mardi, 10 novembre 2009
Évolutions sexuelles
Évolutions heureuses pour ma vie professionnelle. L'inattendu miraculeux m'offre enfin le poste de mes rêves, loin certes de ma famille - pour le meilleur et le pire - mais si beau, si sécurisant, si prestigieux, que je n'ose y croire après tant d'années d'efforts.
Évolutions moins rapides mais certaines côté sexe :
*Massages prostatiques plus fréquents et volontaires de ma tendre.
*Discussions ouvertes autour du polyamour et du ''lutinage'' de Françoise Simpère : toujours pas de passage à l'acte, mais cette ouverture de notre couple produit une sérénité considérable qui nous soude. Dernier interview si cohérent de Françoise Simpère ICI. J'ai indiqué son adresse à la suite d'un post révolté contre l'infidélité dans un sexblog, mais impossible de retrouver le-dit blog. Peut-être l'auteure s'est-elle suicidée.
*Ratage d'une partie à trois avec un ami, qui eut été possible sans le volte-face de ma chérie, dont la peur dépassa l'envie pourtant présente. Un rapprochement avec lui ne m'eut pas rebuté.
*Discussions sur la virilité, les pulsions homosexuelles, son trouble devant scènes de sexe lesbien de la série ''L world'' : il en résulte que je ne place pas ma virilité dans mes pratiques sexuelles, que mon anus et mes tétons sont très érogènes et que je l'assume, que j'aime qu'elle me touche la prostate, que je n'aimerais pas mourir sans un jour coucher avec un homme pour savoir ce qu'est sucer un pénis et se faire pénétrer. Elle fut désarçonnée par sa propre excitation devant scènes lesbiennes au point de douter de son orientation sexuelle. Les scènes homosexuelles entre hommes me troublent mais je suis bien plus excité par les scènes hétérosexuelles ou entre femmes. Bref, je me sens plutôt indifférencialiste, hétéro tendance bi et amoral.
*La dernière nouveauté est qu'elle entre dans une phase fessante. Ce furent d'abord des caresses de plus en plus appuyées demandées sur ses fesses, puis des saisies de plus en plus viriles, et maintenant des fessées légères réclamées de plus en plus souvent. Un nouveau chemin à explorer avec bonheur.
Bien à vous.
ps :
-j'ai aussi pris l'habitude de lui faire un cunnilingus après avoir joui dans son vagin, joignant l'agréable (prolonger sa jouissance) à l'utile (nettoyer le lieu du forfait). L'odeur et le goût son nettement différents qu'à la sortie directe du méat. Le mélange de ses fluides au mien produit un liquide différent, bien plus doux et unique.
-j'aime bien ses mains sur mes testicules lorsque je la prend en levrette.
- j'aimerais bien qu'elle me redonne mon sperme en m'embrassant après une fellation complète, ma semence serait ainsi joliment recyclée au lieu de finir recrachée dans les draps.
14:26 Publié dans théorie | Lien permanent | Commentaires (1) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : massage prostatique, prostate, avaler le sperme, recracher le sperme, masturbation, couple, fessée, sperme, faire l'amour, simpère
samedi, 23 mai 2009
Avant-gout sexuel des chaleurs estivales
Heureusement le calin d'hier m'a rassuré. Il suffit en effet d'une seule étreinte "moyenne" pour que je doute. Homme de peu de foi direz vous : c'est mon caractère scientiste et insécure répondrais-je ; et donc vigilant. Ceci me conforte cependant dans la distinction entre orgasme, jouissance et éjaculation.
Hier soir fut donc mieux, bien mieux. Quand bien même n'eus-je résisté à l'appel d'un plaisir solitaire dans l'après-midi, le fait de ne pas aller au sport ensuite a permis au désir et à l'érection d'être brulants juste après dîner, alors que la chaleur caniculaire n'était pas encore retombée, me rappelant notre rencontre sous d'autres latitudes, et ses étreintes sauvages.
Bref, la nudité sans complexes permise par la température dopa nos désirs respectifs, en plus de ses hormones sauvages de chatte en chaleur. Encore une gâterie pour elle, je ne me lasse pas de dévorer son sexe. Puis, assise et moi à genoux en face d'elle, elle me branla tout en me suçant longuement les tétons. Avant que je n'explose, elle se remit sur le dos en m'attirant sur elle pour une pénétration douce et profonde, j'adore ce moment suspendu de progression en elle alors qu'elle tremble, immobile et envahie lentement par mon phallus.
