dimanche, 21 juin 2009
Vision suffoquante de mon phallus
luisant de cyprine coulissant entre ses fesses, se fichant au fond de son vagin, arrachant spasmes et cris, puis se retirant en chariant des flots de liqueur : il n'y a pas de doute, ma femme est en chaleur, provoquant une tension sexuelle hallucinante. Je jouis en même tant qu'elle, la violence de nos contractions projette sur le lit de longues trainées de nos fluides mêlés.
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samedi, 23 mai 2009
Avant-gout sexuel des chaleurs estivales
Heureusement le calin d'hier m'a rassuré. Il suffit en effet d'une seule étreinte "moyenne" pour que je doute. Homme de peu de foi direz vous : c'est mon caractère scientiste et insécure répondrais-je ; et donc vigilant. Ceci me conforte cependant dans la distinction entre orgasme, jouissance et éjaculation.
Hier soir fut donc mieux, bien mieux. Quand bien même n'eus-je résisté à l'appel d'un plaisir solitaire dans l'après-midi, le fait de ne pas aller au sport ensuite a permis au désir et à l'érection d'être brulants juste après dîner, alors que la chaleur caniculaire n'était pas encore retombée, me rappelant notre rencontre sous d'autres latitudes, et ses étreintes sauvages.
Bref, la nudité sans complexes permise par la température dopa nos désirs respectifs, en plus de ses hormones sauvages de chatte en chaleur. Encore une gâterie pour elle, je ne me lasse pas de dévorer son sexe. Puis, assise et moi à genoux en face d'elle, elle me branla tout en me suçant longuement les tétons. Avant que je n'explose, elle se remit sur le dos en m'attirant sur elle pour une pénétration douce et profonde, j'adore ce moment suspendu de progression en elle alors qu'elle tremble, immobile et envahie lentement par mon phallus.
Puis accélérations, ralentissements, tournants et lignes droites, freinages brusques et redécollages brutaux suivirent jusqu'à nos orgasmes simultanés, alors qu'elle me torturait les tétons de ses doigts tenaces. Suite à une demande de ma part, elle continua ses caresses sur mes tétons, évitant la frustration d'une jouissance trop vite arrêtée.
Plus tard, alors que je la serrai fortement dans mes bras dans la cuisine, une grosse flaque de ma semence retomba sur nos pieds, déclenchant nos rires innocents.
17:26 Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : faire l'amour, jouir, couple, sperme, plaisir
vendredi, 22 mai 2009
Faire l'amour dans un état second
Cette période est chaude, post-menstruelle, ses hormones sont mes alliées, son sexe souvent dilaté et gorgé de désir, ses tétons ultra sensibles : Avec ma chérie, les saisons sont très tranchées, avec des signaux multiples et inratables. C'est très organique, sauvage, incontrôlable tout ceci, et à vrai dire bandant.
La soirée commença donc avec une déclaration univoque de sa part : "j'ai envie que tu mettes ta langue quelque part, et autre chose aussi". Mais les effets du sport, de la chaleur, de la digestion, le temps de régler un problème administratif urgent, tout ceci me fit retomber bien bas le curseur. Quand il fut temps, j'étais trop fatigué pour être dans le coup.
Je lui ai donc administré une jolie léchouille pleine de tendresse, agenouillé au pied du lit. Le temps de se remettre de son orgasme, elle ma masturbé mais pas assez bien pour que je bande au mieux. Et elle se retourna avidement pour une levrette. Mais à peine en position, mon érection s'en fut et je dûs mettre la main à la pâte pour revigorer l'objet. Heureusement et comme à chaque fois, sentir sa vulve dégoulinante de cyprine envoie immédiatement une décharge de désir dans mon cerveau et dans mon vît, si bien que je pus mener une pénétration décente. Mais les va-et-viens de plus en plus violents eurent raison de mon énergie, je me mis soudain à suer abondemment, pris de tremblements et d'une vague de chaleur qui me firent achever l'entreprise dans un état second, comme détaché de ce que je voyais. J'en regrettai ma masturbation solitaire matinale.
