mardi, 10 novembre 2009
Évolutions sexuelles
Évolutions heureuses pour ma vie professionnelle. L'inattendu miraculeux m'offre enfin le poste de mes rêves, loin certes de ma famille - pour le meilleur et le pire - mais si beau, si sécurisant, si prestigieux, que je n'ose y croire après tant d'années d'efforts.
Évolutions moins rapides mais certaines côté sexe :
*Massages prostatiques plus fréquents et volontaires de ma tendre.
*Discussions ouvertes autour du polyamour et du ''lutinage'' de Françoise Simpère : toujours pas de passage à l'acte, mais cette ouverture de notre couple produit une sérénité considérable qui nous soude. Dernier interview si cohérent de Françoise Simpère ICI. J'ai indiqué son adresse à la suite d'un post révolté contre l'infidélité dans un sexblog, mais impossible de retrouver le-dit blog. Peut-être l'auteure s'est-elle suicidée.
*Ratage d'une partie à trois avec un ami, qui eut été possible sans le volte-face de ma chérie, dont la peur dépassa l'envie pourtant présente. Un rapprochement avec lui ne m'eut pas rebuté.
*Discussions sur la virilité, les pulsions homosexuelles, son trouble devant scènes de sexe lesbien de la série ''L world'' : il en résulte que je ne place pas ma virilité dans mes pratiques sexuelles, que mon anus et mes tétons sont très érogènes et que je l'assume, que j'aime qu'elle me touche la prostate, que je n'aimerais pas mourir sans un jour coucher avec un homme pour savoir ce qu'est sucer un pénis et se faire pénétrer. Elle fut désarçonnée par sa propre excitation devant scènes lesbiennes au point de douter de son orientation sexuelle. Les scènes homosexuelles entre hommes me troublent mais je suis bien plus excité par les scènes hétérosexuelles ou entre femmes. Bref, je me sens plutôt indifférencialiste, hétéro tendance bi et amoral.
*La dernière nouveauté est qu'elle entre dans une phase fessante. Ce furent d'abord des caresses de plus en plus appuyées demandées sur ses fesses, puis des saisies de plus en plus viriles, et maintenant des fessées légères réclamées de plus en plus souvent. Un nouveau chemin à explorer avec bonheur.
Bien à vous.
ps :
-j'ai aussi pris l'habitude de lui faire un cunnilingus après avoir joui dans son vagin, joignant l'agréable (prolonger sa jouissance) à l'utile (nettoyer le lieu du forfait). L'odeur et le goût son nettement différents qu'à la sortie directe du méat. Le mélange de ses fluides au mien produit un liquide différent, bien plus doux et unique.
-j'aime bien ses mains sur mes testicules lorsque je la prend en levrette.
- j'aimerais bien qu'elle me redonne mon sperme en m'embrassant après une fellation complète, ma semence serait ainsi joliment recyclée au lieu de finir recrachée dans les draps.
14:26 Publié dans théorie | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : massage prostatique, prostate, avaler le sperme, recracher le sperme, masturbation, couple, fessée, sperme, faire l'amour, simpère
mercredi, 24 juin 2009
Abstinence forcée
La maladie, même courte, quand courte, seulement si courte, peut permettre un répis propice aux corps amants.
Fin d'année, épuisement au travail, stress des changements à venir, décompression suite à un gros stress passé, que sais-je encore ? Une année avait passé depuis les dernières infections de ma tendre, qui ne fait rien à moitié dans un nouveau cycle épuisant d'infections de son bas-ventre, à répétition et passant de l'un à l'autre organe.
Bref, intouchable, ni de corps, ni d'esprit. Je suis bien désolé pour elle. J'ai donc repris l'habitude de ma masturbation matinale solitaire, après quelques jours de flottement. Le désir et l'érotisme se reconstituent et se renforcent, habitent de nouveau mes rêves par exemple. J'aime aussi ces périodes de recul.
16:11 Lien permanent | Commentaires (1) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : infections, maladie, abstinence sexuelle, couple, masturbation
jeudi, 14 mai 2009
Masturbation impériale par femme fatiguée
Crevée et intouchable en ce moment, elle me dit après le repas : viens je vais au moins te sucer.
