samedi, 17 janvier 2009
week-end détente
Le week-end a bien commencé. Elle m'attendait vendredi soir à la maison dans le noir, alors que je venais du travail pour l'emmener au restaurant. J'ai vite compris le but du complot, elle m'a fait m'asseoir et mon sexe à peine gonflé atterit dans sa bouche fraiche. Je la soupçonne d'avoir intentionnellement sucé une menthe fraiche avant de sucer mon gland, afin de multiplier les sensations.
Nous avions eu précédemment une petite mise au point technique et cette fois ci sa fellation fut diabolique. Juste une histoire de coordination mains-bouche, aujourd'hui au point. N'y tenant plus, elle se relève, se penche sur la table, baisse ses dessous et se cambre.
Je m'accroupis pour laper son sexe déjà trempé. Rassuré par l'accueil, je la pénètre et la besogne soigneusement, calmement, multipliant les angles et les vitesses jusqu'à ses soupirs et contractions saccadés. Elle prend alors le relais pour me faire jouir en agitant son postérieur dans tous les sens. Orgasme violent de ma part. La soirée s'annonce détendue.
19:17 Lien permanent | Commentaires (1) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : orgasme, fellation, levrette debout, pénétration, plaisir, couple, jouissance
mardi, 18 novembre 2008
Complicité pénétrante
Ce que j'aime beaucoup dans cette scène (http://storage.canalblog.com/46/60/433818/30458261.jpg) c'est le visage de cette fille, exprimant la joie et le plaisir, c'est-à-dire une jouissance décomplexée offerte à son partenaire dans une obsénité naturelle craquante. Lui de son côté tend le cou pour atteindre un téton et augmenter le plaisir de sa partenaire, avec le regard scrutateur et sauvage du jouisseur. L'acte semble naturel, non feint, attirant. J'ai finalement remplacé la photo par le lien, car son caractère explicite contourne trop le pouvoir des mots qui me tient à coeur et à corps.
14:23 Publié dans Fantasmes | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : pénétration, plaisir, jouissance, complicité, intimité
vendredi, 23 novembre 2007
discussions acharnée sur la domination
J'ai un copain homo avec qui on discute des heures de sexe et de sexualité. Je n'aime pas trop ses catégories ''homo'', ''hétéro'', ''bi'', ou plutôt la manière assez rigide avec laquelle il les manipule et assène aux gens, cherchant toujours à les classer. Dans le même ordre d'idée, ''passif'' et ''actif'' sont peut-être des qualificatifs utilisés pour décrire des pratiques, mais c'est comme la fameuse domination : qui peut dire qui domine qui dans une relation ? c'est archi-difficile à dire, tant les relations sont justement interactives et complexes. Jusqu'aux positions sexuelles par exemple : une femme à genoux, un phallus dans la bouche, est-elle dominée ou bien domine-t-elle ? pense-t-elle elle-même être dominée ? l'homme pense-t-il dominer ? est-ce qu'ils vont toujours penser la même chose de cette même pratique. Idem pour une pénétration lorsque l'homme est dessus : la femme peut très bien contrôler, bouger, ne pas bouger, avoir l'impression qu'elle est dominée ou bien qu'elle domine, etc... Bref, on a ici tous les éléments d'une aporie, c'est-à-dire d'une impasse intellectuelle. Ce qui n'empêche pas les fantasmes, les jeux sexuels et les jeux de rôles.
La seule chose non équivoque et qui me révulse est justement la bordée d'insultes que profèrent les acteurs pornos en pénétrant les orifices de leur partenaire. J'admet aussi que cela peut exciter certains et certaines dans le cadre d'un jeu sexuel qui ne reflète pas leur vie de couple. Mais bon, mon éducation policée et féministe est encore trop présente pour que ça ne me choque pas.
09:15 Publié dans théorie | Lien permanent | Commentaires (3) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : domination, pénétration, passif, actif, homo, bi, hétéro
dimanche, 08 juillet 2007
insomnie manuelle et cérébrale
Cette nuit fut courte et entrecoupée de masturbations.
La raison en est une journée trop pleine sans pause suffisante le soir pour faire retomber l'excitation.
Je me suis donc caressé deux fois, en fantasmant la première fois que trois bouches ou croupes charnues de belles inconnues me comblaient alors que j'avais les yeux bandés, incapable de savoir qui faisait quoi ni comment.
C'est extraordinaire comme sensation, il faudrait que je puisse éprouver cela au moins une fois dans ma vie, ne pas savoir ce qui m'arrive, les sens assaillis et débordés de toutes parts, tétons, gland, bourses, périnée, anus, un festival dans l'abandon total. Rêve d'imaginer un bas-ventre enfourché sur mon phallus, une personne accroupie faisant des va-et-viens dessus, et moi dessous ne sachant pas qui c'est, ni dans quel sens elle est, ni si c'est un homme ou une femme, ni c'est c'est un anus ou un vagin qui me masse le sexe pendant que des doigts, sexes, bouches submergent mes auréoles, mes bourses, ma prostate...