Après son orgasme puissant accompagné des clapotis de son désir et de nos chairs, elle tint à me pomper jusqu'à l'orgasme, toujours en levrette, par son fameux mouvement tridimensionnel me dispensant de bouger, un véritable massage divin. Je n'eus le courage de refuser et me laissait tremblant mener jusqu'à un orgasme lointain dans son vagin, avant de m'écrouler les tempes battantes et la vision obscurcie.
C'est pour cela que je n'aime pas faire l'amour tard le soir.
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lundi, 18 mai 2009
J'améliore ma levrette
Une lourde semaine causa une torpeur dominicale peu libidineuse.
Je tentais bien un rapprochement au réveil avec quelques caresses sur ses douces fesses galbées, mais elle s'enfuit petit-déjeuner, me laissant seul mater ma raideur matinale. Son désir se réveilla en milieu de matinée et crût continuellement, traduit par moult clins d'oeils et allusions, augmentant ma culpabilité d'être complètement épuisé par la décompression, incapable de bander ni même de vouloir bander, la volonté et l'esprit incroyablement annihilés.
Le début de soirée vit enfin une amélioration de mon état et j'eus alors la force de lui proposer chastement un cuninlingus immédiatement accepté. Je la pris par la main pour l'emmener dans la chambre, baisser ses dessous, l'allonger, m'agenouiller au pied du lit avant de passer à une attaque foudroyante, longuement précédée de baisers doux, secs, forts, mouillés, de caresses aventureuses et diverses. Elle sursauta quand je collais enfin ma bouche à son sexe ; langue audacieuse, lèvres englobantes, dents chatouilleuses, nez coquin, menton effronté, doigts fureteurs, mains stratégiques, tout ce beau monde l'amena rapidement vers l'explosion. J'hésitai un instant pour la faire redescendre et rallonger la séance, mais elle goûte peu les montagnes russes, contrairement à moi. Son orgasme est une étape délicate à accompagner, tant ses spasmes lui font perdre le contrôle du bassin : ma bouche doit alors suivre sa vulve sans rompre le contact ni s'écraser dessus ou me blesser, tout un art demandant de la concentration, ce que je réussis cette fois d'après ses cris et ses soubresauts. Le seul inconvénient de cette position est que je suis trop en face pour pouvoir plaquer rapidement ma main sur son sexe, seul contact qu'elle apprécie à ce moment.
Je fut pris alors d'une nouvelle hésitation à cause de mon état : l'envie est là de lui donner encore du plaisir, mais mon épuisement me fait douter de ma capacité. Je profitai d'un tressautement phallien pour faire sortir la bête et tenter de la faire grossir, en tout cas suffisemment pour pouvoir l'embrocher. Je sais que je n'arriverai pas à jouir, mais au moins la ferai-je jouir. Elle comprend vite où je veux en venir et se retourne immédiatement, me présentant sa croupe gourmande, son sexe rougi, ouvert et luisant de désir, accueillant comme une grenade entre-ouverte.
La vue est trop brulante pour débander. Je m'enfonce en elle d'un seul coup, doucement mais en profondeur, sans l'aide de mes mains ni des siennes. Elle suffoque puis hoquète de plaisir quand j'arrive au fond, avant de gémir. Ses mains viennent caresser mes bourses, m'arrachant aussi un gémissement. Puis elles viennent se poser sur mes hanches pour tenter de me faire accéler le mouvement. Au lieu d'alterner des rondes et des blanches, j'adopte un contraste maximal : quatre rondes et quatres croches, bref, des va-et-viens alternant un temps pour quatre quarts de temps, m'obligeant, lors des accélérations, à saisir ses hanches et agiter mon bassin frénétiquement. Ces violentes accélérations, au maximum de mes capacités mécaniques, la font hurler de plaisir. Ne me reste plus qu'à augmenter progressivement le nombre des coups rapides par rapport au nombre de pénétrations lentes pour arriver à son explosion. Elle se redresse alors, les muscles bandés, le dos rougi, tressaillant au rythme de ses spasmes de plaisir, avant de s'applatir complètement sur le lit, vaincue par la jouissance, relachant alors mon sexe fier du devoir accompli.
