jeudi, 19 novembre 2009
Fellation du soir
Ses lèvres soyeuses et charnues glissaient sur mon gland nu avec une lenteur diabolique. Ma main gauche retenait la sienne en bas de ma hampe, maintenant mon prépuce hors de son fruit libre, tout entier livré à sa bouche. Ma main droite retenait sa chevelure auburn, dégageant la vue torride de son visage autour de mon vît. Tout se jouait dans le jeu de ses lèvres avides, l'agacement calculé de ses dents à chaque début de fournée, la chaleur de sa langue virevoletante. Elle jouait de mon plaisir, de mes gémissements, de mes soupirs, du bout de mon phallus. L'issue tenait non à son rythme, mais à l'intensité de sa caresse bucale, à son degré d'enveloppement. Quand elle me décida proche, une éternité ou un seconde avaient passé. Elle se retira alors pour me voir jouir de ses mains aux dix doigts et deux paumes lubrifiés de salive à laquelle vint s'adjoindre de longues coulées de semence qui accompagnèrent longtemps encore ses caresses sans fin et mes soubresauts de plaisir.
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jeudi, 14 mai 2009
Masturbation impériale par femme fatiguée
Crevée et intouchable en ce moment, elle me dit après le repas : viens je vais au moins te sucer.
Elle passe d'abord aux toilettes, je fonce dans la cuisine pour enduire de miel mon pénis et lui en faire la surprise, mais damned, le pot est introuvable. Elle ressort des toilettes avant. Raté pour cette fois. En plus j'adore ce miel, crémeux à souhait, garanti sans fuite.
Elle m'emmène dans la chambre, m'allonge, dénude mon phallus gonflant, enlève ses lunettes mais je garde les miennes et deux oreillers sous la tête pour jouir du spectacle. Elle gobe mes bourses épilées, quel délice. Lèche ma hampe grandissante, et finit par enfourner mon baton doux dans sa bouche, pour des va-et-viens variables. Je réalise que le spectacle est plus excitant psychologiquement que sa manière de faire peu efficace techniquement. Elle s'en rend compte, fatiguant peut-être de la machoire. Se relève, et va chercher le lubrifiant.
S'asseyant à mon flanc, elle asperge généreusement mon phallus et entame une séance de caresses absolument divine, utilisant diaboliquement ses deux mains et dix doigts chauds, glissant voluptueusement sur toute la surface, la brulure du plaisir est intense et m'arrache immédiatement des gémissements et des spasmes. Elle change plusieurs fois le rythme, ses paumes glissant sur l'ensemble de mon gland éclatant, ma hampe gorgée, puis elle finit par une accélération qui m'arrache littéralement la moelle et me laisse pantelant, en sueur et le souffle coupé, complètement vidé par un fabuleux orgasme qui m'a saisi intégralement le corps. Elle continue ses caresses plus doucement, m'arrachant encore des spasmes pendant de longues minutes, j'ai l'impression que tout mon corps et tout mon être sont concentrés entre mes jambes et entre ses mains, dans une fusion inouie du plaisir et du temps. Je sais qu'un tel plaisir me laissera rassasié au moins deux jours, empli de plaisir, le sexe détendu et encore marqué de la mémoire de cet orgasme.
C'est très simple : techniquement, ce plaisir n'a aucun équivalent, aucun vagin, aucune bouche, aucun anus n'est à la hauteur, ni même mes propres mains.
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mercredi, 29 avril 2009
Reconquête des corps amants
Malgré la fatigue des voyages, je bande dès qu'elle se colle à moi. Comme un shoot de nicotine après deux semaines de privation. Ma tête tourne, mon coeur s'emballe, mon nez s'enfonce dans son cou, à la recherche de ses odeurs, ma langue dans sa bouche pour son gout, le sexe en feu et les mains fébriles. C'est pour cela que j'adore les séparations.
En plus j'ai de la ressource, car je n'ai ni couché ailleurs ni même eu le temps de me masturber la dernière semaine. Le déluge est annoncé.