Puis accélérations, ralentissements, tournants et lignes droites, freinages brusques et redécollages brutaux suivirent jusqu'à nos orgasmes simultanés, alors qu'elle me torturait les tétons de ses doigts tenaces. Suite à une demande de ma part, elle continua ses caresses sur mes tétons, évitant la frustration d'une jouissance trop vite arrêtée.
Plus tard, alors que je la serrai fortement dans mes bras dans la cuisine, une grosse flaque de ma semence retomba sur nos pieds, déclenchant nos rires innocents.
17:26 Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : faire l'amour, jouir, couple, sperme, plaisir
mercredi, 25 février 2009
Douche inattendue
Évènement sexuel inattendu hier soir. Tous deux épuisés par une longue journée et le manque de sommeil, nous nous retrouvons au lit à 9 heures, le corps lourd, la tête prise. Discussion tendue. Je ne sais pas si j'aurai l'énergie pour l'honorer. Après quelques minutes de flottement, elle insiste. Je me motive, prend ma respiration, ramasse mes derniers sucs et descend sous la couette pour entamer un cunilingus.
Mais, inspiré, je m'arrête en chemin et dans la noire moiteur de la couette, commence à embrasser son ventre, caresser ses jambes, ses pieds, ses cuisses, longuement. J'ai l'impression de découvrir un nouveau corps, une nouvelle femme. Je finis par approcher ma bouche de sa vulve, ma tête couchée sur son pubis, recouvrant ma main gauche qui tient ses lèvres suspendues pour que ma langue travaille sans gène. Ses soupirs s'approfondissent et se rapprochent. Deux doigts de mon autre main pénètrent alors son bas ventre, faisant le tour de son antre avant de s'arrêter sur sa noix grafenbergienne. Peu d'effet d'habitude à cet endroit, elle n'arrive pas à dépasser son envie d'uriner. Mais ce soir, ma tête et ma main sur son pubis enfoncent son bas-ventre, poussant sa noix magique vers mes doigts inquisiteurs. Pour une fois grâce à cela, je peux en faire le tour et l'aggriper, alors que d'habitude je ne peux qu'en titiller la face avant du bout des doigts. À peine mes doigts entament un massage complet de son supposé point gé que ma main est inondée de cyprine. Je me mets à bander immédiatement, dopé par son excitation. Ma langue s'agite de plus en plus soigneusement sur son bouton rose, pendant que mes doigts massent son pois interne. Son bassin s'agite, je dois peser de tout mon corps pour contrôler ses mouvements et pouvoir continuer mon travail. C'est à la fois technique et physique, continuer la double stimulation, contrôler son corps, rester au bon rythme, au bon endroit. Ses gémissements finissent en petits cris et en apotéose. Le drap, sa vulve, ma bouche, ma main sont trempés.
Sur-excité, je ne lui laisse pas le temps de respirer, remonte hors de la couette et la pénètre d'autorité pour un missionaire sans pitié. Mon phallus pénètre sa vulve comme du beurre fondu ; son inondation altère mes sensations physiques mais multiplie mon excitation mentale. Trouver le bon angle, le bon rythme, la bon mouvement, la bonne profondeur, puis tenir. Lire les résultats sur son visage, sa bouche, ses yeux, la couleur de sa peau, les rides de son front, son souffle, ses rictus et vocalises. Elle finit par s'arcquebouter, rouge et tendue, pour un dernier orgasme qui la laisse vaporeuse.
Après quelques minutes elle tente de se reprendre, mais, éteinte, ne puis que me proposer de jouir sur son ventre ou ses seins. Je m'empresse d'accepter la dernière proposition et m'avance sur ses seins, agenouillé autour de son torse. Je me masturbe en regardant son visage et ses seins, les caressant de mon autre main, mes bourses caressées par son sternum, mes tétons massés par ses mains. Je joui abondamment entre ses seins avant de m'écrouler et rester de longues minutes sur elle, cimenté à son buste par ma semence. Avant de dormir, elle m'empêche d'essuyer le sperme, qui a coulé jusque dans son cou : "je veux garder ton odeur sur moi demain'', me dit-elle.
16:43 Lien permanent | Commentaires (1) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : jouissance, vagin, cyprine, vulve, cunilingus, faire l'amour, seins, jouir, sperme, masturber
mardi, 24 février 2009
Retour de manivelle
Après plusieurs semaines classiques, trop classiques, je commence à me lasser de nos calins. C'est souvent comme cela notre vie sexuelle, creux succédant aux sommets. Je le prends avec philosophie, mais tout de même j'appréhende souvent les calins du moment à cause de leur pauvreté.
