jeudi, 19 novembre 2009

Fellation du soir

Ses lèvres soyeuses et charnues glissaient sur mon gland nu avec une lenteur diabolique. Ma main gauche retenait la sienne en bas de ma hampe, maintenant mon prépuce hors de son fruit libre, tout entier livré à sa bouche. Ma main droite retenait sa chevelure auburn, dégageant la vue torride de son visage autour de mon vît. Tout se jouait dans le jeu de ses lèvres avides, l'agacement calculé de ses dents à chaque début de fournée, la chaleur de sa langue virevoletante. Elle jouait de mon plaisir, de mes gémissements, de mes soupirs, du bout de mon phallus. L'issue tenait non à son rythme, mais à l'intensité de sa caresse bucale, à son degré d'enveloppement. Quand elle me décida proche, une éternité ou un seconde avaient passé. Elle se retira alors pour me voir jouir de ses mains aux dix doigts et deux paumes lubrifiés de salive à laquelle vint s'adjoindre de longues coulées de semence qui accompagnèrent longtemps encore ses caresses sans fin et mes soubresauts de plaisir.

 

mercredi, 25 février 2009

Douche inattendue

Évènement sexuel inattendu hier soir. Tous deux épuisés par une longue journée et le manque de sommeil, nous nous retrouvons au lit à 9 heures, le corps lourd, la tête prise. Discussion tendue. Je ne sais pas si j'aurai l'énergie pour l'honorer. Après quelques minutes de flottement, elle insiste. Je me motive, prend ma respiration, ramasse mes derniers sucs et descend sous la couette pour entamer un cunilingus.

Mais, inspiré, je m'arrête en chemin et dans la noire moiteur de la couette, commence à embrasser son ventre, caresser ses jambes, ses pieds, ses cuisses, longuement. J'ai l'impression de découvrir un nouveau corps, une nouvelle femme. Je finis par approcher ma bouche de sa vulve, ma tête couchée sur son pubis, recouvrant ma main gauche qui tient ses lèvres suspendues pour que ma langue travaille sans gène. Ses soupirs s'approfondissent et se rapprochent. Deux doigts de mon autre main pénètrent alors son bas ventre, faisant le tour de son antre avant de s'arrêter sur sa noix grafenbergienne. Peu d'effet d'habitude à cet endroit, elle n'arrive pas à dépasser son envie d'uriner. Mais ce soir, ma tête et ma main sur son pubis enfoncent son bas-ventre, poussant sa noix magique vers mes doigts inquisiteurs. Pour une fois grâce à cela, je peux en faire le tour et l'aggriper, alors que d'habitude je ne peux qu'en titiller la face avant du bout des doigts. À peine mes doigts entament un massage complet de son supposé point gé que ma main est inondée de cyprine. Je me mets à bander immédiatement, dopé par son excitation. Ma langue s'agite de plus en plus soigneusement sur son bouton rose, pendant que mes doigts massent son pois interne. Son bassin s'agite, je dois peser de tout mon corps pour contrôler ses mouvements et pouvoir continuer mon travail. C'est à la fois technique et physique, continuer la double stimulation, contrôler son corps, rester au bon rythme, au bon endroit. Ses gémissements finissent en petits cris et en apotéose. Le drap, sa vulve, ma bouche, ma main sont trempés.

Sur-excité, je ne lui laisse pas le temps de respirer, remonte hors de la couette et la pénètre d'autorité pour un missionaire sans pitié. Mon phallus pénètre sa vulve comme du beurre fondu ; son inondation altère mes sensations physiques mais multiplie mon excitation mentale. Trouver le bon angle, le bon rythme, la bon mouvement, la bonne profondeur, puis tenir. Lire les résultats sur son visage, sa bouche, ses yeux, la couleur de sa peau, les rides de son front, son souffle, ses rictus et vocalises. Elle finit par s'arcquebouter, rouge et tendue, pour un dernier orgasme qui la laisse vaporeuse.

Après quelques minutes elle tente de se reprendre, mais, éteinte, ne puis que me proposer de jouir sur son ventre ou ses seins. Je m'empresse d'accepter la dernière proposition et m'avance sur ses seins, agenouillé autour de son torse. Je me masturbe en regardant son visage et ses seins, les caressant de mon autre main, mes bourses caressées par son sternum, mes tétons massés par ses mains. Je joui abondamment entre ses seins avant de m'écrouler et rester de longues minutes sur elle, cimenté à son buste par ma semence. Avant de dormir, elle m'empêche d'essuyer le sperme, qui a coulé jusque dans son cou : "je veux garder ton odeur sur moi demain'', me dit-elle.