À peine rentrés, elle interrompt ma tentative de rangement pour un coît bref, violent et puissant. Pas de préliminaires, je tente un cunilingus qu'elle écourte pour que je me plante en elle jusqu'aux bourses, à moitié habillés. Son sexe est brulant, étroit, palpitant. J'ai la force, grâce à la fatigue, de ne pas jouir en même temps qu'elle entre ses jambes écartées. Son vagin écrase mon phallus en jouissant. Elle crie. Se retourne. Je me ré-enfonce en elle, reprenant possession de son antre. A-t-elle été voir ailleurs, sa vulve a t elle connu une autre verge en mon absence ? Le mystère est complet et je ne tiens pas à la résoudre, c'est notre accord. Ce doute m'excite et je m'enfonce avec violence jusqu'à la garde, de plus en plus vite, dans son vagin. Accroché à ses hanches, mes coups lui arrachent des cris de plaisirs croissants, elle jouit à nouveau avant d'agiter son doux cul autour de mon phallus jusqu'à ce que je l'inonde. Sa main entre ses jambes pour atteindre mes bourses et les caresser fut le déclencheur. Le clapotis de ma semence débordante accompagna tous ses mouvements pendant l'heure de repos et de bavardages qui suivi.
Rebelotte ce matin avant son départ pour le travail. Elle m'arrache mon pantalon de sport, m'allonge sur le lit, me suce le sexe inerte, engourdi par une nuit si proche et lourde. Sa langue sur mes bourses glabres (si vous avez suivi l'avant post précédant) me réveille enfin les sens et mon phallus grandit dans sa bouche. Elle me dit adorer. Ses lèvres et sa tête s'agitent maintenant, elle me triture les tétons en même temps, je comprends qu'elle veut me sucer jusqu'au bout. Je réussis à l'interrompre pour la pénétrer. D'une part pour qu'elle en profite. D'autre part pour achever de me réveiller et mieux ressentir les caresses.
À quatre pattes sur le lit, pantalon et culotte baissés, elle me tend sa croupe, bave une dernière fois sur mon vît afin de l'enfourner dans son bas-ventre. Sa chaleur se communique en moi, j'alterne lentes pénétrations et accélérations subites et violentes, toujours profondes, qui lui arrachent des gémissements croissants jusqu'à l'orgasme qui agite son corps et étreint violemment mon pénis. Je lutte pour rester dans son vagin qui me chasse de ses spasmes. Puis elle finit à nouveau par me traire en agitant son cul d'une manière si experte. La journée va être bonne.
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samedi, 17 janvier 2009
week-end détente
Le week-end a bien commencé. Elle m'attendait vendredi soir à la maison dans le noir, alors que je venais du travail pour l'emmener au restaurant. J'ai vite compris le but du complot, elle m'a fait m'asseoir et mon sexe à peine gonflé atterit dans sa bouche fraiche. Je la soupçonne d'avoir intentionnellement sucé une menthe fraiche avant de sucer mon gland, afin de multiplier les sensations.
Nous avions eu précédemment une petite mise au point technique et cette fois ci sa fellation fut diabolique. Juste une histoire de coordination mains-bouche, aujourd'hui au point. N'y tenant plus, elle se relève, se penche sur la table, baisse ses dessous et se cambre.
Je m'accroupis pour laper son sexe déjà trempé. Rassuré par l'accueil, je la pénètre et la besogne soigneusement, calmement, multipliant les angles et les vitesses jusqu'à ses soupirs et contractions saccadés. Elle prend alors le relais pour me faire jouir en agitant son postérieur dans tous les sens. Orgasme violent de ma part. La soirée s'annonce détendue.
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mardi, 18 novembre 2008
Puis-je me brosser les dents avec ton sperme ?
C'est l'insidieuse question qui déclencha une excitation et une jouissance si grandes qu'elles me décidèrent à reprendre le fil de ce blog. Pardonnez chers lecteurs ce silence qui n'en fut pas moins riche, y compris sexuellement. De grands changements personnels et professionnels, une grande réussite longtemps attendue, des milliers de kilomètres séparent cette note de la précédente. Que les romantiques se rassurent : toujours avec la même épouse.