Bref, le plaisir cérébral fut intense, répété, inventif, bisexuel, groupé.
Aux psychologues féministes en herbe : pas de procès en machisme ou nombrilisme aigu (enfin, phallisme aigu faudrait-il dire :) ) : ces fantasmes sont parfaitement symétriques et prévoient que les rôles tournent dans des jeux sans fins où chacun des joueurs se trouve successivement au centre de l'attention des autres. Tout un programme certainement pas ''échangiste'' épicier, mais plutôt libertin raffiné.
16:15 Publié dans Fantasmes | Lien permanent | Commentaires (2) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : fantasme, bisexualité, pénétration, massage, fellation, tétons, jouir
lundi, 28 mai 2007
Jouir naturellement
Comme remarquait Une femme libre, ma chérie a la chance de jouir sans peine. Elle a un rapport naturel au sexe, venant d'une éducation sans tabous religieux ou autres. Pas obsédée ou insatiable. Ni sur-investissement ni sous-investissement de la sexualité ; juste une vision naturelle, normale d'une activité humaine parmi d'autres. Faire l'amour et jouir comme on respire. Je ne sais pas si elle se rend compte qu'elle a statistiquement beaucoup de chance, et moi aussi par ricochet.
Une petite minute de léchage ou caresse d'un seul de ses tétons (pendant la bonne période de son cycle), une minute sur son clitoris, pas beaucoup plus dans son sexe, ou bien même seulement dans son anus : à tout les coups, l'orgasme jaillit. Elle peut parfois jouir lors de la première seconde de pénétration, lorsque j'envahis son bas-ventre. Elle manque jouir parfois lorsque je l'embrasse dans le cou. Chaque calin lui donne ainsi plusieurs orgasmes, au moins deux systématiquement. Il parait que pour une femme c'est rare, Tant mieux pour elle et nous.
Ceci dit elle a des périodes de préférences. On peut rester de longues semaines sans sodomie, mais il suffit qu'elle ait envie pour que la pénétration se fasse rapidement, avec un minimum de préparation, sans aucune douleur, et l'orgasme est fulgurant. Il y a des moments où ses seins sont trop sensibles et intouchables. D'autres où elle n'a pas envie de plaisir clitoridien.
Hier soir par exemple, elle est venue me chercher après diner seulement pour une pénétration ; en fait pendant le repas elle m'avait déjà exprimé son souhait d'un calin digestif. J'ai un moment douté de moi car je venais de faire mon sport, et m'étais masturbé deux fois dans la journée. Une fois dans la chambre elle m'a tout de même fait rapidement bander, grâce à sa bouche terriblement active. Puis j'ai préféré prendre le contrôle afin de ne pas perdre mon érection ; c'est ainsi, quand je suis fatigué, il vaut mieux que je maitrise l'affaire car l'excitation et la montée vers l'orgasme deviennent compliqués à gérer. Bref, je l'ai prise par devant, et mes coups de reins l'ont peu à peu fait sortir du lit, heureusement, elle a jouit avant de tomber. Comme attendu, je n'ai pas eu la force d'aller moi-même jusqu'au bout.
Elle décida de prendre les choses en main et me chevaucher pour me faire jouir. Elle s'embrocha accroupie, à genoux, couchée, s'agita autour de mon sexe, mais elle-même fatiguée n'arrivait pas assez à me faire monter. Cependant, je voyais bien qu'à défaut de me mener à l'orgasme, elle s'excitait elle-même de plus en plus, préparant une seconde vague. Tout ceci m'excita suffisemment pour que j'ai l'envie et la force de la reprendre à nouveau en missionnaire. À défaut d'un orgasme pour moi, elle aurait ainsi un deuxième service offert sur un plateau, sans fatigue. Je me redressai, la pris dans mes bras pour l'allonger sans me déboiter de son ventre. À nouveau, le lit grinça, puis craqua, puis se déplaça. Son visage se contracta de plaisir, le rictus de l'orgasme ultime se dessina, son sexe m'expulsa presque alors qu'elle gémissait et se tordait de jouissance. Je sentis alors une dernière poussée d'excitation, et au bord de la crampe totale, tous les muscles tendus, réussis à puiser mes dernières forces pour un orgasme court et violent au fond de son vagin, qui nous laissa tremblants de fatigue.
10:00 Publié dans Calins | Lien permanent | Commentaires (7) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : jouir, orgasme, plaisir féminin, pénétration, faire l'amour
dimanche, 27 mai 2007
Bestialité sexuelle
Dix jours d'abstinence médicale.
Tension croissante de part et d'autre. Croisements quotidiens frustrants.