Elle passe d'abord aux toilettes, je fonce dans la cuisine pour enduire de miel mon pénis et lui en faire la surprise, mais damned, le pot est introuvable. Elle ressort des toilettes avant. Raté pour cette fois. En plus j'adore ce miel, crémeux à souhait, garanti sans fuite.
Elle m'emmène dans la chambre, m'allonge, dénude mon phallus gonflant, enlève ses lunettes mais je garde les miennes et deux oreillers sous la tête pour jouir du spectacle. Elle gobe mes bourses épilées, quel délice. Lèche ma hampe grandissante, et finit par enfourner mon baton doux dans sa bouche, pour des va-et-viens variables. Je réalise que le spectacle est plus excitant psychologiquement que sa manière de faire peu efficace techniquement. Elle s'en rend compte, fatiguant peut-être de la machoire. Se relève, et va chercher le lubrifiant.
S'asseyant à mon flanc, elle asperge généreusement mon phallus et entame une séance de caresses absolument divine, utilisant diaboliquement ses deux mains et dix doigts chauds, glissant voluptueusement sur toute la surface, la brulure du plaisir est intense et m'arrache immédiatement des gémissements et des spasmes. Elle change plusieurs fois le rythme, ses paumes glissant sur l'ensemble de mon gland éclatant, ma hampe gorgée, puis elle finit par une accélération qui m'arrache littéralement la moelle et me laisse pantelant, en sueur et le souffle coupé, complètement vidé par un fabuleux orgasme qui m'a saisi intégralement le corps. Elle continue ses caresses plus doucement, m'arrachant encore des spasmes pendant de longues minutes, j'ai l'impression que tout mon corps et tout mon être sont concentrés entre mes jambes et entre ses mains, dans une fusion inouie du plaisir et du temps. Je sais qu'un tel plaisir me laissera rassasié au moins deux jours, empli de plaisir, le sexe détendu et encore marqué de la mémoire de cet orgasme.
C'est très simple : techniquement, ce plaisir n'a aucun équivalent, aucun vagin, aucune bouche, aucun anus n'est à la hauteur, ni même mes propres mains.
18:16 Publié dans Calins | Lien permanent | Commentaires (2) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : masturbation, jouissance, orgasme, fellation, masturbation en couple
jeudi, 26 mars 2009
Quelques secrets sexuels du moment
1/ Ma chérie jouit par les seins. Selon le moment du cycle, des caresses et léchouilles appuyées sur un seul de ses tétons lui donnent un orgasme. D'autres moments du cycle interdisent d'approcher ces zones alors trop sensibles.
2/ Je ne jouis pas des tétons, mais des caresses et sucettes appuyées accélèrent et décuplent l'orgasme, au point que j'ai du mal à m'en passer maintenant. C'est malin.
3/ Longues marches sans caleçon ce week-end. Frottements blessants de mon gland flottant dans le pantalon. Gerçure consécutive d'icelui, insensibilisé pendant une semaine.
4/ Fantasmes obsédants sur une ex future, aboutissant à des masturbations pornographiques terribles.
5/ Je cherche un institut pour me faire épiler les testicules et l'anus, je n'ose pas appeller.
6/ Envie de sodomiser ma chérie car cela fait trop longtemps que son anus a vu mon phallus.
7/ Je me masturbe tous les matins au réveil, seul dans notre lit alors qu'elle est sous la douche.
Étonnant, non ?
19:21 Publié dans Fantasmes | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : tétons, jouir, masturbation, gland, fantasmes
jeudi, 19 mars 2009
Grandes étapes de la domination sexuelle
Stade 0, première partie de la Guerre du feu : je t'assomme et me masturbe avec tes orifices.
Stade 0.1, fin de la Guerre du feu : je me masturbe dans tes orifices en t'arrachant un gémissement tenant lieu de consentement.
Stade 1 : Ton consentement est total, je me fiche de tes sensations, tu te fiches de tes sensations.
Stade 1.1 : La psychanalyse invente l'hystérie, le désir féminin nait socialement, tu commences à réclamer mais c'est mal.
Stade 2. Ton désir et ton plaisir sont légitimes mais seulement procurés par la performance du mâle : « Alors, heureuse ? ». Tu restes un objet qui doit séduire par son apparence et qui gagne le droit de refuser.
Stade 3. Tu as le droit de te masturber, de connaître ton corps, ta sexualité se génitalise. Tu choisis tes partenaires d'une manière proactive. Tu demandes aussi : « alors, heureux ? ».