Mais je m'égare. Venons-en à l'essentiel, cette question posée par ma tendre et chère hier soir dans la salle de bain, alors que nous nous préparions à sortir, que je me brossais les dents et qu'elle se préparait à le faire. Elle m'avait bien promis une fellation, en ce premier jour de cycle qui lui coupait l'envie d'une étreinte. Mais cette manière de passer à l'action est une grande première, d'autant plus remarquable qu'elle est peu à l'aise avec les mots du sexe et avec le sperme. Double transgression donc, par rapport à notre routine sexuelle. Coup à l'estomac pour moi, oreilles qui sifflent, jambes qui flageolent. Je m'entend vaguement aquisecer à travers le brouillard de l'excitation. Je vois nettement son beau visage de profil dans la grande vitre, mais pas le mien, comme si elle suçait un inconnu. C'est aussi la première fois que je la vois sous cet angle. Lentement, voluptueusement, avec toute l'expérience du monde, avec la science intime de mon phallus et de mon plaisir : elle sait bien où insister, comment, qu'il est vain d'aller vite, que la hampe est bien moins sensible que le gland, que ce sont ses lèvres qui me procurent le plus de plaisir lorsqu'elles se referment sur ma couronne, qu'elles glissent sur elle, sur le frein, le gland, dans une douceur sadique. Tout le contraire du porno, de la vélléité juvénile brouillonne. Plus exactement, c'est la lente insistance sur le couronne, le gland, le frein et le méat, successivement par ses lèvres, ses dents caressantes, son palais, qui m'envoient des décharges dans les reins.
J'ai dû jouir en trois minutes, sans qu'elle accélère, sous le seul effet de ses mots, de sa bouche, de cette nouvelle vue inédite sur son profil fellationnant. J'ai vu mon sexe grossir encore, rougir, sa main droite caressant mes bourses, sa gauche grattant insupportablement mon téton. La puissance de l'orgasme me submergea comme rarement, me coupa littéralement le souffle dans un cri, me forçant à me pencher en avant, mes genoux pliant sous l'impact du plaisir. Je n'ai pas compté les jets ni les spasmes, je sais qu'ils furent plus nombreux que bien souvent. Je me rappelle aussi de la longue durée brulante de chaque jet sur son palais et sa langue. Je vois les flots de sperme s'échapper de sa bouche pour agrandir une flaque inouie sur le carrelage. Enfin je sens sa bouche dans la mienne, au gout d'amour, comme promis car ma seule réponse à son initiale question fut ''seulement si tu m'embrasses après''.
Un tel plaisir, un tel parfum de découverte buccale fiévreuse, me renvoient invariablement à l'adolescence où je découvris le plaisir du sexe par la générosité orale de mes jeunes hotes. Un souvenir ineffaçable, tout comme cette fellation d'hier.
04:47 Publié dans Calins | Lien permanent | Commentaires (2) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : fellation, bouche, sperme, orgasme, jouissance, plaisir, buccal
mardi, 11 décembre 2007
Réveil bienheureux
Ah ces petites échappées du week-end en bord de mer...
Leurs petits hotels si sympas...
Le réveil par une petit corps chaud qui devance l'érection matinale, se fait embrocher doucement, en cuillère, dans un demi-sommeil, submergeant l'intrus de cyprine...
Cette langueur matinale repoussant la jouissance dans une lente montée...
Et enfin cette bouche chaude qui nettoie l'instrument de son plaisir, et s'attèle au mien, doucement, terriblement doucement, s'attardant sur le gland, la couronne, le frein, dans une têtée diabolique qui finit dans sa bouche.
Bref, j'ai adoré ce réveil, car c'est très rare que ma chérie prenne mon sexe en bouche après une visite de son bas-ventre, elle n'aime pas trop, d'autant que cette période de son cycle donne un gout fort et épais à ses fluides ; ce matin fut donc exceptionnel. J'ai de plus joui dans sa bouche, assez rare aussi en ce moment. J'adore quand elle m'embrasse après. Dommage qu'elle n'en garde que le gout et rejette le reste, nous pourrions partager ma semence...
Bientôt j'espère.
