jeudi, 04 juin 2009

Ses anglaises sont enfin là...

... et je suis encore vivant. Preuve que la nature a des limites.

C'est aussi ça la force d'un couple et celle d'un homme : survivre aux syndromes pre-menstruels.

Maintenant c'est la belle vie pour 3 bonne semaines.

Les règles chez ma chérie ont cela de commun qu'elles imposent deux ou trois jours d'abstinence ; mais cette abstinence est due à l'aggressivité pre-menstruelle, le fleuve rouge ne nous ayant jamais dissuadé de jouir et faire jouir, bien au contraire.

 

 

 

mardi, 16 décembre 2008

Sang et sueur

Dimanche dernier j'ai voulu voir les choses en grand pour une sieste crapuleuse digne des pires pornographies. J'ai innocemment monté le chauffage à 23 degrés, pour un RDV coquin au lit avec ma chérie, après la vaisselle. Nous voilà tout deux corps contre corps, haletants, deux de mes doigts enfoncés dans son ventre, s'agitant, faisant monter son plaisir jusqu'à l'inéluctable. Làs, hélas, à trois secondes de  sa chute orgasmique une crampe me paralyse la main, que je dois remonter et que je découvre couverte du sang de ses règles, plus longues que prévu. Et là c'est la crise. Pas continuer. Sale. Draps blancs. Toussa. Nettoyer. Salle-de-bain. Gningnin.

J'oscille quelques secondes entre découragement total et abandon, ou bien reprise des réjouissances réfugiés dans la salle-de-bain. J'hésite vraiment car elle un un problème avec mes initiatives et cela me mets en colère. Je trouve inéquitable le fait de toujours acquiescer à ses sollicitations alors qu'elle conditionne et temporise toujours les miennes. On entre là dans l'économie émotionnelle de l'initiative sexuelle, toute une histoire... où l'inconscient joue une grande part. Bref, je remets celà à un autre moment et, bourses pleines, préfère continuer notre calin dans la baignoire.

Mais avant et pour me venger, je m'agenouille devant le miroir de la salle-de-bain et la force à recevoir debout un cunilingus agressif qui la fait suffoquer et ployer. Je me relève précipitamment pour la cueillir dans mes bras tant son orgasme fut violent.

Puis nous passons dans la baignoire au rythme de l'eau chaude coulant, bercés de vapeur. Elle se tourne pour me présenter sa belle croupe mais non, trop tôt. Je préfère coller son dos au mur, lui torturer le bourgeon, avaler ses tétons, souffler dans son cou, lui faire perdre son souffle. Elle finit par se reprendre, se pencher pour me sucer un téton tout en me masturbant. Je lui reprends mon sexe des mains pour contrôler le rythme des caresses pendant qu'elle me lêche les tétons. Et je finis par m'éloigner d'elle en lui ordonnant de se masturber pendant que je fais de même, face à elle. Elle se mène à l'orgasme, le visage rouge et contracté dans un rictus de plaisir impressionnant, tout le corps tendu. Je réussis à ne pas jouir pour enfin la retourner et la pencher vers l'avant, l'embrochant avec une facilité dégoulinante. Elle accueille mon phallus d'un petit cri, comme une délivrance, sur le point de rejouir à nouveau.

Je réussis alors à la mener à un dernier orgasme sans jouir moi-même, de manière à ce qu'elle s'occupe de moi plus complètement, sans que je sois moi même distrait par une autre tâche. Je vois les muscles de son dos tressaillir, sa colonne vertebrale se redresser au rythme des spasmes de plaisir, son vagin se contractant régulièrement sur mon pénis, le repoussant hors de sa vulve. Je dois lutter pour rester dans son antre.

Après quelques instants de repos, elle sort sa botte magique : je ne bouge plus et reste debout ; elle, toujours en levrette, ondule d'avant en arrière, de bas en haut, de gauche à droite son bassin et son sexe autour du mien, imprimant un massage diabolique en trois dimensions à mon gland. J'essaie de me retenir mais cette vue pornographique et ces sensations m'arrachent un gémissement tripal et de longs jets de sperme brulant, les ondes de choc résonnent dans ma moelle et mon cerveau, me faisant suffoquer. Comble du plaisir : elle continue ses mouvements pendant et après mon orgasme, me pompant littéralement les boyaux, aspirant mes derniers sucs, genoux tremblants, gémissant, reconnaissant.

jeudi, 20 novembre 2008

Remontée du fleuve rouge

Même pressé de partir travailler, un gentleman ne peut se refuser à une demande aussi indirecte de sa tendre : '' j'ai envie de toi''.