Spéciale dédicace à Multi-Sourires :)
21:00 Lien permanent | Commentaires (3) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : faire l'amour, jouir, levrete, orgasme, couple
mardi, 12 mai 2009
Les ratés du latex
Cette semaine de séminaire loin de mon foyer devait être l'occasion de tester les nouveaux territoires ouverts par notre dernière négociation : excursions sexuelles hétéroconjugales permises, mais hors amis communs, hors maison, hors connaissance de l'autre. Malgré mon achat de préservatifs en prévision, ce fut l'échec.
Totalement ouvert à l'idée, je n'ai pu aller assez loin avec chacune des nombreuses partenaires féminines offertes pendant cette courte semaine passée en commun dans cet hôtel. Peut-être ai-je trop mis en avant mon statut d'homme marié ? J'ai en tout cas eu l'impression que mes jeunes collègues me renvoyaient sans cesse ce statut à la figure : l'homme cotoyable, respectable, aimable, mais sexuellement indisponible.
Le désir ni les rapprochements intimes, du moins psychologiquement, n'ont pourtant pas manqué. Mais de sexe que nenni, sinon la demande ressentie de relations intimes, d'engagements psychiques forts, de moyen ou long terme ; j'ai aussi ressenti la détresse de femmes seules, détresse qu'une étreinte ne saurait combler. Pas de femmes mariées, engagées, heureuses et épanouies dans leur couple, socialement, dans leur corps, leur sexe, tout en étant aventureuses et ouvertes sur les routes du libertinage : tel est mon idéal, peut-être trop idéal ? J'ai l'impression d'être le gendre parfait, mais le coup imparfait, à la recherche de la femme introuvable. Non ?
18:56 Publié dans Fantasmes | Lien permanent | Commentaires (16) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : couple libre, faire l'amour, séduire, conquérir, oser
mercredi, 29 avril 2009
Reconquête des corps amants
Malgré la fatigue des voyages, je bande dès qu'elle se colle à moi. Comme un shoot de nicotine après deux semaines de privation. Ma tête tourne, mon coeur s'emballe, mon nez s'enfonce dans son cou, à la recherche de ses odeurs, ma langue dans sa bouche pour son gout, le sexe en feu et les mains fébriles. C'est pour cela que j'adore les séparations.
En plus j'ai de la ressource, car je n'ai ni couché ailleurs ni même eu le temps de me masturber la dernière semaine. Le déluge est annoncé.
À peine rentrés, elle interrompt ma tentative de rangement pour un coît bref, violent et puissant. Pas de préliminaires, je tente un cunilingus qu'elle écourte pour que je me plante en elle jusqu'aux bourses, à moitié habillés. Son sexe est brulant, étroit, palpitant. J'ai la force, grâce à la fatigue, de ne pas jouir en même temps qu'elle entre ses jambes écartées. Son vagin écrase mon phallus en jouissant. Elle crie. Se retourne. Je me ré-enfonce en elle, reprenant possession de son antre. A-t-elle été voir ailleurs, sa vulve a t elle connu une autre verge en mon absence ? Le mystère est complet et je ne tiens pas à la résoudre, c'est notre accord. Ce doute m'excite et je m'enfonce avec violence jusqu'à la garde, de plus en plus vite, dans son vagin. Accroché à ses hanches, mes coups lui arrachent des cris de plaisirs croissants, elle jouit à nouveau avant d'agiter son doux cul autour de mon phallus jusqu'à ce que je l'inonde. Sa main entre ses jambes pour atteindre mes bourses et les caresser fut le déclencheur. Le clapotis de ma semence débordante accompagna tous ses mouvements pendant l'heure de repos et de bavardages qui suivi.
Rebelotte ce matin avant son départ pour le travail. Elle m'arrache mon pantalon de sport, m'allonge sur le lit, me suce le sexe inerte, engourdi par une nuit si proche et lourde. Sa langue sur mes bourses glabres (si vous avez suivi l'avant post précédant) me réveille enfin les sens et mon phallus grandit dans sa bouche. Elle me dit adorer. Ses lèvres et sa tête s'agitent maintenant, elle me triture les tétons en même temps, je comprends qu'elle veut me sucer jusqu'au bout. Je réussis à l'interrompre pour la pénétrer. D'une part pour qu'elle en profite. D'autre part pour achever de me réveiller et mieux ressentir les caresses.