En tout cas pas hier soir ; elle m'a demandé une petite rapide avant de partir au restau entre filles, j'ai donc attaqué directement et lâchement, par derrière, son bas-ventre, après avoir baissé sa culotte et l'avoir penchée en avant. Introduction rapide au milieu de ma salive et sa cyprine. Coups de boutoirs. Petits cris. Orgasme. Elle relaie alors les mouvements par ses fameuses ondulations de pompe infernale, et je finis par jouir abondamment au fond d'elle. Son pantalon est repeint de mon suc, elle doit le changer en catastrophe, dommage, j'adore son pantalon.
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dimanche, 08 juillet 2007
insomnie manuelle et cérébrale
Cette nuit fut courte et entrecoupée de masturbations.
La raison en est une journée trop pleine sans pause suffisante le soir pour faire retomber l'excitation.
Je me suis donc caressé deux fois, en fantasmant la première fois que trois bouches ou croupes charnues de belles inconnues me comblaient alors que j'avais les yeux bandés, incapable de savoir qui faisait quoi ni comment.
C'est extraordinaire comme sensation, il faudrait que je puisse éprouver cela au moins une fois dans ma vie, ne pas savoir ce qui m'arrive, les sens assaillis et débordés de toutes parts, tétons, gland, bourses, périnée, anus, un festival dans l'abandon total. Rêve d'imaginer un bas-ventre enfourché sur mon phallus, une personne accroupie faisant des va-et-viens dessus, et moi dessous ne sachant pas qui c'est, ni dans quel sens elle est, ni si c'est un homme ou une femme, ni c'est c'est un anus ou un vagin qui me masse le sexe pendant que des doigts, sexes, bouches submergent mes auréoles, mes bourses, ma prostate...
Bref, le plaisir cérébral fut intense, répété, inventif, bisexuel, groupé.
Aux psychologues féministes en herbe : pas de procès en machisme ou nombrilisme aigu (enfin, phallisme aigu faudrait-il dire :) ) : ces fantasmes sont parfaitement symétriques et prévoient que les rôles tournent dans des jeux sans fins où chacun des joueurs se trouve successivement au centre de l'attention des autres. Tout un programme certainement pas ''échangiste'' épicier, mais plutôt libertin raffiné.
16:15 Publié dans Fantasmes | Lien permanent | Commentaires (2) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : fantasme, bisexualité, pénétration, massage, fellation, tétons, jouir
mercredi, 13 juin 2007
trois bouches et un pénis
Comme ma chérie est toujours en vacances, j'en profite pour fantasmer encore.
Je vous ai déjà parlé de mes bonnes dispositions anales, qui vont jusqu'à envisager la pénétration par un pénis, histoire de connaitre le versant féminin de la pénétration, et également aussi pour me faire titiller mon point G masculin, ne boudons pas notre plaisir....
Comme je suis aussi de plus en plus sensible des tétons, je caresse donc le fantasme absolu de voire trois bouches féminines s'occuper de chacun de mes tétons ainsi que de mon sexe, pendant que je me fais pénétrer par un dernier larron. C'est fou ? Allez, transigeons, seulement deux bouches alors : une pour mon sexe, l'autre, itinérante, pour les tétons, ce qui fait tout de même quatre mains de libres aussi. Vous voyez donc le tableau : votre serviteur au bord de la folie charnelle, couché nu sur le dos, entouré de deux ou trois femmes douces, menues, tendres et coquines, pas vulgaires, attentionnées, à l'écoute, et jouant sur ma peau comme une symphonie sans fin, avec ses crescendos successifs, alors que mon corps de ne m'appartient plus, complètement désorienté par autant de stimulations. À défaut d'un partenaire pour me faire connaitre la pénétration, va pour un jouet manié par une des beautés dévouées. Tout ceci jusqu'à l'explosion et la syncope orgasmique. Elle est pas belle ma vie fantasmatique ?
Ultime raffisement : je suis attaché, les yeux bandés, et ne sais donc qui me fait quoi,laissant entièrement libre mes cavalières... mon plus gros problème serait ici de ne pas jouir immédiatement.