Stade 4. Parfois tu es aussi conne qu'eux jadis, tu les instrumentalises, les jettes comme des mouchoirs. Moi je m'ouvre sexuellement, apprends l'érotisme, les degrés sans fin du plaisir masculin et de l'orgasme. Ma prostate s'enflamme, mes tétons aussi, je crie de plaisir, m'évanouis parfois.
Stade 5. Qui sait ?
19:08 Publié dans théorie | Lien permanent | Commentaires (6) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : domination masculine, domination sexuelle, désir féminin, plaisir féminin, masturbation
mardi, 24 février 2009
Retour de manivelle
Après plusieurs semaines classiques, trop classiques, je commence à me lasser de nos calins. C'est souvent comme cela notre vie sexuelle, creux succédant aux sommets. Je le prends avec philosophie, mais tout de même j'appréhende souvent les calins du moment à cause de leur pauvreté.
Sauf le dernier de ce week-end, un petit décalage, un petit changement, elle couchée sur le lit, sur le côté, et moi debout à côté du lit, la pilonnant avec une vue parfaite sur cette pénétration latérale, son beau sexe nu et doux, le mien coulissant et luisant de son envie. Après avoir joui deux fois, elle se reprend et tend le bras vers mon téton pour augmenter ma jouissance. Je reprends alors lentement les mouvements, pour un orgasme exceptionnellement violent dans cette position. Il provoque dans ce cas, en même temps qu'une décharge électrique forte entre mon gland et mon périnée, comme un coup au sternum me faisant suffoquer et courber l'échine, une, deux secondes au plus, mais d'une force incroyable, court-circuitant mon cerveau. J'ai regretté de ne pas jouir hors de son bas-ventre pour voir la puissance de mon éjaculation.
Je tenais surtout à conter son massage d'hier soir, après le dîner où nous nous racontâmes notre journée. Bien fatigués par la reprise et par un stress majeur pour moi. Je m'affalais dans le fauteuil du salon après la vaisselle, et je compris immédiatement son intention lorsqu'elle alla éteindre les lampes pour créer une obscurité garante d'intimité. Me demandant à quelle sauce j'allais être mangé, je ne tardais pas à être informé.
Elle s'agenouilla entre mes cuisses écartées, fit jaillir mon sexe, lui administra une première bordée de caresses douces, d'autant plus bienvenues qu'elle avait les mains chaudes, ce qui est rare. Je fermais les yeux et laissais courir mon imagination érotisée par ses caresses. Une amie ? une autre ? une masseuse professionnelle ? le choix est vaste. Pause et reprise intense, ses mains glissent maintenant sur l'ensemble de mon phallus en feu. Elle avait pris dans la chambre la capsule de lubrifiant, utilisé avec générosité et expertise. À nouveaux des pauses, comme autant de supplices. Reprises de la masturbation, comme autant de délivrances. J'ai l'impression que mon sexe est entrepris par trois bouches. Elle passe ses paumes sur toute la surface de mon gland. Peu à peu, à l'écoute de ma respiration, elle trouve un rythme, s'y tient, accélérant subrebticement. Luttant aussi contre la fatigue, je vais chercher l'énergie de l'orgasme aux tréfonds de mon organisme, je la trouve, et jambes tendues et tremblantes, corps fébrile, je jouis abondemment dans ses mains. Elle continue de me caresser doucement, comme j'aime tant, les mains lubrifiées par mon sperme qu'elle étale partout. Ce repos dure de longues minutes exquises, une plateau de plaisir sans fin pour un aterrissage jouissif. En me penchant pour l'embrasser, je sens les effluves de mon sperme dans l'air. Elle m'interdit de la toucher ce soir, préférant sa situation de créditrice d'un avoir érotique futur et certain.
20:30 Publié dans Calins | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : masturbation, couple, orgasme, jouissance, sperme
jeudi, 29 janvier 2009
Vibrations profondes
Ma vigueur revient, avec des érections régulières dont je suis fier et rassuré après dix années de couple.