À quatre pattes sur le lit, pantalon et culotte baissés, elle me tend sa croupe, bave une dernière fois sur mon vît afin de l'enfourner dans son bas-ventre. Sa chaleur se communique en moi, j'alterne lentes pénétrations et accélérations subites et violentes, toujours profondes, qui lui arrachent des gémissements croissants jusqu'à l'orgasme qui agite son corps et étreint violemment mon pénis. Je lutte pour rester dans son vagin qui me chasse de ses spasmes. Puis elle finit à nouveau par me traire en agitant son cul d'une manière si experte. La journée va être bonne.
15:46 Publié dans Calins | Lien permanent | Commentaires (2) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : couple, désir, plaisir, orgasme, faire l'amour, jouir, sucer, fellation
vendredi, 13 mars 2009
missionnaire croustillant
J'admets l'oxymore du titre, tant le missionnaire incarne la position sexuelle la plus conservatrice et ennuyeuse sinon réactionnaire.
Mais la soirée caline commença bien, avec un bain et des attouchements mouillés où une longue et lente fellation de ma chérie faillit abréger la fête tant son visage magnifique, coulissant avec délectation minutieuse autour de mon vît, fut excitant.
Transition rapide vers le lit, à peine quelques caresses avant qu'elle écarte les jambes, me signifiant son impatience et sa préparation. La pénétration fut donc faciale, rapide et aussi facile que lubrifiée. Je m'employais à lui donner du plaisir, lisant les résultats sur son visage. Petite interruption pour mettre des oreillers sous ses fesses, ce qui me permet de m'agenouiller pour jouir de la vue et lui caresser le ventre et l'intérieur des cuisses pendant les va-et-viens. Lentes montées, accélérations, puis rapidement la délivrance pour elle, s'arqueboutant pour mieux jouir et enfoncer mon pieu en elle.
Pour une fois je décide de continuer dans la même position pour jouir en elle. Ses mains aggripent mes tétons et les caressent, mon plaisir monte, inexorable, pour un orgasme aux spasmes d'une rare violence, résonnant dans tous mes os. Elle m'expliqua avoir contracté au maximum les muscles de son vagin pour accroitre mes sensations : la réussite est totale et rare, tant cette position est en général peu propice à mon plaisir. J'ai l'impression d'avoir déversé mon sperme au fond de son utérus.
L'anecdote croustillante de la soirée : alors que je la serrais très fort dans les bras, debouts dans la maison, après nous être relevés du calin, tout mon sperme retomba d'un coup sur le sol, en une immense flaque projetée par la pression de l'embrassade. Fou rire assuré. Ce calin m'a tant dopé que je me suis masturbé deux fois au réveil ce matin.
15:21 Lien permanent | Commentaires (2) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : faire l'amour, missionnaire, couple, jouissance, orgasme
mardi, 10 mars 2009
Changement d'heure
L'excitation du couple au long court se nourrit de peu. Un simple changement d'heure l'a fait crier de plaisir, scandé par mes propres gémissements.
Il y eut bien le passage à l'heure d'été récemment, mais ce sont surtout nos retours impromptus, en milieu de journée, à la maison, une abstinence de deux jours, qui déclenchèrent notre rapprochement pornographique.
A peine effleurés, elle se jette sur le lit, demande ma langue et la reçoit, vigoureuse, assoifée et de belle manière. Elle fait monter le plaisir sur son pubis et ses lèvres d'une douceur de pêche. Je bande dur, phénomène rare lors d'un cunilingus. Je dévore l'ensemble, frotte mon nez, mes lèvres, mes dents, ma langue, tout y passe et y revient, aspiration, expiration, inspiration, cycle, montée, descente, plusieurs, hurlements, elle me saisit la tête des deux mains, ondule du bassin, m'écrase, me supplie, puis se pâme dans un craquant râle de plaisir féminin.