Sauf le dernier de ce week-end, un petit décalage, un petit changement, elle couchée sur le lit, sur le côté, et moi debout à côté du lit, la pilonnant avec une vue parfaite sur cette pénétration latérale, son beau sexe nu et doux, le mien coulissant et luisant de son envie. Après avoir joui deux fois, elle se reprend et tend le bras vers mon téton pour augmenter ma jouissance. Je reprends alors lentement les mouvements, pour un orgasme exceptionnellement violent dans cette position. Il provoque dans ce cas, en même temps qu'une décharge électrique forte entre mon gland et mon périnée, comme un coup au sternum me faisant suffoquer et courber l'échine, une, deux secondes au plus, mais d'une force incroyable, court-circuitant mon cerveau. J'ai regretté de ne pas jouir hors de son bas-ventre pour voir la puissance de mon éjaculation.
Je tenais surtout à conter son massage d'hier soir, après le dîner où nous nous racontâmes notre journée. Bien fatigués par la reprise et par un stress majeur pour moi. Je m'affalais dans le fauteuil du salon après la vaisselle, et je compris immédiatement son intention lorsqu'elle alla éteindre les lampes pour créer une obscurité garante d'intimité. Me demandant à quelle sauce j'allais être mangé, je ne tardais pas à être informé.
Elle s'agenouilla entre mes cuisses écartées, fit jaillir mon sexe, lui administra une première bordée de caresses douces, d'autant plus bienvenues qu'elle avait les mains chaudes, ce qui est rare. Je fermais les yeux et laissais courir mon imagination érotisée par ses caresses. Une amie ? une autre ? une masseuse professionnelle ? le choix est vaste. Pause et reprise intense, ses mains glissent maintenant sur l'ensemble de mon phallus en feu. Elle avait pris dans la chambre la capsule de lubrifiant, utilisé avec générosité et expertise. À nouveaux des pauses, comme autant de supplices. Reprises de la masturbation, comme autant de délivrances. J'ai l'impression que mon sexe est entrepris par trois bouches. Elle passe ses paumes sur toute la surface de mon gland. Peu à peu, à l'écoute de ma respiration, elle trouve un rythme, s'y tient, accélérant subrebticement. Luttant aussi contre la fatigue, je vais chercher l'énergie de l'orgasme aux tréfonds de mon organisme, je la trouve, et jambes tendues et tremblantes, corps fébrile, je jouis abondemment dans ses mains. Elle continue de me caresser doucement, comme j'aime tant, les mains lubrifiées par mon sperme qu'elle étale partout. Ce repos dure de longues minutes exquises, une plateau de plaisir sans fin pour un aterrissage jouissif. En me penchant pour l'embrasser, je sens les effluves de mon sperme dans l'air. Elle m'interdit de la toucher ce soir, préférant sa situation de créditrice d'un avoir érotique futur et certain.
20:30 Publié dans Calins | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : masturbation, couple, orgasme, jouissance, sperme
jeudi, 29 janvier 2009
Vibrations profondes
Ma vigueur revient, avec des érections régulières dont je suis fier et rassuré après dix années de couple.
Je suis revenu plus tôt hier, avec une idée entre les jambes. Nous avons débuté dans le salon, toutes lumières éteintes pour éviter les intrusions vicinales. Debouts, contre la table, mains avides d'une trop longue absence, vite ses tétons, son cou, mes lèvres, les siennes, son pantalon, sa culotte sur les genoux, mes mains, son abricot, très vite je m'accroupis, très vite ma langue dans son bas-ventre, autour, sur son capuchon, puis directement sur son bourgeon, son souffle de plus en plus rauque, ses tremblements, ses halètements, enfin ses cris et soubresauts, je dois vite me relever au secours de son équilibre chancelant.
Elle se retourne pour me présenter sa croupe. Dans la pénombre, je crois pénétrer plusieurs des femmes brulantes croisées dans mes fantasmes et leurs écrits. Je me sens plus mâle aujourd'hui, envahissant ma femelle et la paralysant de plaisir, ce superbe moment suspendu lorsque mon phallus écarte ses chairs pour la première fois, lentement, puissamment, alors qu'elle retient sa respiration, bouche ouverte, savourant l'intrusion.
