance, vagin, cyprine, vulve, cunilingus, faire l'amour, seins, jouir, sperme, masturber
jeudi, 29 janvier 2009
Vibrations profondes
Ma vigueur revient, avec des érections régulières dont je suis fier et rassuré après dix années de couple.
Je suis revenu plus tôt hier, avec une idée entre les jambes. Nous avons débuté dans le salon, toutes lumières éteintes pour éviter les intrusions vicinales. Debouts, contre la table, mains avides d'une trop longue absence, vite ses tétons, son cou, mes lèvres, les siennes, son pantalon, sa culotte sur les genoux, mes mains, son abricot, très vite je m'accroupis, très vite ma langue dans son bas-ventre, autour, sur son capuchon, puis directement sur son bourgeon, son souffle de plus en plus rauque, ses tremblements, ses halètements, enfin ses cris et soubresauts, je dois vite me relever au secours de son équilibre chancelant.
Elle se retourne pour me présenter sa croupe. Dans la pénombre, je crois pénétrer plusieurs des femmes brulantes croisées dans mes fantasmes et leurs écrits. Je me sens plus mâle aujourd'hui, envahissant ma femelle et la paralysant de plaisir, ce superbe moment suspendu lorsque mon phallus écarte ses chairs pour la première fois, lentement, puissamment, alors qu'elle retient sa respiration, bouche ouverte, savourant l'intrusion.
Mais c'est l'innatendu. Après quelques allers retours, soupirs et changements d'angle de sa croupe, elle doit se résoudre à l'abandon, sur douleur inatendue dans son bas-ventre. J'étais sur le point d'exploser, sur-excité par la nouvauté du moment. Elle me propose ses mains, je lui propose sa bouche sur mes tétons, et ma propre main, dans le même temps, pour mon propre plaisir.
Toujours debouts, elle remonte mes pulls, se penche légèrement pour coller sa bouche à mon téton droit lorsque sa main agace le gauche. Face à elle, je me caresse et contemple cette scène rare de voir ma femme sucer mes tétons lorsque je me masturbe. Elle augmente progressivement ses pressions sur mes mamelons, à la limite de la douleur, envoyant des décharges de plaisir dans mon bas-ventre et jusqu'au gland. Je finis par jouir violemment, le souffle coupé, projetant ma semence sur son ventre et sur ses pieds. Magnifique.
18:10 Lien permanent | Commentaires (1) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : tétons, couple, masturbation, cunilingus, clitoris, éjaculation, sperme
mercredi, 23 mai 2007
Bouche magique, sperme et névroses
Ha. J'en parlais justement dans mon dernier récit : la fellation. Ça commençait à me manquer. Narcissiquement. Psychologiquement. Névrotiquement. Certes. J'investis peut-être trop d'enjeux dans cette caresse, dans mon sexe et dans ma semence. Peut-être que ma prime enfance et mon éducation ont trop associé le plaisir à l'alimentation. Certainement pas une histoire de domination, tant il est difficile de dire qui domine qui dans tel acte ; il faut pour cela connaitre tous les enjeux propres et donc l'histoire intime du couple et de chacun. Personnellement, je me sens à la limite divinement dominé par ma fellatrice.
Mais surtout, je me sens complètement accepté par ma partenaire, puisqu'elle prend mon intimité virile en bouche. Plus encore, je me sens désiré dans ce que j'ai de plus intime, et de plus masculin. C'est bien plus pour moi qu'un simple contact de sexe à sexe. C'est aussi un sentiment de fierté positive et émue, pendant et après, un vrai dopant narcissique, de se remémorer, de se dire ''elle m'a sucé'', ''elle a pris mon sexe en bouche'': pas de machisme ici, juste l'idée d'être totalement accueilli. Je donne une dimension festive à l'affaire, la joie de la tétée, les plaisirs gustatifs de la table transposés et étendus au reste du corps, au sexe et au plaisir sexuel. Dans un sens - la fellation - et dans l'autre - le cunilingus.
Que dire alors du sperme ? Fruit du plaisir et graine de vie, je suis abasourdi qu'on puisse en être dégouté ou en faire un signe de domination. J'en avale régulièrement sans problème, par habitude pratique lorsque manque un mouchoir après masturbation, ou bien plus rarement sur la vulve de ma chérie lorsque je donne suite linguale à une éjaculation interne. J'embrasse goulument sa bouche après avoir joui en elle, dans le partage des plaisirs, justement pour partager leur fruit.
Je fus douloureusement blessé qu'elle refuse mon sperme au début de notre relation. Impossible de faire abstraction de ceci, comme un refus ultime de ce que j'ai de plus intime. Gros travail sur moi pour accepter l'idée qu'elle n'aime pas mon goût tout en m'aimant. Entendons-nous bien : ce qui m'eut enchanté est qu'elle désire et aime ma semence. Pas de stupide procès en machisme je vous prie. Car en conséquence, il est bien évident que jamais je ne lui demandais de jouir en bouche, encore moins qu'elle avale. Je restais donc longtemps avec cette blessure narcissique, accrue par le fait que je ne nourris aucun tabou à son endroit, ni même avec ma propre semence.