Je vois bien qu'elle se force un peu vite vers mon pantalon, avant d'être remise. Mon phallus le déforme. Je suis debout en face d'elle, assise sur le lit, défaite et ébouissante de plaisir. Foin de détails cette fois, elle enfourne tout mon pieu et le pompe avec avidité, cette avidité qui fait la réussite d'une pipe mesdames vous-dis-je : tout dans la tête, le reste dans sa bouche. Ce surcroit inatendu de désir pour mon vit m'amène diligentement aux portes du grand valala. Elle le sent et ralenti, pas folle ma bourgeoise.
Elle se lève et se traine, entravée par son pantalon entre les jambes, vers la commode voisine. Elle se penche et prend appui, je vois son visage dans le miroir. Elle me tend son arrière-train rebondi et frétillant. Son sexe est tellement inondé qu'il se passe de ma salive : je me colle à elle, pointe mon arme, et l'embroche derechef, arrachant un cri de plaisir à ses poumons. Une séance de travail m'attend qu'il s'agit de ne point gâcher par un tir précoce. J'évite donc de regarder mon sexe entrer dans son corps, c'est trop dangereux. Heureusement, elle est tellement excitée que sa cyprine atténue les sensations, ce qui me permet de durer. Cycles à nouveau, courts, profonds, lents, rapides, accélérations, décélérations, tout se fait à l'oreille. Je n'ai pas le courage de la mener plus de trois fois au bord avant de resaisir ses hanches pour une accélération frénétique finale la faisant décoler, hurler, s'arquebouter, baver, spasmer pendant une longue, voire deux minutes. Mon objectif à ce moment est de ne point sortir malgré ses contractions et mouvements brusques qui me chassent de son bas-ventre. Rester à tout prix, pour prolonger son orgasme.
Puis vient mon tour. J'arrête de bouger, bassin en avant, et la laisse me masturber avec son vagin, voyant son cul divin s'agiter dans tous les sens, en rythme, autour de ma verge. Ca monte, monte, monte, mes gémissements se font plus rauques, plus forts, clac, extinction de cerveau, voile noir, étoiles, torrent de lave hors de mon sexe, je m'aggripe à ses fesses, cette fois pour ne pas tomber. Je me déverse en elle, à son tour de se concentrer pour me garder dans son antre, faire durer ce massage diabolique jusqu'à ma dernière goutte. J'adore les changements d'heure.
23:41 Lien permanent | Commentaires (4) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : couple, faire l'amour, jouir, orgasme, levrette, debouts, changement d'heure
jeudi, 05 mars 2009
une nouvelle femme
Trois jours d'abstinence et déjà l'impression de nouveaux corps quand nous nous retrouvons enfin, avec l'excitation des jeunes amours.
Pourtant rien d'extraordinaire : calin sous les draps, le soir, lumières éteintes, avant de dormir. C'est à la première caresse que le manque se réveille. Elle happe voracement mes tétons, ma hampe. Je caresse ses jambes, ses fesses rebondies, son sexe doux, déjà son corps palpite, se cambre, gémit, souffle et jouit de mes doigts. Je la retourne pour entrer en elle en cuillère. Elle m'aide à introduire mon phallus qui lentement progresse jusqu'au fond de son bas-ventre. Je m'immobilise enfin, au fond de l'antre. Je me prépare à des aller-retours, mais elle se laisse retomber sur le ventre pour relever son arrière-train, préférant une levrette endiablée. Je l'amène trois fois au bord de l'orgasme avant de redescendre d'un degré à chaque fois, du grand art, tout à l'oreille. Une main sur sa hanche, l'autre sur sa clavicule, telle une poignée de moto chaude, lubrifiée et vibrante. J'ai l'impression de contrôler complètement la pénétration, le grand tube de chair autour de mon vit, telle une machine. En haut de la quatrième montée, alors que je ralentis et lui laisse croire que je vais à nouveau redescendre, j'accélère subitement, agrippant son corps pour une accélération soudaine et finale qui la fait hurler, se cabrer, se contracter, jusqu'à retomber lourdement sur le ventre, domptée.