Mais c'est l'innatendu. Après quelques allers retours, soupirs et changements d'angle de sa croupe, elle doit se résoudre à l'abandon, sur douleur inatendue dans son bas-ventre. J'étais sur le point d'exploser, sur-excité par la nouvauté du moment. Elle me propose ses mains, je lui propose sa bouche sur mes tétons, et ma propre main, dans le même temps, pour mon propre plaisir.
Toujours debouts, elle remonte mes pulls, se penche légèrement pour coller sa bouche à mon téton droit lorsque sa main agace le gauche. Face à elle, je me caresse et contemple cette scène rare de voir ma femme sucer mes tétons lorsque je me masturbe. Elle augmente progressivement ses pressions sur mes mamelons, à la limite de la douleur, envoyant des décharges de plaisir dans mon bas-ventre et jusqu'au gland. Je finis par jouir violemment, le souffle coupé, projetant ma semence sur son ventre et sur ses pieds. Magnifique.
18:10 Lien permanent | Commentaires (1) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : tétons, couple, masturbation, cunilingus, clitoris, éjaculation, sperme
samedi, 20 décembre 2008
Triolisme imparfait
On discute triolisme avec ma chérie. On a envie de tenter. Mais l'enfer est dans les détails.
Elle est excitée par l'idée de deux mâles s'occupant de son plaisir et d'avoir à s'occuper de deux mâles. Bref, fantasme actif et passif de la pluralité masculine. Moi j'essaie d'imaginer les scènes, très concrètement, et je ne trouve rien qui me glace, bien au contraire. Deux limites tout de même : embrasser, pour moi, est engageant sur le plan relationnel. Elle va donc réfléchir au sens qu'elle donne au baiser mouillé. Peut-être n'y verrait-elle qu'un simple échange érogène, nécessaire à son excitation sexuelle mais sans implication psychologique. Bref je suis un peu dérangé par l'idée. À voir. Le second blocage que j'ai est plus clair et concerne le sperme d'un autre : elle n'avale pas le mien et je refuse qu'elle avale celui d'un autre, car pour moi c'est le comble de l'intimité ; pas question qu'elle accorde à un autre une intimité qu'elle me refuse. Démonstration parfaite que les perceptions respectives doivent être connues, échangées, partagées car elles sont centrales dans les jeux sexuels ; elles peuvent différer sur des points essentiels.
De mon côté, pas de blocage avec un autre homme, je me sentirais plutôt bi-curieux, comme disent nos amis anglo-saxons, bref, aventureux. En plus cela converge (sic) avec ma vision du triolisme, impliquant une symétrie parfaite et non pas un simple 2 + 1. L'intérêt est que deux peuvent donner du plaisir à un(e) et que les rôles soient parfaitement échangeables. Ma douce est très émoustillée par l'idée de me voir aux prises avec un autre homme.
Juste un dernier blocage concernant le physique : je crois que j'aurais une répulsion concernant la pilosité ou la graisse trop importantes d'un partenaire. Inversement, je n'ai aucun problème concernant l'idée d'un jeu avec deux femmes. Ma chérie est intéressée par découvrir la pluralité féminine. Mais elle ne supporterais pas de voir une femme me donner du plaisir devant elle. Que je puisse lui donner du plaisir certes. Mais pas que j'en reçoive. Elle sait très bien que cela est dû à un manque de confiance en elle, mais on retombe sur un vieux débat : savoir et comprendre ce qui nous détermine n'est pas changer ce qui nous détermine. Bref, mon idéal de triolisme parfait, symétrique, est très loin du réalisable avec ma chérie et une autre femme. C'est donc plutôt parti pour une recherche patiente d'un partenaire de jeu très ouvert.Pour l'heure, visite sage prévue d'un club échangiste propre pour les fêtes.
Je vous raconterais bientôt les ébats que provoquent ces discussions, dopés par l'excitation. Le cerveau est un organe sexuel fantastique.
00:06 Publié dans Calins, Fantasmes | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : triolisme, baiser, embrasser, sexe, faire l'amour, sperme, bisexualité
mardi, 18 novembre 2008
Puis-je me brosser les dents avec ton sperme ?
C'est l'insidieuse question qui déclencha une excitation et une jouissance si grandes qu'elles me décidèrent à reprendre le fil de ce blog. Pardonnez chers lecteurs ce silence qui n'en fut pas moins riche, y compris sexuellement. De grands changements personnels et professionnels, une grande réussite longtemps attendue, des milliers de kilomètres séparent cette note de la précédente. Que les romantiques se rassurent : toujours avec la même épouse.
