vendredi, 13 mars 2009

missionnaire croustillant

J'admets l'oxymore du titre, tant le missionnaire incarne la position sexuelle la plus conservatrice et ennuyeuse sinon réactionnaire.

Mais la soirée caline commença bien, avec un bain et des attouchements mouillés où une longue et lente fellation de ma chérie faillit abréger la fête tant son visage magnifique, coulissant avec délectation minutieuse autour de mon vît, fut excitant.

Transition rapide vers le lit, à peine quelques caresses avant qu'elle écarte les jambes, me signifiant son impatience et sa préparation. La pénétration fut donc faciale, rapide et aussi facile que lubrifiée. Je m'employais à lui donner du plaisir, lisant les résultats sur son visage. Petite interruption pour mettre des oreillers sous ses fesses, ce qui me permet de m'agenouiller pour jouir de la vue et lui caresser le ventre et l'intérieur des cuisses pendant les va-et-viens. Lentes montées, accélérations, puis rapidement la délivrance pour elle, s'arqueboutant pour mieux jouir et enfoncer mon pieu en elle.

Pour une fois je décide de continuer dans la même position pour jouir en elle. Ses mains aggripent mes tétons et les caressent, mon plaisir monte, inexorable, pour un orgasme aux spasmes d'une rare violence, résonnant dans tous mes os. Elle m'expliqua avoir contracté au maximum les muscles de son vagin pour accroitre mes sensations : la réussite est totale et rare, tant cette position est en général peu propice à mon plaisir. J'ai l'impression d'avoir déversé mon sperme au fond de son utérus.

L'anecdote croustillante de la soirée : alors que je la serrais très fort dans les bras, debouts dans la maison, après nous être relevés du calin, tout mon sperme retomba d'un coup sur le sol, en une immense flaque projetée par la pression de l'embrassade.  Fou rire assuré. Ce calin m'a tant dopé que je me suis masturbé deux fois au réveil ce matin.

lundi, 09 juillet 2007

Encore un classique

Mais c'est si bon quand c'est rare !

Nous nous sommes retrouvé tôt au lit, pour une séance de massages et bizoux intenses. Massages de bien-être d'abord, musculaires, qui ont vite dérivé vers nos bas-ventres et lèvres respectifs.  Elle m'a sucé les tétons tout en me masturbant : affolant de plaisir. Je lui ai gobé les seins et ses tétons, nettoyé son joli cou avec ma langue - elle peut en jouir ! Mes doigts effleurants puis pénétrants l'ont encore excitée, avant qu'elle se califourchonne sur mon sexe tendu. Après quelques va-et-viens autour de mon pieu, elle s'est renversée en arrière et, cambrée sur ses bras tendus, a relevé le bassin flottant ainsi dans l'air autour de mon phallus. J'ai fait de même, nos deux sexes s'emboitant alors au dessus du lit, mon gland frappant un endroit stratégique de son vagin. Puis, la fatigue venue, je l'allongeais sur le dos pour un missionaire final, en restant moi-même à genoux pour mieux jouir de la vue imprenable sur la pénétration. Son orgasme fut fulgurant. Je réussis à retenir le mien pour faire encore durer et monter. Ses mains me pétrirent alors doucement les tétons, et ne je pus alors retenir un gros orgasme au fond de son bas-ventre. La nuit fut bonne et méritée. 

jeudi, 05 juillet 2007

Doublé profond

Hier fut une journée à double calin.

Tout d'abord le matin, je me suis réveillé avec une érection, une forte envie sexuelle, et une bonne forme globale (trois choses distinctes par chance réunies ce jour là). Comme il fait chaud, nous dormons nus et la vue de sa magnifique croupe m'attira tout contre elle. À peine réveillée, tout de suite excitée, elle me la tendit volontiers, pour une pénétration précautionneuse, lente, en douce cuillère. Une fois au chaud, j'attendis qu'elle finisse de lubrifier pour commencer à bouger, jusqu'à son orgasme qui vint très rapidement, bien avant que ma propre excitation soit montée. Car l'érection matinale s'accompagne d'un engourdissement général qu'il faut du temps pour réchauffer dans mon cas. Bref, je restai dans son antre, nous discutâmes, bisouillâmes et caressâmes, jusqu'à ce que je sois complètement réveillé du gland pour à nouveau pilonner son bas-ventre, toujours en cuillère, en restant plutôt vers l'entrée de son vagin pour profiter du resserrement de ses lèvres. Dans une ultime accélération, j'aggripai ses hanches pour enfin me vider en elle. La journée commença donc bien, elle m'annonça que je l'avais tuée sur place de bon matin. 

Puis le soir, elle vint me chercher après dîner et me prévint que si j'étais trop fatigué pour l'honorer, elle me violerait. Nous nous sommes donc retrouvés au lit assez tôt, nus comme des vers. Je lui suçai les tétons et le sexe jusqu'à l'orgasme. Elle me redressa et s'agenouilla pour me sucer à son tour les tétons, tout en me caressant le sexe déjà bien dur. Puis nous passames rapidement à une pénétration classique, familiale (lol), bref, en missionnaire, ça faisait bien longtemps. Elle jouit rapidement et fortement. Je mis un peu plus de temps, elle m'aida en caressant mes tétons avec ses doigts lubrifiés et sa bouche. Son nouveau truc est maintenant de contracter le vagin au moment où je jouis, pour augmenter mon plaisir.   Le résultat est assez inégal, parfois je le sens, parfois non, ça dépend de la qualité de mon érection, de ses contractions, de sa lubrification. Nous dormiment bien.