C'est allé assez loin car je voyais passer une ombre dans ses yeux à chaque fois que j'évoquais avec enthousiasme le gout de son sexe : ceci la renvoyait à son refus de mon sperme, et la culpabilisait, j'ai donc arrêté ces évocations pour ne pas paraitre lourd. Je n'ai même pas voulu l'envoyer sur des sites et forums spécialisés expliquant comment faire pour ne pas sentir le goût: ç'eut été indélicat et indigne de l'idée que je me fais des rapports sexuels, libres, naturels et spontanés. J'évite pareillement d'avaler mon sperme devant elle pour ne pas lui mettre la pression.
Puis elle décida un jour de me laisser jouir dans sa bouche. Sans avaler, en laissant couler sur mon sexe au fur et à mesure de mes jets. Différence décisive avec une finition manuelle dont la transition est toujours délicate à gérer et souvent imparfaite : il suffit d'une seconde morte pour que le soufflé de l'orgasme retombe dans ma plus profonde frustration. Cette méthode permet de continuer sans rupture de rythme les caresses buccales sur mon gland, m'arrachant de brûlants spasmes. Moins puissants que lorsqu'elle me masturbe avec ses mains lubrifiées. Moins puissants encore que lorsqu'elle me masse le gland avec son vagin en ondulant du bassin. Mais tellement meilleur qu'une fellation inachevée ! Mais tout ceci est technique alors que je vous parle du plaisir psychologique. Reste donc la tristesse de voir qu'elle n'aime que parce que j'aime; elle n'aime pas ''en soi'' ; elle n'aime toujours pas ma semence, dont le goût est pourtant transfiguré depuis que je fais un régime et que je refais du sport. Wait and see.
En attendant, indisposée avant-hier matin, après une discussion l'avant-veille où j'ai pu lui expliquer à quel point je me sentais complexé qu'elle ne me suce plus, elle m'a allongé sur le lit de la chambre d'amis juste avant mon départ. Elle m'a défait le pantalon pour laisser respirer un pénis déjà plein, et m'a intégralement sucé. D'abord des bisous sur les aines, les bourses, le gland, la hampe, puis elle prit tout en bouche et commença de longues sucées; pas besoin de s'agiter : c'est le passage par ses lèvres et la butée sur son palais, avec éventuel taquinage des dents, qui donne le plaisir. Je finis par prévenir de l'imminence de mon orgasme, et elle choisit alors de continuer avec sa bouche pour mon plus grand bonheur. La flaque de sperme fut énorme sur mon pubis, autant que mon plaisir et que la fierté de me rendre au bureau, si rassuré par ce calin magique.
14:55 Publié dans Fantasmes | Lien permanent | Commentaires (3) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : fellation, amour oral, cunilingus, sperme, plaisir, orgasme, jouir
dimanche, 13 mai 2007
Règles, oralité et levrette rose
Anglaises en ce moment. Comme expliqué précédemment, ce n'est pas vraiment un empêchement, mais le rythme est moins soutenu, il faut plus de logistique, une salle de bain à portée.
Je pourrais vous conter ce petit plaisir buccal puis manuel qu'elle m'offrit ce week-end dans la chambre d'hôtel, nos amis dans la chambre voisine. Délicieux. Sa bouche me manque de plus en plus. Certes, ses mains sont plus efficaces. Techniquement. Mais j'aurais envie que sa bouche le soit plus. Psychologiquement. Encore une névrose légère mais tenace. Il me faut me rendre à l'évidence : elle me suce de moins en moins. Soit je lui dis et elle se braque et c'est anti-spontané. Soit je ne dis rien, et c'est l'impasse également.
Bref, la mémoire de tout ceci fut effacé par le calin de ce matin. Après le petit déjeuner, tous deux encore alanguis de la nuit, moi m'apprêtant à partir, elle me dit ''t'aurais pas cinq minutes dans ton programme pour ma lolotte?''. N'écoutant que mon devoir, je la lève, la plaque contre le mur du salon, lui embrasse le cou, caresse les seins, et m'agenouille derechef en lui baissant ses vêtements pour lui administrer un cunilingus aussi bref qu'efficace. Mes doigts dénudant son petit bouton, ses gémissements jaillirent au premier coup de langue, son orgasme explosa rapidement, elle plaque ma tête contre son bas-ventre, et je dûs remonter la soutenir avant que ses jambes ne se dérobent complètement.
Puis, le temps qu'elle se détamponne, je l'allongeai sur la table du salon, face au grand miroir avec vue plongeante sur son torse et son sexe, mon corps allant et venant dans le sien, tenant ses hanches alors que ses jolies jambes écartées et ses seins tressautaient en rythme. Elle jouit à nouveau assez rapidement. À cause de cette langueur matinale, mon sexe engourdi était alors loin de l'orgasme. Je le voyais coulisser dans le sien, rosi par le sang menstruel, curieux et attendri par cette intimité étrange et cette manifestation existentielle de notre différence et de sa féminité.