Mais je m'égare. Venons-en à l'essentiel, cette question posée par ma tendre et chère hier soir dans la salle de bain, alors que nous nous préparions à sortir, que je me brossais les dents et qu'elle se préparait à le faire. Elle m'avait bien promis une fellation, en ce premier jour de cycle qui lui coupait l'envie d'une étreinte. Mais cette manière de passer à l'action est une grande première, d'autant plus remarquable qu'elle est peu à l'aise avec les mots du sexe et avec le sperme. Double transgression donc, par rapport à notre routine sexuelle. Coup à l'estomac pour moi, oreilles qui sifflent, jambes qui flageolent. Je m'entend vaguement aquisecer à travers le brouillard de l'excitation. Je vois nettement son beau visage de profil dans la grande vitre, mais pas le mien, comme si elle suçait un inconnu. C'est aussi la première fois que je la vois sous cet angle. Lentement, voluptueusement, avec toute l'expérience du monde, avec la science intime de mon phallus et de mon plaisir : elle sait bien où insister, comment, qu'il est vain d'aller vite, que la hampe est bien moins sensible que le gland, que ce sont ses lèvres qui me procurent le plus de plaisir lorsqu'elles se referment sur ma couronne, qu'elles glissent sur elle, sur le frein, le gland, dans une douceur sadique. Tout le contraire du porno, de la vélléité juvénile brouillonne. Plus exactement, c'est la lente insistance sur le couronne, le gland, le frein et le méat, successivement par ses lèvres, ses dents caressantes, son palais, qui m'envoient des décharges dans les reins.
J'ai dû jouir en trois minutes, sans qu'elle accélère, sous le seul effet de ses mots, de sa bouche, de cette nouvelle vue inédite sur son profil fellationnant. J'ai vu mon sexe grossir encore, rougir, sa main droite caressant mes bourses, sa gauche grattant insupportablement mon téton. La puissance de l'orgasme me submergea comme rarement, me coupa littéralement le souffle dans un cri, me forçant à me pencher en avant, mes genoux pliant sous l'impact du plaisir. Je n'ai pas compté les jets ni les spasmes, je sais qu'ils furent plus nombreux que bien souvent. Je me rappelle aussi de la longue durée brulante de chaque jet sur son palais et sa langue. Je vois les flots de sperme s'échapper de sa bouche pour agrandir une flaque inouie sur le carrelage. Enfin je sens sa bouche dans la mienne, au gout d'amour, comme promis car ma seule réponse à son initiale question fut ''seulement si tu m'embrasses après''.
Un tel plaisir, un tel parfum de découverte buccale fiévreuse, me renvoient invariablement à l'adolescence où je découvris le plaisir du sexe par la générosité orale de mes jeunes hotes. Un souvenir ineffaçable, tout comme cette fellation d'hier.
04:47 Publié dans Calins | Lien permanent | Commentaires (2) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : fellation, bouche, sperme, orgasme, jouissance, plaisir, buccal
jeudi, 13 décembre 2007
Arrosage tétonique
Je renoue avec de beaux jets.
Avant-hier soir, nous nous sommes retrouvés au lit après une journée bien remplie. Elle avait très envie. Nous nous sommes embrassés et je l'ai pénétrée de mes doigts mouilllés. Au lieu de passer à autre chose j'ai continué mes caresses digitales, au gré de ses halètements et gémissements. Un, deux puis trois doigts s'agitant soigneusement dans son bas-ventre : cela avait le parfum nostalgique de nos premières caresses, nous avions ainsi fait l'amour quelques mois avant que je la pénètre avec mon phallus. Elle finit par jouir alors que mon poignet frisait la crampe, un de ses seins enfoui dans ma bouche.
Elle me renversa ensuite sur le dos pour me rendre la pareille, bouche sur mon téton droit, main caressante autour du pénis. Je pensais qu'elle s'arrêterait pour passer à autre chose, mais elle était rassasiée et m'a mené au bout, décidant pour moi la manière de me faire exploser. J'ai à ce moment embrassé la scène du regard, comme si le corps, le téton et le phallus devant moi ne m'appartenaient pas, comme si j'étais un voyeur découvrant une magnifique petite femme auburn donner du plaisir à ce corps. C'est à ce moment là qu'elle a accéléré le mouvement de sa langue sur mon téton, de sa main autour de mon sexe, et j'ai explosé plusieurs fois et puissamment, comme rarement, en plusieurs jets sur ses épaules et toute la longueur de mon ventre. La force des fantasmes et de l'esprit est incroyable.