Je suis revenu plus tôt hier, avec une idée entre les jambes. Nous avons débuté dans le salon, toutes lumières éteintes pour éviter les intrusions vicinales. Debouts, contre la table, mains avides d'une trop longue absence, vite ses tétons, son cou, mes lèvres, les siennes, son pantalon, sa culotte sur les genoux, mes mains, son abricot, très vite je m'accroupis, très vite ma langue dans son bas-ventre, autour, sur son capuchon, puis directement sur son bourgeon, son souffle de plus en plus rauque, ses tremblements, ses halètements, enfin ses cris et soubresauts, je dois vite me relever au secours de son équilibre chancelant.
Elle se retourne pour me présenter sa croupe. Dans la pénombre, je crois pénétrer plusieurs des femmes brulantes croisées dans mes fantasmes et leurs écrits. Je me sens plus mâle aujourd'hui, envahissant ma femelle et la paralysant de plaisir, ce superbe moment suspendu lorsque mon phallus écarte ses chairs pour la première fois, lentement, puissamment, alors qu'elle retient sa respiration, bouche ouverte, savourant l'intrusion.
Mais c'est l'innatendu. Après quelques allers retours, soupirs et changements d'angle de sa croupe, elle doit se résoudre à l'abandon, sur douleur inatendue dans son bas-ventre. J'étais sur le point d'exploser, sur-excité par la nouvauté du moment. Elle me propose ses mains, je lui propose sa bouche sur mes tétons, et ma propre main, dans le même temps, pour mon propre plaisir.
Toujours debouts, elle remonte mes pulls, se penche légèrement pour coller sa bouche à mon téton droit lorsque sa main agace le gauche. Face à elle, je me caresse et contemple cette scène rare de voir ma femme sucer mes tétons lorsque je me masturbe. Elle augmente progressivement ses pressions sur mes mamelons, à la limite de la douleur, envoyant des décharges de plaisir dans mon bas-ventre et jusqu'au gland. Je finis par jouir violemment, le souffle coupé, projetant ma semence sur son ventre et sur ses pieds. Magnifique.
18:10 Lien permanent | Commentaires (1) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : tétons, couple, masturbation, cunilingus, clitoris, éjaculation, sperme
jeudi, 22 janvier 2009
Nuances onanistes
La relecture du post précédent m'amène aux nuances et précisions suivantes concernant la masturbation.
Plus le plaisir monte et tend vers l'orgasme, plus on perd la motricité fine que nécessitent les caresses stratégiques. Et donc, paradoxalement, plus on perd la capacité de s'auto-administrer du plaisir. Je reviens ici à l'impossibilité de bien jouir en se concentrant totalement sur le plaisir reçu, si l'on doit en même temps s'occuper de donner du plaisir à soi-même ou à un(e) autre.
Bref, mes plus beaux, violents, inoubliables orgasmes sont le fruit d'une relation, jamais de masturbation solitaire. C'est purement physique, mécanique, logique. À condition de connaitre l'état d'abandon que nécessite un orgasme cosmique, ce qui n'est pas donné à beaucoup d'hommes, prisonniers de siècles de machisme. Ce sont encore les zomos qui ont contribué à casser ce mur et élargir la gamme du plaisir masculin.
Plus précisemment encore, c'est la poursuite voire l'accélération de caresses appuyées sur le gland et autres zones érogènes pendant l'orgasme et les secondes qui le suivent, qui déterminent sa qualité et son intensité (toutes choses égales par ailleurs, psychologiquement, physiquement, etc...). La question du timing, de la continuité, de l'absence d'interruption. Il faut pour cela bien se connaitre et que le partenaire me connaisse bien.
Pour palier à la perte de précision induite par la montée du plaisir, j'ai trouvé un moyen artisanal : la chaussette, si possible en laine. Outre laisser un champ de bataille propre, elle permet malgré des gestes erratiques de maintenir des caresses appuyées sur l'ensemble de la surface du gland, frein, couronne. Avec cela, on approche de la qualité orgasmique de couple, sans toutefois l'atteindre. Car arrive fatalement le moment où le cerveau ne peut plus commander la main, et l'orgasme emporte ainsi dans son cyclone les moyens de le démultiplier, en obligeant la main à s'arrêter, là où ma chérie me mène au bord de l'évanouissement, à la perte de contrôle vertigineuse.
J'ai aussi pris l'habitude, lorsque démuni de chaussette, d'avaler ma semence afin d'épargner les draps ou les fauteuils. Comme je fais du sport et que j'ai un bon régime alimentaire, elle est douce et presque sucrée.
