jeudi, 26 mars 2009

Quelques secrets sexuels du moment

1/ Ma chérie jouit par les seins. Selon le moment du cycle, des caresses et léchouilles appuyées sur un seul de ses tétons lui donnent un orgasme. D'autres moments du cycle interdisent d'approcher ces zones alors trop sensibles.

 

2/ Je ne jouis pas des tétons, mais des caresses et sucettes appuyées accélèrent et décuplent l'orgasme, au point que j'ai du mal à m'en passer maintenant. C'est malin.

 

3/ Longues marches sans caleçon ce week-end. Frottements blessants de mon gland flottant dans le pantalon. Gerçure consécutive d'icelui, insensibilisé pendant une semaine.

 

4/ Fantasmes obsédants sur une ex future, aboutissant à des masturbations pornographiques terribles.

 

5/ Je cherche un institut pour me faire épiler les testicules et l'anus, je n'ose pas appeller.

 

6/ Envie de sodomiser ma chérie car cela fait trop longtemps que son anus a vu mon phallus.

 

7/ Je me masturbe tous les matins au réveil, seul dans notre lit alors qu'elle est sous la douche.

 

Étonnant, non ?

jeudi, 29 janvier 2009

Vibrations profondes

Ma vigueur revient, avec des érections régulières dont je suis fier et rassuré après dix années de couple.

Je suis revenu plus tôt hier, avec une idée entre les jambes. Nous avons débuté dans le salon, toutes lumières éteintes pour éviter les intrusions vicinales. Debouts, contre la table, mains avides d'une trop longue absence, vite ses tétons, son cou, mes lèvres, les siennes, son pantalon, sa culotte sur les genoux, mes mains, son abricot, très vite je m'accroupis, très vite ma langue dans son bas-ventre, autour, sur son capuchon, puis directement sur son bourgeon, son souffle de plus en plus rauque, ses tremblements, ses halètements, enfin ses cris et soubresauts, je dois vite me relever au secours de son équilibre chancelant.

Elle se retourne pour me présenter sa croupe. Dans la pénombre, je crois pénétrer plusieurs des femmes brulantes croisées dans mes fantasmes et leurs écrits. Je me sens plus mâle aujourd'hui, envahissant ma femelle et la paralysant de plaisir, ce superbe moment suspendu lorsque mon phallus écarte ses chairs pour la première fois, lentement, puissamment, alors qu'elle retient sa respiration, bouche ouverte, savourant l'intrusion.

Mais c'est l'innatendu. Après quelques allers retours, soupirs et changements d'angle de sa croupe, elle doit se résoudre à l'abandon, sur douleur inatendue dans son bas-ventre. J'étais sur le point d'exploser, sur-excité par la nouvauté du moment. Elle me propose ses mains, je lui propose sa bouche sur mes tétons, et ma propre main, dans le même temps, pour mon propre plaisir.

Toujours debouts, elle remonte mes pulls, se penche légèrement pour coller sa bouche à mon téton droit lorsque sa main agace le gauche. Face à elle, je me caresse et contemple cette scène rare de voir ma femme sucer mes tétons lorsque je me masturbe. Elle augmente progressivement ses pressions sur mes mamelons, à la limite de la douleur, envoyant des décharges de plaisir dans mon bas-ventre et jusqu'au gland. Je finis par jouir violemment, le souffle coupé, projetant ma semence sur son ventre et sur ses pieds. Magnifique.

lundi, 09 juillet 2007

Encore un classique

Mais c'est si bon quand c'est rare !

Nous nous sommes retrouvé tôt au lit, pour une séance de massages et bizoux intenses. Massages de bien-être d'abord, musculaires, qui ont vite dérivé vers nos bas-ventres et lèvres respectifs.  Elle m'a sucé les tétons tout en me masturbant : affolant de plaisir. Je lui ai gobé les seins et ses tétons, nettoyé son joli cou avec ma langue - elle peut en jouir ! Mes doigts effleurants puis pénétrants l'ont encore excitée, avant qu'elle se califourchonne sur mon sexe tendu. Après quelques va-et-viens autour de mon pieu, elle s'est renversée en arrière et, cambrée sur ses bras tendus, a relevé le bassin flottant ainsi dans l'air autour de mon phallus. J'ai fait de même, nos deux sexes s'emboitant alors au dessus du lit, mon gland frappant un endroit stratégique de son vagin. Puis, la fatigue venue, je l'allongeais sur le dos pour un missionaire final, en restant moi-même à genoux pour mieux jouir de la vue imprenable sur la pénétration. Son orgasme fut fulgurant. Je réussis à retenir le mien pour faire encore durer et monter. Ses mains me pétrirent alors doucement les tétons, et ne je pus alors retenir un gros orgasme au fond de son bas-ventre. La nuit fut bonne et méritée. 

dimanche, 08 juillet 2007

insomnie manuelle et cérébrale

Cette nuit fut courte et entrecoupée de masturbations.
La raison en est une journée trop pleine sans pause suffisante le soir pour faire retomber l'excitation.
Je me suis donc caressé deux fois, en fantasmant la première fois que trois bouches ou croupes charnues de belles inconnues me comblaient alors que j'avais les yeux bandés, incapable de savoir qui faisait quoi ni comment.

