mercredi, 29 avril 2009

Reconquête des corps amants

Malgré la fatigue des voyages, je bande dès qu'elle se colle à moi. Comme un shoot de nicotine après deux semaines de privation. Ma tête tourne, mon coeur s'emballe, mon nez s'enfonce dans son cou, à la recherche de ses odeurs, ma langue dans sa bouche pour son gout, le sexe en feu et les mains fébriles. C'est pour cela que j'adore les séparations.

En plus j'ai de la ressource, car je n'ai ni couché ailleurs ni même eu le temps de me masturber la dernière semaine. Le déluge est annoncé.

À peine rentrés, elle interrompt ma tentative de rangement pour un coît bref, violent et puissant. Pas de préliminaires, je tente un cunilingus qu'elle écourte pour que je me plante en elle jusqu'aux bourses, à moitié habillés. Son sexe est brulant, étroit, palpitant. J'ai la force, grâce à la fatigue, de ne pas jouir en même temps qu'elle entre ses jambes écartées. Son vagin écrase mon phallus en jouissant. Elle crie. Se retourne. Je me ré-enfonce en elle, reprenant possession de son antre. A-t-elle été voir ailleurs, sa vulve a t elle connu une autre verge en mon absence ? Le mystère est complet et je ne tiens pas à la résoudre, c'est notre accord. Ce doute m'excite et je m'enfonce avec violence jusqu'à la garde, de plus en plus vite, dans son vagin. Accroché à ses hanches, mes coups lui arrachent des cris de plaisirs croissants, elle jouit à nouveau avant d'agiter son doux cul autour de mon phallus jusqu'à ce que je l'inonde. Sa main entre ses jambes pour atteindre mes bourses et les caresser fut le déclencheur. Le clapotis de ma semence débordante accompagna tous ses mouvements pendant l'heure de repos et de bavardages qui suivi.

Rebelotte ce matin avant son départ pour le travail. Elle m'arrache mon pantalon de sport, m'allonge sur le lit, me suce le sexe inerte, engourdi par une nuit si proche et lourde. Sa langue sur mes bourses glabres (si vous avez suivi l'avant post précédant) me réveille enfin les sens et mon phallus grandit dans sa bouche. Elle me dit adorer. Ses lèvres et sa tête s'agitent maintenant, elle me triture les tétons en même temps, je comprends qu'elle veut me sucer jusqu'au bout. Je réussis à l'interrompre pour la pénétrer. D'une part pour qu'elle en profite. D'autre part pour achever de me réveiller et mieux ressentir les caresses.

À quatre pattes sur le lit, pantalon et culotte baissés, elle me tend sa croupe, bave une dernière fois sur mon vît afin de l'enfourner dans son bas-ventre. Sa chaleur se communique en moi, j'alterne lentes pénétrations et accélérations subites et violentes, toujours profondes, qui lui arrachent des gémissements croissants jusqu'à l'orgasme qui agite son corps et étreint violemment mon pénis. Je lutte pour rester dans son vagin qui me chasse de ses spasmes. Puis elle finit à nouveau par me traire en agitant son cul d'une manière si experte. La journée va être bonne.

lundi, 09 juillet 2007

Encore un classique

Mais c'est si bon quand c'est rare !

Nous nous sommes retrouvé tôt au lit, pour une séance de massages et bizoux intenses. Massages de bien-être d'abord, musculaires, qui ont vite dérivé vers nos bas-ventres et lèvres respectifs.  Elle m'a sucé les tétons tout en me masturbant : affolant de plaisir. Je lui ai gobé les seins et ses tétons, nettoyé son joli cou avec ma langue - elle peut en jouir ! Mes doigts effleurants puis pénétrants l'ont encore excitée, avant qu'elle se califourchonne sur mon sexe tendu. Après quelques va-et-viens autour de mon pieu, elle s'est renversée en arrière et, cambrée sur ses bras tendus, a relevé le bassin flottant ainsi dans l'air autour de mon phallus. J'ai fait de même, nos deux sexes s'emboitant alors au dessus du lit, mon gland frappant un endroit stratégique de son vagin. Puis, la fatigue venue, je l'allongeais sur le dos pour un missionaire final, en restant moi-même à genoux pour mieux jouir de la vue imprenable sur la pénétration. Son orgasme fut fulgurant. Je réussis à retenir le mien pour faire encore durer et monter. Ses mains me pétrirent alors doucement les tétons, et ne je pus alors retenir un gros orgasme au fond de son bas-ventre. La nuit fut bonne et méritée. 

jeudi, 29 mars 2007

Orgasme tétonique

Non, il s'agit pas des séismes des plaques terrestres, mais des tétons.

Je relisais encore sur un sex-blog la vulgaire vulgate vulvaire distinguant orgasmes vaginal et clitoridien.
Alors je veux bien que les ressentis soient différents selon la source de stimulation, mais selon moi - et ma chérie - il n'y a qu'un type d'orgasme, plus ou moins fort et localisé.
Que dire alors du plaisir qu'elle obtient par seule stimulation des tétons ? Mordillements, léchouilles et caresses mouillées lui prodiguent en effet jouissance et orgasmes, très rapidement, sans autre stimulation (enfin selon son cycle, héhé)

Finalement, le corps compte beaucoup de zones zérogènes, qui sont toutes des voies d'accès vers l'orgasme. En outre, ces zones évoluent avec le temps, s'érogénéisent plus ou moins selon la vie sexuelle, les plaisirs associés. Autre exemple : les accidentés devenus paraplégiques et insensibles du sexe développent aussi une hyper-érogénéité des tétons.
Enfin, certaines femmes peuvent jouir par simple chuchoti à l'oreille agrémenté d'un souffle et d'un bisou.

Un cerveau, des milliards de neurones, des centaines de chemins sensuels....

ps : c'est donc si rare de pouvoir jouir rien que des tétons ?