22:00 Publié dans Fantasmes | Lien permanent | Commentaires (1) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : fantasme, sodomie, fellation, tétons, jouir, libertinage, mélangisme
mercredi, 23 mai 2007
Bouche magique, sperme et névroses
Ha. J'en parlais justement dans mon dernier récit : la fellation. Ça commençait à me manquer. Narcissiquement. Psychologiquement. Névrotiquement. Certes. J'investis peut-être trop d'enjeux dans cette caresse, dans mon sexe et dans ma semence. Peut-être que ma prime enfance et mon éducation ont trop associé le plaisir à l'alimentation. Certainement pas une histoire de domination, tant il est difficile de dire qui domine qui dans tel acte ; il faut pour cela connaitre tous les enjeux propres et donc l'histoire intime du couple et de chacun. Personnellement, je me sens à la limite divinement dominé par ma fellatrice.
Mais surtout, je me sens complètement accepté par ma partenaire, puisqu'elle prend mon intimité virile en bouche. Plus encore, je me sens désiré dans ce que j'ai de plus intime, et de plus masculin. C'est bien plus pour moi qu'un simple contact de sexe à sexe. C'est aussi un sentiment de fierté positive et émue, pendant et après, un vrai dopant narcissique, de se remémorer, de se dire ''elle m'a sucé'', ''elle a pris mon sexe en bouche'': pas de machisme ici, juste l'idée d'être totalement accueilli. Je donne une dimension festive à l'affaire, la joie de la tétée, les plaisirs gustatifs de la table transposés et étendus au reste du corps, au sexe et au plaisir sexuel. Dans un sens - la fellation - et dans l'autre - le cunilingus.
Que dire alors du sperme ? Fruit du plaisir et graine de vie, je suis abasourdi qu'on puisse en être dégouté ou en faire un signe de domination. J'en avale régulièrement sans problème, par habitude pratique lorsque manque un mouchoir après masturbation, ou bien plus rarement sur la vulve de ma chérie lorsque je donne suite linguale à une éjaculation interne. J'embrasse goulument sa bouche après avoir joui en elle, dans le partage des plaisirs, justement pour partager leur fruit.
Je fus douloureusement blessé qu'elle refuse mon sperme au début de notre relation. Impossible de faire abstraction de ceci, comme un refus ultime de ce que j'ai de plus intime. Gros travail sur moi pour accepter l'idée qu'elle n'aime pas mon goût tout en m'aimant. Entendons-nous bien : ce qui m'eut enchanté est qu'elle désire et aime ma semence. Pas de stupide procès en machisme je vous prie. Car en conséquence, il est bien évident que jamais je ne lui demandais de jouir en bouche, encore moins qu'elle avale. Je restais donc longtemps avec cette blessure narcissique, accrue par le fait que je ne nourris aucun tabou à son endroit, ni même avec ma propre semence.
C'est allé assez loin car je voyais passer une ombre dans ses yeux à chaque fois que j'évoquais avec enthousiasme le gout de son sexe : ceci la renvoyait à son refus de mon sperme, et la culpabilisait, j'ai donc arrêté ces évocations pour ne pas paraitre lourd. Je n'ai même pas voulu l'envoyer sur des sites et forums spécialisés expliquant comment faire pour ne pas sentir le goût: ç'eut été indélicat et indigne de l'idée que je me fais des rapports sexuels, libres, naturels et spontanés. J'évite pareillement d'avaler mon sperme devant elle pour ne pas lui mettre la pression.
Puis elle décida un jour de me laisser jouir dans sa bouche. Sans avaler, en laissant couler sur mon sexe au fur et à mesure de mes jets. Différence décisive avec une finition manuelle dont la transition est toujours délicate à gérer et souvent imparfaite : il suffit d'une seconde morte pour que le soufflé de l'orgasme retombe dans ma plus profonde frustration. Cette méthode permet de continuer sans rupture de rythme les caresses buccales sur mon gland, m'arrachant de brûlants spasmes. Moins puissants que lorsqu'elle me masturbe avec ses mains lubrifiées. Moins puissants encore que lorsqu'elle me masse le gland avec son vagin en ondulant du bassin. Mais tellement meilleur qu'une fellation inachevée ! Mais tout ceci est technique alors que je vous parle du plaisir psychologique. Reste donc la tristesse de voir qu'elle n'aime que parce que j'aime; elle n'aime pas ''en soi'' ; elle n'aime toujours pas ma semence, dont le goût est pourtant transfiguré depuis que je fais un régime et que je refais du sport. Wait and see.