Puis un effleurement hier, déclenchant l'éruption volcanique. Je passe devant elle, lui caresse la nuque, elle me saute dessus, se colle à moi. Nous suffoquons immédiatement du contact retrouvé. Comme de nouveaux amants. Nous nous étreignons violemment, sans un mot. Je la colle au mur, lui pétrit les seins, le corps, les fesses. Baisers brulants dans le cou, au fond de la gorge. Vêtements qui volent. Sous-vêtements arrachés. Je lui avale les seins, les tétons, ma cuisse poussant entre les siennes. Elle jouit vite en s'accrochant à moi. Je la préviens de mon intention non négociable de me répandre dans son ventre. Derniers effeuillages, elle s'agenouille, me suce goulument et je bois les images du miroir devant nous, cette vision paradisiaque d'une femme nue suçant le sexe d'un corps d'homme nu. Nous sommes beaux, jeunes adultes, musclés, félins dans la force de l'âge.
Impossible d'attendre plus : je la relève, la penche en avant, elle s'appuie sur un meuble, glapit d'envie, je pénètre d'un seul mouvement son sexe trempé, j'enfouis jusqu'à la garde mon phallus dans son bas-ventre, elle feule de plaisir, tout son corps est secoué de spasmes, le mien aussi, nous manquons jouir, je réussis tout de même à faire durer quelques minutes le faux suspens, avant qu'elle explose littéralement, perdant totalement le contrôle de ses gestes, de sa voix, de sa respiration, de son corps ; mon orgasme suit immédiatement, au milieu de ses contractions mouillées, c'est le déluge, le plaisir est violent et me suffoque, mes genoux fléchissent mais je tiens bon agrippé à ses hanches.
J'accompagne les dernières vagues de plaisir avec quelques mouvements lents dans son vagin, mais celui-ci se réanime et ressuscite son corps, raffermit mon pénis, et nous repartons pour un autre cycle orgasmique infernal, plus long, plus violent encore, nos chairs claquent, mes jointures blanchissent sur ses hanches, elle crie à nouveau, s'arqueboute pour encore jouir en tressautant de la tête aux pieds, complètement vidée. Je n'ai pas la force de rejouir tout de suite. Je reste un peu fiché dans son ventre, elle se relève, se retourne, on s'embrasse.
Direction la chambre. À peine deux minutes de repos sur le lit, on s'embrasse, elle a encore faim, moi aussi, elle me fait face sur le dos, elle écarte les jambes, offerte, je viens sur elle et la pénètre à nouveau pour lui offrir un dernier voyage au bout de ses réserves, qui la laisse au bord de la syncope, les yeux dans le vague, nos deux corps tremblants. À nouveau je n'ai pas la force de jouir. Elle utilise ses dernières gouttes d'énergie pour me sucer les tétons et caresser pendant que je me masturbe pour finir de vider mes derniers sucs, qui se répandent sur mon torse et son dos. Nous nous endormons ainsi, vautrés de bonheur dans nos fluides.
09:45 Publié dans Calins | Lien permanent | Commentaires (3) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : bestialité sexuelle, faire l'amour, jouir, pénétration, manque sexuel, orgasme, levrette
mercredi, 18 avril 2007
Baignoire saignante
Comme vous le savez, c'est période de règles.
Après sa douche, de retour du travail, elle vient tout de même me chauffer hier soir. J'ai juste le temps de lui demander un délai pour passer moi aussi à la douche. À ma surprise, elle m'y rejoint quelques minutes plus tard, nue, détamponnée et excitée. Elle me savonne, me titillle à nouveau. Zut, pas de capote ! Je fonce trempé dans la chambre pour en prendre, je reviens tremblant de froid, nouveau coup de chauffe sous la douche et sa langue, puis c'est parti pour une levrette debouts et endiablée. Elle est vraiment excitée ce soir, réceptive. Je lui parle et pose des questions décalées sur sa journée, j'adore ! Quand elle me répond, j'essaie de mettre un coup de rein bien placé, et sa voix fait des trémolos, c'est rigolo et très excitant. Je vois mon sexe rosi par son sang pénétrer son ventre. J'essaie de faire durer un peu, à l'écoute de son corps et de sa fatigue. Crescendos. Decrescendo. Etc... Puis hop, accélération finale pour un orgasme qui lui fait ployer les genoux. J'avais formé le projet de sortir, enlever le chapeau, pour jouir sur son dos et ses fesses en me masturbant en finale. C'est mon côté mâle, arroseur, ensemenceur, voyeur. Mais elle réussit à se maintenir debout et utilisa ses dernières forces pour onduler du bassin autour de mon sexe, ce qui me procura un violent orgasme. Puis elle dû immédiatement s'asseoir, à la limite de la syncope. Alors je l'ai choyée, fier de l'effet de notre calin. Bonne soirée.
03:30 Publié dans Calins | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : levrette, faire l'amour, règles, baignoire, jouir, orgasme, pénétration