C'est extraordinaire comme sensation, il faudrait que je puisse éprouver cela au moins une fois dans ma vie, ne pas savoir ce qui m'arrive, les sens assaillis et débordés de toutes parts, tétons, gland, bourses, périnée, anus, un festival dans l'abandon total. Rêve d'imaginer un bas-ventre enfourché sur mon phallus, une personne accroupie faisant des va-et-viens dessus, et moi dessous ne sachant pas qui c'est, ni dans quel sens elle est, ni si c'est un homme ou une femme, ni c'est c'est un anus ou un vagin qui me masse le sexe pendant que des doigts, sexes, bouches submergent mes auréoles, mes bourses, ma prostate...

Bref, le plaisir cérébral fut intense, répété, inventif, bisexuel, groupé.

Aux psychologues féministes en herbe : pas de procès en machisme ou nombrilisme aigu (enfin, phallisme aigu faudrait-il dire :) ) : ces fantasmes sont parfaitement symétriques et prévoient que les rôles tournent dans des jeux sans fins où chacun des joueurs se trouve successivement au centre de l'attention des autres. Tout un programme certainement pas ''échangiste'' épicier, mais plutôt libertin raffiné. 

mercredi, 13 juin 2007

trois bouches et un pénis

Comme ma chérie est toujours en vacances, j'en profite pour fantasmer encore.

Je vous ai déjà parlé de mes bonnes dispositions anales, qui vont jusqu'à envisager la pénétration par un pénis, histoire de connaitre le versant féminin de la pénétration, et également aussi pour me faire titiller mon point G masculin, ne boudons pas notre plaisir....

 Comme je suis aussi de plus en plus sensible des tétons, je caresse donc le fantasme absolu de voire trois bouches féminines s'occuper de chacun de mes tétons ainsi que de mon sexe, pendant que je me fais pénétrer par un dernier larron. C'est fou ? Allez, transigeons, seulement deux bouches alors : une pour mon sexe, l'autre, itinérante, pour les tétons, ce qui fait tout de même quatre mains de libres aussi. Vous voyez donc le tableau : votre serviteur au bord de la folie charnelle, couché nu sur le dos, entouré de deux ou trois femmes douces, menues, tendres et coquines, pas vulgaires, attentionnées, à l'écoute, et jouant sur ma peau comme une symphonie sans fin, avec ses crescendos successifs, alors que mon corps de ne m'appartient plus, complètement désorienté par autant de stimulations. À défaut d'un partenaire pour me faire connaitre la pénétration, va pour un jouet manié par une des beautés dévouées. Tout ceci jusqu'à l'explosion et la syncope orgasmique. Elle est pas belle ma vie fantasmatique ?

Ultime raffisement : je suis attaché, les yeux bandés, et ne sais donc qui me fait quoi,laissant entièrement libre mes cavalières... mon plus gros problème serait ici de ne pas jouir immédiatement. 

jeudi, 05 avril 2007

Tendresse manuelle

La petite du soir fut manuelle. Tendrement longue, mutuelle et manuelle. 

Ma chérie avait noté que nos derniers calins furent pénétrants et décida hier soir de casser ce début de routine.

C'est ainsi que nous nous sommes retrouvés assez tôt au lit comme des petits vieux, mais pour nous caresser et embrasser longuement. Quand les choses devinrent plus sérieuses nous avons alterné les caresses. Puis elle a jouit de ma langue sur ses tétons. Ensuite, elle m'a longuement masturbé des deux mains lubrifiées, j'ai failli jouir deux fois, elle m'a retenu à la dernière seconde pour m'emmener enfin à la jouissance complète, Mes zamis quelle orgasme ! À chaque fois je m'étonne de sa puissance. Il faut vraiment m'avouer la supériorité physique des orgasmes qu'elle me donne avec ses mains. Pour l'atteindre, il faut avant tout savoir se lâcher ; beaucoup, prisonniers d'une image machiste du mec qui contrôle tout, n'y arriveront jamais. 

 Tiens à ce sujet elle m'a susurré son envie un jour de me pénétrer, histoire d'inverser les rôles. 

Enfin bon, j'ai fini par lui rendre la pareille manuelle, après avoir tout de même prolongé la sauce jusqu'à plus soif.

Ce fut une bonne nuit. 

 

jeudi, 29 mars 2007

Orgasme tétonique

Non, il s'agit pas des séismes des plaques terrestres, mais des tétons.

Je relisais encore sur un sex-blog la vulgaire vulgate vulvaire distinguant orgasmes vaginal et clitoridien.
Alors je veux bien que les ressentis soient différents selon la source de stimulation, mais selon moi - et ma chérie - il n'y a qu'un type d'orgasme, plus ou moins fort et localisé.
Que dire alors du plaisir qu'elle obtient par seule stimulation des tétons ? Mordillements, léchouilles et caresses mouillées lui prodiguent en effet jouissance et orgasmes, très rapidement, sans autre stimulation (enfin selon son cycle, héhé)

Finalement, le corps compte beaucoup de zones zérogènes, qui sont toutes des voies d'accès vers l'orgasme. En outre, ces zones évoluent avec le temps, s'érogénéisent plus ou moins selon la vie sexuelle, les plaisirs associés. Autre exemple : les accidentés devenus paraplégiques et insensibles du sexe développent aussi une hyper-érogénéité des tétons.
Enfin, certaines femmes peuvent jouir par simple chuchoti à l'oreille agrémenté d'un souffle et d'un bisou.

Un cerveau, des milliards de neurones, des centaines de chemins sensuels....

ps : c'est donc si rare de pouvoir jouir rien que des tétons ?