En attendant, indisposée avant-hier matin, après une discussion l'avant-veille où j'ai pu lui expliquer à quel point je me sentais complexé qu'elle ne me suce plus, elle m'a allongé sur le lit de la chambre d'amis juste avant mon départ. Elle m'a défait le pantalon pour laisser respirer un pénis déjà plein, et m'a intégralement sucé. D'abord des bisous sur les aines, les bourses, le gland, la hampe, puis elle prit tout en bouche et commença de longues sucées; pas besoin de s'agiter : c'est le passage par ses lèvres et la butée sur son palais, avec éventuel taquinage des dents, qui donne le plaisir. Je finis par prévenir de l'imminence de mon orgasme, et elle choisit alors de continuer avec sa bouche pour mon plus grand bonheur. La flaque de sperme fut énorme sur mon pubis, autant que mon plaisir et que la fierté de me rendre au bureau, si rassuré par ce calin magique.
14:55 Publié dans Fantasmes | Lien permanent | Commentaires (3) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : fellation, amour oral, cunilingus, sperme, plaisir, orgasme, jouir
dimanche, 13 mai 2007
Règles, oralité et levrette rose
Anglaises en ce moment. Comme expliqué précédemment, ce n'est pas vraiment un empêchement, mais le rythme est moins soutenu, il faut plus de logistique, une salle de bain à portée.
Je pourrais vous conter ce petit plaisir buccal puis manuel qu'elle m'offrit ce week-end dans la chambre d'hôtel, nos amis dans la chambre voisine. Délicieux. Sa bouche me manque de plus en plus. Certes, ses mains sont plus efficaces. Techniquement. Mais j'aurais envie que sa bouche le soit plus. Psychologiquement. Encore une névrose légère mais tenace. Il me faut me rendre à l'évidence : elle me suce de moins en moins. Soit je lui dis et elle se braque et c'est anti-spontané. Soit je ne dis rien, et c'est l'impasse également.
Bref, la mémoire de tout ceci fut effacé par le calin de ce matin. Après le petit déjeuner, tous deux encore alanguis de la nuit, moi m'apprêtant à partir, elle me dit ''t'aurais pas cinq minutes dans ton programme pour ma lolotte?''. N'écoutant que mon devoir, je la lève, la plaque contre le mur du salon, lui embrasse le cou, caresse les seins, et m'agenouille derechef en lui baissant ses vêtements pour lui administrer un cunilingus aussi bref qu'efficace. Mes doigts dénudant son petit bouton, ses gémissements jaillirent au premier coup de langue, son orgasme explosa rapidement, elle plaque ma tête contre son bas-ventre, et je dûs remonter la soutenir avant que ses jambes ne se dérobent complètement.
Puis, le temps qu'elle se détamponne, je l'allongeai sur la table du salon, face au grand miroir avec vue plongeante sur son torse et son sexe, mon corps allant et venant dans le sien, tenant ses hanches alors que ses jolies jambes écartées et ses seins tressautaient en rythme. Elle jouit à nouveau assez rapidement. À cause de cette langueur matinale, mon sexe engourdi était alors loin de l'orgasme. Je le voyais coulisser dans le sien, rosi par le sang menstruel, curieux et attendri par cette intimité étrange et cette manifestation existentielle de notre différence et de sa féminité.
Elle rassembla peu à peu ses esprits, se leva pour me tourner le dos appuyée sur la table, et me proposer une levrette active, la recette fatale qui m'arrache immanquablement des gémissements incontrôlables, des orgasmes brutaux, et de puissants jets de semence en fusion : son massage tridimensionnel, le fait qu'il continue pendant et après l'orgasme à me pomper les dernières gouttes, ma passivité et la vue sont une recette infaillible.
Nous nous traînames à la douche pour recommencer une journée dans la plus calme sérénité.
10:20 Publié dans Calins | Lien permanent | Commentaires (4) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : jouir, faire l'amour, fellation, cunilingus, levrette, menstruations, masturbation