Magnanime, elle relève pourtant sa poupe pour prodiguer son fameux massage vaginal à mon phallus, faisant tournoyer ses fesses en un maelstrom infernal autour de mon gland. Plongeant une main entre ses jambes, elle atteint mes bourses, les caressant, alternant malaxage et gratouillage, me faisant suffoquer jusqu'à une longue explosion de lave blanche en fusion, suivie de plusieurs répliques, au fond de son sexe. Je m'écroule et m'endort immédiatement.
19:08 Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : couple, faire l'amour, jouir, orgasme, levrette
mercredi, 25 février 2009
Douche inattendue
Évènement sexuel inattendu hier soir. Tous deux épuisés par une longue journée et le manque de sommeil, nous nous retrouvons au lit à 9 heures, le corps lourd, la tête prise. Discussion tendue. Je ne sais pas si j'aurai l'énergie pour l'honorer. Après quelques minutes de flottement, elle insiste. Je me motive, prend ma respiration, ramasse mes derniers sucs et descend sous la couette pour entamer un cunilingus.
Mais, inspiré, je m'arrête en chemin et dans la noire moiteur de la couette, commence à embrasser son ventre, caresser ses jambes, ses pieds, ses cuisses, longuement. J'ai l'impression de découvrir un nouveau corps, une nouvelle femme. Je finis par approcher ma bouche de sa vulve, ma tête couchée sur son pubis, recouvrant ma main gauche qui tient ses lèvres suspendues pour que ma langue travaille sans gène. Ses soupirs s'approfondissent et se rapprochent. Deux doigts de mon autre main pénètrent alors son bas ventre, faisant le tour de son antre avant de s'arrêter sur sa noix grafenbergienne. Peu d'effet d'habitude à cet endroit, elle n'arrive pas à dépasser son envie d'uriner. Mais ce soir, ma tête et ma main sur son pubis enfoncent son bas-ventre, poussant sa noix magique vers mes doigts inquisiteurs. Pour une fois grâce à cela, je peux en faire le tour et l'aggriper, alors que d'habitude je ne peux qu'en titiller la face avant du bout des doigts. À peine mes doigts entament un massage complet de son supposé point gé que ma main est inondée de cyprine. Je me mets à bander immédiatement, dopé par son excitation. Ma langue s'agite de plus en plus soigneusement sur son bouton rose, pendant que mes doigts massent son pois interne. Son bassin s'agite, je dois peser de tout mon corps pour contrôler ses mouvements et pouvoir continuer mon travail. C'est à la fois technique et physique, continuer la double stimulation, contrôler son corps, rester au bon rythme, au bon endroit. Ses gémissements finissent en petits cris et en apotéose. Le drap, sa vulve, ma bouche, ma main sont trempés.
Sur-excité, je ne lui laisse pas le temps de respirer, remonte hors de la couette et la pénètre d'autorité pour un missionaire sans pitié. Mon phallus pénètre sa vulve comme du beurre fondu ; son inondation altère mes sensations physiques mais multiplie mon excitation mentale. Trouver le bon angle, le bon rythme, la bon mouvement, la bonne profondeur, puis tenir. Lire les résultats sur son visage, sa bouche, ses yeux, la couleur de sa peau, les rides de son front, son souffle, ses rictus et vocalises. Elle finit par s'arcquebouter, rouge et tendue, pour un dernier orgasme qui la laisse vaporeuse.
Après quelques minutes elle tente de se reprendre, mais, éteinte, ne puis que me proposer de jouir sur son ventre ou ses seins. Je m'empresse d'accepter la dernière proposition et m'avance sur ses seins, agenouillé autour de son torse. Je me masturbe en regardant son visage et ses seins, les caressant de mon autre main, mes bourses caressées par son sternum, mes tétons massés par ses mains. Je joui abondamment entre ses seins avant de m'écrouler et rester de longues minutes sur elle, cimenté à son buste par ma semence. Avant de dormir, elle m'empêche d'essuyer le sperme, qui a coulé jusque dans son cou : "je veux garder ton odeur sur moi demain'', me dit-elle.
16:43 Lien permanent | Commentaires (1) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : jouissance, vagin, cyprine, vulve, cunilingus, faire l'amour, seins, jouir, sperme, masturber