22:34 Lien permanent | Commentaires (4) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : masturbation, couple, seul, onanisme, jouissance, orgasme, plaisir
mercredi, 21 janvier 2009
Masturbations
Alors la masturbation.
Vaste sujet. Ce qui m'intéresse, au delà du plaisir et des techniques, est son initiative et son cheminement. Je parle bien ici seulement de la masturbation solitaire, pas en couple, c'est une autre histoire.
On est loin, très loin ici de la signification univoque. La pluralité règne.
1/ Par frustration, après une trop longue période d'abstinence de relation sexuelle. Peu souvent mais ça arrive.
2/ Par pulsion, besoin d'évacuer des tensions. Très bon le soir, un excellent somnifère. Parfois suite à la vision d'images et vidéos brulantes sur la Toile, j'ai horreur du porno industriel, j'adore les exhibitions amateurs et maladroites, où l'effet de réel est magnifique, les suggestions excitantes.
3/ Par volonté de reprendre la maitrise de mon corps, lorsque nous étreintes de couple sont nombreuses ; c'est une manière pour moi de me réapproprier mon plaisir, mon sexe, mon intimité. Ce cas de figure domine largement mes séances solitaires.
4/ Enfin, par véritable épicurisme, exploration volontaire et planifiée de mon plaisir, usage de sextoys, longues séances voluptueuses qui renvoient à l'âge des cavernes l'équation orgasme masculin=éjaculation=deux minutes.
Surtout ce qui m'intrigue est la progression fantasmatique de mes séances. Depuis l'adolescence, je n'ai jamais eu recours à des supports visuels, photographiques, vidéo, audio, imaginaires pour m'exciter et me masturber. Rien. J'ai appris à me concentrer sur mon seul plaisir, la seule vision de ma main sur mon phallus. Je n'ai jamais compris ce besoin chez beaucoup de salir des pages de revues miteuses.
Peu à peu, récemment, je me suis mis à mobiliser des images mentales en me caressant. Depuis quelques années seulement, alors que déjà en couple stable. Ceci explique peut-être cela, le besoin d'imaginer un autre monde de plaisirs, en contrepoint d'une vie sexuelle désormais ''posée". Donc fantasmes, images, avec d'autres partenaires, des filles croisées, des amies, des amies d'amies, permettant toutes les manipulations fantasmatiques et qui enrichissent considérablement mes séances d'onanisme.
17:47 Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : onanisme, masturbation, plaisir, orgasme, fantasme, frustration, maitrise
jeudi, 13 décembre 2007
Arrosage tétonique
Je renoue avec de beaux jets.
Avant-hier soir, nous nous sommes retrouvés au lit après une journée bien remplie. Elle avait très envie. Nous nous sommes embrassés et je l'ai pénétrée de mes doigts mouilllés. Au lieu de passer à autre chose j'ai continué mes caresses digitales, au gré de ses halètements et gémissements. Un, deux puis trois doigts s'agitant soigneusement dans son bas-ventre : cela avait le parfum nostalgique de nos premières caresses, nous avions ainsi fait l'amour quelques mois avant que je la pénètre avec mon phallus. Elle finit par jouir alors que mon poignet frisait la crampe, un de ses seins enfoui dans ma bouche.
Elle me renversa ensuite sur le dos pour me rendre la pareille, bouche sur mon téton droit, main caressante autour du pénis. Je pensais qu'elle s'arrêterait pour passer à autre chose, mais elle était rassasiée et m'a mené au bout, décidant pour moi la manière de me faire exploser. J'ai à ce moment embrassé la scène du regard, comme si le corps, le téton et le phallus devant moi ne m'appartenaient pas, comme si j'étais un voyeur découvrant une magnifique petite femme auburn donner du plaisir à ce corps. C'est à ce moment là qu'elle a accéléré le mouvement de sa langue sur mon téton, de sa main autour de mon sexe, et j'ai explosé plusieurs fois et puissamment, comme rarement, en plusieurs jets sur ses épaules et toute la longueur de mon ventre. La force des fantasmes et de l'esprit est incroyable.
23:10 Publié dans Calins | Lien permanent | Commentaires (6) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : masturbation, faire l'amour, éjaculer, sperme, jouir, orgasme, téton