Elle rassembla peu à peu ses esprits, se leva pour me tourner le dos appuyée sur la table, et me proposer une levrette active, la recette fatale qui m'arrache immanquablement des gémissements incontrôlables, des orgasmes brutaux, et de puissants jets de semence en fusion : son massage tridimensionnel, le fait qu'il continue pendant et après l'orgasme à me pomper les dernières gouttes, ma passivité et la vue sont une recette infaillible.
Nous nous traînames à la douche pour recommencer une journée dans la plus calme sérénité.
10:20 Publié dans Calins | Lien permanent | Commentaires (4) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : jouir, faire l'amour, fellation, cunilingus, levrette, menstruations, masturbation
lundi, 16 avril 2007
un petit raté
Un lecteur de ce blog pourrait croire que notre vie sexuelle est pauvre en quantité, et riche en qualité. Même anonyme, un blog cède aussi aux sirènes de la mise en scène de soi, si possible valorisante. Bref, je m'aperçois que je sélectionne surtout les calins réussis, délaissant les autres. Or un couple et un quotidien charrient aussi leur lot négatif.
Ainsi il y a deux jours, à la fin d'une journée très chargée, nous sommes passés au lit à sa demande (je décline très rarement). La fatigue aidant, elle s'est mise à bailler avant, pendant et après ses trois orgasmes : un premier debout contre le mur, baisers de lave, je me suis accroupi pour lui administrer une léchouille orgasmique qui lui fit ployer les jambes et s'appuyer sur moi pour ne pas tomber. Passage au lit, où elle m'a masturbé, mais trop violemment : ça fait limite mal, et surtout ça insensibilise le pénis : bien pour les plans longs, ennuyeux pour les plans rapides, qui sont majoritaires chez nous (je n'ai jamais connu de fille qui supporte plus d'un quart d'heure non-stop de pénétration vaginale active). Puis se fut mon tour de lui retitiller le sexe, et son petit bouton lui fit atteindre un second orgasme. Enfin, nous sommes passés à la pénétration, mais vraiment je n'y étais pas, agacé par ses baillements, par le sentiment qu'elle n'y était pas non plus, ce fut laborieux. Il fallut me masturber deux fois pour pouvoir mettre la capote, puis pour la pénétrer, en levrette. C'est moi qui est choisi la position, pour pas la voir bailler ! Bref, pénétration laborieuse, érection raffermie tout de même une fois à l'intérieur de son sexe, avec la toujours superbe vue sur sa taille fine, sa cambrure, ses fesses, et mon sexe coulissant dans le sien. Sans parler du son de ses gémissements. Son plaisir vint rapidement. Pour finir de m'énerver, son sexe s'assécha immédiatement autour du mien (effet pilule + effet capote + fatigue + manque d'entrain ?), et lors d'un coup de rein mon phallus buta sur un côté, tirant douloureusement la peau vers l'arrière. Bref, je préférai me retirer, enlever cet horrible chapeau, prêt à renoncer à un orgasme si laborieux.
Quand je suis aussi fatigué, le dosage des caresses devient délicat pour me mener au bout, et il est alors mieux que je reprenne le contrôle. On a alors appliqué le plan de secours : moi allongé sur le dos, me masturbant, elle a mes côtés, me suçant et caressant les tétons : orgasme assuré en 4 minutes chrono, puissant et copieux, j'ai arrosé son épaule. Réussite technique, mais échec psychologique de mon point de vue.
10:25 Publié dans Problèmes | Lien permanent | Commentaires (3) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : ratage sexuel, masturbation, levrette, préservatif, cunilingus, orgasme, jouir
mercredi, 13 décembre 2006
La petite du soir
Avant le restaurant.
Avides l'un de l'autre. Habillés. Pantalons et sous-vêtements sur les genoux. Au bord du lit.
Ma gâterie linguale la fait jouir très fort. Un vrai régal pour moi. J'adore son sexe. Une éternité que je m'y étais enfoui.
Évidemment, comme je suis pas douché, on évite la fellation. Elle veut me caresser jusqu'à la fin. Je veux fouiller son ventre. On trouve une entente : une levrette pour elle. Puis elle me finit à la main. Car ses mains, avec le lubrifiant, me procurent les orgasmes les plus puissants que j'ai connus. Sûrement du fait que je sois alors passif, concentré sur mon seul plaisir.
Bref, elle rejouit, mais cette fois du bas-ventre. On commence debouts face au miroir. Quelle vue mes zamis ! Mon sexe coulissant dans son ventre ! Puis elle flageole et se met à genoux sur le bord du lit, cachant sa tête et ses cris dans l'oreiller. Petite accélération finale et profonde, elle s'arceboute en spasmes puissants, et finit par se détendre.
Puis je me mets sur le dos. Elle prend la crême, s'en savonne les mains, et me procure un massage digital digne de trois bouches. En même pas une minute, je suis complètement vide et vidé. On peut sortir dîner, jambes tremblantes, coeurs légers.
09:10 Publié dans Calins | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note | Tags : levrette, faire l'amour, cinq à sept, cunilingus, masturbation, sexe, couple