En cette période menstruée, elle me rejoint alors dans la salle de bain où je me précipite sur son bas-ventre, avide d'un manque de ... deux jours. Je lui retourne superbement la fellation qu'elle m'a prodiguée ici même avec délectation partagée. Elle est debout, se cramponne au lavabo, moi agenouillé, le cou tordu pour atteindre son antre; la nouveauté du lieu et du contexte, aidés par ma langue pénétrante, la font jouir très rapidement, ses genoux ploient, elle halète, je me redresse prestement pour empêcher sa chute. Mon membre aussi est redressé. Elle choisit, grande première également, de se faire visiter par devant, assise surélevée sur le bord du lavabo, se tenant les jambes, moi faisant face à son sexe et son dos et à mon torse tout à la fois, grâce au miroir. Pénétration rapide, trop à mon gout, j'aime bien prendre mon temps, progresser à mesure que son antre sécrète du désir, mais là ma chérie et son ventre sont affamés, elle me fait forcer le passage jusqu'à la garde. Quand j'y arrive, elle pousse un petit cri et se fige pour accueillir un pic de plaisir. Je commence alors un va-et-viens soigné, propulsé par mes mollets car l'angle est vertical et la distance maximale entre nos sexes. C'est donc sur la pointe littérale des pieds que je la mène à l'orgasme. Je prends un plaisir particulier aux pénétrations pendant l'hiver, car la fraicheur extérieure contraste la chaleur de son intérieur et je crois mieux ressentir ses courbes intimes. Elle jouit avant moi comme d'habitude, le visage merveilleusement défait par l'orgasme. Ce décalage lui permet de mieux se concentrer ensuite sur mes tétons avec ses doigts mouillés, pour me mener enfin au climax, enfoui tout au fond de son bon-ventre. Le retrait fut sanglant et le lieu bien choisi pour le nettoyage.

mercredi, 18 avril 2007

Baignoire saignante

Comme vous le savez, c'est période de règles.

Après sa douche, de retour du travail, elle vient tout de même me chauffer hier soir. J'ai juste le temps de lui demander un délai pour passer moi aussi à la douche. À ma surprise, elle m'y rejoint quelques minutes plus tard, nue, détamponnée et  excitée. Elle me savonne, me titillle à nouveau. Zut, pas de capote ! Je fonce trempé dans la chambre pour en prendre, je reviens tremblant de froid, nouveau coup de chauffe sous la douche et sa langue, puis c'est parti pour une levrette debouts et endiablée. Elle est vraiment excitée ce soir, réceptive. Je lui parle et pose des questions décalées sur sa journée, j'adore ! Quand elle me répond, j'essaie de mettre un coup de rein bien placé, et sa voix fait des trémolos, c'est rigolo et très excitant. Je vois mon sexe rosi par son sang pénétrer son ventre. J'essaie de faire durer un peu, à l'écoute de son corps et de sa fatigue. Crescendos. Decrescendo. Etc... Puis hop, accélération finale pour un orgasme qui lui fait ployer les genoux. J'avais formé le projet de sortir, enlever le chapeau, pour jouir sur son dos et ses fesses en me masturbant en finale. C'est mon côté mâle, arroseur, ensemenceur, voyeur. Mais elle réussit à se maintenir debout et utilisa ses dernières forces pour onduler du bassin autour de mon sexe, ce qui me procura un violent orgasme. Puis elle dû immédiatement s'asseoir, à la limite de la syncope. Alors je l'ai choyée, fier de l'effet de notre calin. Bonne soirée. 

samedi, 24 mars 2007

Fleuve rouge

Ha ! Cette fameuse semaine lunaire et sanglante qui interdirait les rapports. 

Alors pour commencer, techniquement, une seule voie est obstruée physiquement pendant les menstruations. 

Ce qui veut dire que le petit chemin boueux de l'historiette fameuse reste libre. 

Peu, me direz-vous, goutent le plaisir anal. Et bien ma chérie, si ! Elle jouit et orgasme du popotin.

Ensuite, restent toutes les zones zérogènes, les seins, les tétons, par exemple.

Reste le clitoris.

Reste, pour le monsieur comme pour la dame, l'usage des mains et de la bouche.

Tout cela implique cependant un décoinçage cérébral que certains et certaines n'atteindront jamais, s'interdisant pour l'éternité de toucher une femme réglée, ou bien de se laisser toucher pendant cette période. Causes multiples, solution psychothérapeutique.

À tout ceux-ci : fermez les yeux pour ce qui va suivre.

Car j'ai laissé le joker pour la fin : quand le fleuve rouge obstrue la voie, mais que le lit de la rivière se fait avide et insatiable,  il est permis à ma verge frétillante de remonter les flots en furie. En général dans la salle de bain, sous la douche. 

Enfin, les abstinents zobstinés pourront cependant profiter de cette période pour favoriser d'autres modes de communication sexuelle et non sexuelle, faire monter le désir par l'absence, doper la tension érotique du couple.

Bref, la saleté est surtout dans les têtes.

Bons plaisirs !