23:10 Publié dans Calins | Lien permanent | Commentaires (6) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : masturbation, faire l'amour, éjaculer, sperme, jouir, orgasme, téton
mardi, 11 décembre 2007
Réveil bienheureux
Ah ces petites échappées du week-end en bord de mer...
Leurs petits hotels si sympas...
Le réveil par une petit corps chaud qui devance l'érection matinale, se fait embrocher doucement, en cuillère, dans un demi-sommeil, submergeant l'intrus de cyprine...
Cette langueur matinale repoussant la jouissance dans une lente montée...
Et enfin cette bouche chaude qui nettoie l'instrument de son plaisir, et s'attèle au mien, doucement, terriblement doucement, s'attardant sur le gland, la couronne, le frein, dans une têtée diabolique qui finit dans sa bouche.
Bref, j'ai adoré ce réveil, car c'est très rare que ma chérie prenne mon sexe en bouche après une visite de son bas-ventre, elle n'aime pas trop, d'autant que cette période de son cycle donne un gout fort et épais à ses fluides ; ce matin fut donc exceptionnel. J'ai de plus joui dans sa bouche, assez rare aussi en ce moment. J'adore quand elle m'embrasse après. Dommage qu'elle n'en garde que le gout et rejette le reste, nous pourrions partager ma semence...
Bientôt j'espère.
En tout cas pas hier soir ; elle m'a demandé une petite rapide avant de partir au restau entre filles, j'ai donc attaqué directement et lâchement, par derrière, son bas-ventre, après avoir baissé sa culotte et l'avoir penchée en avant. Introduction rapide au milieu de ma salive et sa cyprine. Coups de boutoirs. Petits cris. Orgasme. Elle relaie alors les mouvements par ses fameuses ondulations de pompe infernale, et je finis par jouir abondamment au fond d'elle. Son pantalon est repeint de mon suc, elle doit le changer en catastrophe, dommage, j'adore son pantalon.
11:22 Publié dans Calins | Lien permanent | Commentaires (3) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : faire l'amour, fellation, sperme, semence, jouir, orgasme, levrette
lundi, 26 novembre 2007
La moyenne
Suite et fin de ma discussion avec mon pote homo. Attablés avec un autre ami, la discussion arriva à la fameuse taille du phallus (je crois que phallus désigne exclusivement un pénis en érection, isn't ?). Il semblait désireux de connaitre la notre et dire la sienne. Éternelle obsession du mâle, objet d'ironie, de blagues et d'humour sans fin qui horripilaient ma chérie avant qu'elle comprenne que c'est du 53ième degré de ma part, justement par dérision du complexe mâle. Maintenant, elle blague avec moi. Ouf.
Bref, pour revenir à notre mouton chauve, mes accolytes convinrent être dans la moyenne mondiale, et je les rejoignis alors dans un éphémère moment de communion pénienne avant qu'ils ne précisent que leur normalité s'établit à 18 cm lorsque la mienne rejoint celle des différentes études lues sur le sujet, en particulier celles faites par les fabricants de préservatifs, peu enclins à l'inflation gratuite. Je n'ai pas réussi à les convaincre, ils préfèrent rester dans la moyenne plutôt que supérieurs à la moyenne. Arff. La conséquence est que leur refus me renvoie sous la moyenne, c'est moins drôle.
Mais l'on peut avoir une jolie, voire très jolie moyenne, dont la modeste taille permet de plus fréquentes fellations et sodomies, car plus confortables. Et puis c'est comme la taille des jambes, l'important est de toucher le bout, pas plus, et nous sommes de ce point de vue totalement ajustés avec ma chérie. :)
Justement hier fut par deux fois occupé par des étreintes. Le froid arrivant, nos calins se font moins torrides, plus calmes, abrités par les draps. Comme nous avions eu trois jours d'abstinence, l'excitation monta rapidement, son sexe inondé gonflant mon érection comme l'éclair. Après quelques préliminaires inutiles et une amazone, nous jouiment tous deux rapidement, fortement et en même temps, en missionnaire. Je sentis mes longs jets de sperme inonder son bas-ventre secoué de spasmes, et dont les contractions extrairent mes dernieres gouttes de semence. Plaisir physique modéré, plaisir psychique intense.
14:55 Publié dans Calins | Lien permanent | Commentaires (3) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : faire l'amour, jouir, éjaculer, taille, phallus, pénis, sperme

